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Tome troisième.
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ÉCRITES DE FRANCE ET o’iTALIE. 169

avec ses sept ou huit cents femmes; les aimantpour la vue il n’y touchait guère, sage en cela sur-tout; peut-être aussi, comme Tacconi, les prê-tait-il à ses amis.

Nous sommes à présent dans une paix profondeet favorable à mes études, mais cette paix peutêtre troublée d’un moment à l’autre. Tout tient aucaprice de deux ou trois bipèdes sans plumes quise jouent de l’espèce humaine. Pour moi ce que jedeviendrai, je le sais aussi peu que vous, monsieur.J’ai cent projets, et je n’en ai pas un. Je veuxrester ici, dans cette bibliothèque, je veux alleren Grèce. Je veux quitter mon métier, je le veuxcontinuer pour avoir des mémoires que j’em-ploierais quelque jour. De tout cela que sera-t-il?Ce qui est écrit, dit Homère, aux tablettes deJupiter. Présentez, je vous prie, mon respect àmadame de Sainte-Croix, et me conservez uneplace dans votre souvenir.

A M. ***,

OFFICIER. Ii ARTILLERIE, A AVEKSA.

Naples, le ... juillet 1807.

J’ai reçu deux lettres de toi, une du 3, l’autredu 8; tu ne réponds point à la mienne d’«// rnese