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Tome premier.
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DE PAUL-LOUIS COU5UE11.

2.5 I

Je viens au second passage : « Ah! dit M. Cou-ct rier, si, au lieu de Chambord pour le duc decc Bordeaux, on nous parlait de payer sa pension« au collège ( et plût à Dieu qu’il fût en âge quecc je l’y pusse voir de mes yeux); s’il était ques-tion de cela, de bon coeur j’y consentirais, etcc voterais ce qu’on voudrait, dût-il m’en coûtercc ma meilleure coupe de sainfoin... Mais à Cham-« bord , qu apprendra-t-il? Ce que peuvent ensei-« gner et Chambord et la cour. Là , tout est pleincc de ses aïeux. Pour cela précisément, je ne l’ycc trouve pas bien , etf aimerais mieux qu’il vécûtcc avec nous qu’avec ses ancêtres. »

Il faut assurément être doué d’une admirable■sagacité pour découvrir dans ces paroles un ou-trage à la morale publique. Pour moi, je l’avoue ,j’aurais cru, dans ma simplicité, qu’ici l’auteur,loin d’offenser la morale, parlait en bon et sagemoraliste. Oh ! s’il était venu nous vanter lesmoeurs des cours, nous les offrir en exemple,

1 nous inviter à les imiter, je conçois qu’alors on! pourrait l’accuser d’avoir outragé la morale; maisil a fait précisément le contraire. Ces mœurs dis-solues , scandaleuses, il les a censurées ; il a vouluarracher un jeune prince à leur contagion; etjc’est lui, c’est le défenseur des mogjurs, que vous■ accusez d’avoir offensé les mœurs ! c’est auicenseur des cours que vous venez repr$*ier l’im-? moralité de ses doctrines !