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Tome troisième.
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ÉCRITES DE FRANCE ET D’iTALIE. a3q

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| c’est bien à regret, je vous assure, que je tourne

| le dos à l’Italie, et je ne resterai là-bas que le

! temps qu’il faudra pour m’arranger de manière

à n’y revenir de si tôt; car désormais, madame,

! ce n’est qu’en Italie que je trouve de la douceur

' à vivre. L’inclination, comme vous savez, se mo-

; que de la nature, ou plutôt devient une seconde

■ nature. La patrie est où l’on est bien, où on a des

i amis comme vous; et si mon bonheur est à Rome,

il est clair que je suis Romain. Ceci a un air de

raisonnement; mais soit raison ou autre chose,1 7 7

; je ne puis plus vivre que dans le beau pays ovej il si suona.

J’ai vu à Pise M. le professeur Santi, qui m’afort prié de vous présenter son respect.Lambertime donne la même commission : il achève un très-beau livre qui sera dédié et présenté à l’empereur.C’est un Homère savamment revu et corrigé parlui, Lamberti, et imprimé par Bodoni.

Il y a ici un peintre que vous connaissez,madame ; qui du moins se vante de vous connaî-tre. Il se nomme M. Bossi, et copie maintenantpour le gouvernement la fameuse Cène de Léo-nard, entreprise qui demandait un homme àtalent. Ce Léonard ne se laisse pas copier à toutle monde; mais pour comprendre le mérite dece que fait Bossi, il faut voir comment il a surétablir dans sa copie les parties de la fresquedétruites par le temps, et elles sont considérables.