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Tome troisième.
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ÉCRITES DE FRANCE ET ü’iTALIE. U/j)

Enfin, il arriva le 15 juin à Vienne, où le quartier-général étaitétabli depuis un mois- ]

A M. ET MADAME CLAVIER ,

A PARIS.

Strasbourg, le 2 juin 1809.

Monsieur et madame, vous serez bien aises, jecrois, de savoir que j’arrivai ici hier. (Voilà unaffreux hiatus dont je vous demande pardon.)J’arrive sain, gaillard et dispos, et je repars de-main avec un aide-de-camp du roi Joseph d’Espa-gne. C’est un jeune homme, à ce que je puis voir,dont les aïeux ont fait la guerre, et qui daigneêtre colonel. Il veut me protéger à toute force. J’yconsens, pourvu qu’il m’emmène. Vous ririez tropsi je vous comptais sa surprise à la vue de monbagage. Il faut dire la vérité, il n’y en eut jamaisde plus mince. J’y trouve pourtant du superflu,et j’en veux faire la réforme.

Mille amitiés, mille respects. Je ne puis encorevous donner d’adresse.