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' ÉCRITES I)E FRANGE ET D’jTALIE.
I classiques aux libraires qui les impriment à leurspérils et fortunes, et tout ce que j’exige d’eux[ c’est de n’y pas mettre mon nom, parce que,i
f Je vous l'ai dit et veux Lien le redire,
! ma passion n’est point du tout de figurer dans' la gazette; je méprise tout autant la trompettedes journalistes que l’oripeau des courtisans. Sij’étais riche, je ferais imprimer les textes grecspour moi et pour vous, et pour quelques genscomme vous, tutto per amore. Mais hélas ! je n’aique de quoi vivre; et, pour informer cinq ou sixpersonnes en Europe des trouvailles que je puisfaire dans les bouquins d’Italie, il me faut mettre| un libraire dans la confidence, et ce libraire fait\ chiasso pour vendre. U n’est question, je vous* assure, ni d’entreprise ni de début.
Corrigez, s’il vous plait, ces façons de parler;
je ne débute point, parce que je ne veux joueraucun rôle. Je ne prends ni ne prendrai jamaismasque, patente, ni livrée.
Au lieu de me quei’eiler pour avoir jeté là leharnais , que ne me dites - vous au contraire,; comme Diogène à Denis: Méritais-tu , maraud ,cet insigne bonheur de mivre avec nous en hon-nête homme , et ne devais-tu pas plutôt être con-damné toute ta vie aux visites et aux révérences ;