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PROCÈS
nobles aussi. Longue dissertation à la fin de la-quelle il déclare qu’il ne s’agit pas de la noblesse ,qu’il ne la défend pas.
Mais l’auteur outrage une classe, une généra-lité (Tindividus. U offense la morale évidemment.L’honneur de certaines familles fait partie de lamorale , et l’auteur blesse ces familles, quand ilrépète mot à mot ce que l’histoire en dit, et quiest imprimé partout. Il blesse la morale; et le pis,c’est qu’il empêche toutes les autres familles d’i-miter celles-là, de vivre noblement. Réprimez,messieurs, réprimez. Oui, punissons, punissons.Ne souffrons pas, ne permettons pas, etc.
Maître Jean, qui appelle toujours l’auteur dela brochure libelliste, et l’associe, dans sa ré-plique, aux écrivains les plus déshonorés en cegenre, ajoute que c’est Y avidité qui a fait écrirePaul-Louis, qu’il écrit par spéculation , qu’il estfabricant et marchand de libelles diffamatoires;et, quand il disait cela, maître Jean de Broë ve-nait de lire à haute voix une déclaration de l’im-primeur Bobée, ^portant que jamais Paul-Louisn’a tiré nulle rétribution des ouvrages par lui pu-bliés. N’importe, c’est un compte à régler du li-belliste à l’imprimeur. Et quoi! maître Jean, se-lon vous, rien ne se fait gratis au monde, rienpar amour? tout est payé? Je vous crois; mêmeles réquisitoires, même le zèle et le dévouement.
Quatrième passage inculpé :