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ÉCRITES DE ERANCE ET D’iTALIE.
dit et écrit au général Dedon. Je ne plaisantepoint, je signerai qu’il est brave, qu’il l’a faitvoir à Gaëte, et que ceux qui disent le contraireen ont menti, moi le premier. Un démenti àtoute l’armée, que voulez-vous de plus, mon co-lonel? rédigez les articles, et faites-moi sortir. Pri-sonnier à Naples, il me semble être damné enparadis.
A M. LE GÉNÉRAL DEDON,
COMMANDANT l’aRTILLERIE DK l'ARMEE.
Naples, le 29 juin. 1807.
Mon général ,
J’ai eu le malheur de vous offenser, et je com-prends qu’il est difficile que vous l’oubliiez ja-mais. Quand même vous auriez la bonté de nemontrer aucun ressentiment de ce qui s’est passé,ma position n’en serait pas moins désagréableici, ou le moindre incident pourrait rallumer despassions plutôt assoupies qu’éteintes. Vous-même,mon général, ne sauriez désirer de conserver sousvos ordres un officier qui, doutant toujoursde vos dispositions à son égard, n’apporterait auservice ni confiance ni bonne volonté. Je vous