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Tome premier.
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PUBLIÉS DANS DIFFÉRENS JOURNAUX. ‘J.87

dans ce pays et augmente tous les jours. En unmot, s’il faut vous le dire, mes amis ici sontdans le peuple; le peuple m’aime, et savez-vous,monsieur, ce que vaut cette amitié? Il n’y en apoint de plus glorieuse; c’est de cela qu’on flatteles rois. Je n’ai garde, avec cela , d’envier au mar-quis la faveur des ministres, et ses deux centvingt voix, pour lesquelles je ne donnerais pas,je vous assure, mes cent soixante, non quètées,non sollicitées.

J’ai l’honneur d’être, etc.

Véretz, le 18 mai.

COURRIER FRANÇAIS. — i cr février i8a3.

(Le public entendit mal cette lettre : on y chercha des al-lusions qui 11’y étaient pas. Ce fut la faute de l’auteur; le pu-blic ne peut avoirtort.il s’agit d’un fait véritable, le procèsde Paul-Louis Courier contre certains chasseurs anglais.Cette affaire fut arrangée par l’entremise de quelques amis.}

Au rédacteur du Courrier-Français.

Monsieur ,

Apparemment vous savez, comme tout lemonde,mon procès avec cet Anglais qui est venu chasserdans mes bois. Vous serez bien aise d’apprendreque nous nous sommes accommodés; la chose faitgrand bruit. On ne parle que de cela depuis le