ÉCRITES PE FRANCE ET o’iTALIE. ‘i'J 1
culus esuriens, qui est plus maigre que jamais.
On dit ici que vous avez quitté le service : d’au-tres prétendent que vous méditez d'y rentrer. Jevous reconnais là. Quoi qu’il en soit, tâchez devenir dans notre ville, libre et impériale , où jedésire bien de vous revoir.
A M. AKERBLAD,
A ROME.
Milan, le 14 octobre 1809.
Monsieur, j’ai trouvé ici votre lettre du 21juin. Grand merci de vos soins obligeans pourmes livres, papiers, collations de manuscrits, etc.Mes affaires philologiques sont aussi bien entrevos mains que jadis les affaires politiques du roivotre maître. Je doutais que vous fussiez mainte-nant en Italie, et je vois avec grand plaisir queje puis encore espérer de vous retrouver à Rome,où, partant demain, j’arriverai un mois aprèscette lettre; car je m’arrêterai tout autant à Flo-rence, comme chargé par M. Clavier de certainesrecherches relatives à son Pausanias. Je fouille-rai aussi pour mon compte dans les vénérablesbouquins.
Amati est bon de se figurer que je vais l’en ri-