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Tome troisième.
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332 LETTRES INEDITES,

Si vous revoyez ce bon monsieur de la direc-tion de la librairie, assurez-le bien, je vous prie,que je n’ai point la rage de me faire imprimer;que le hasard,

Et, je pense,

Quelque diable aussi me poussant,

m’a fait traduire ce fragment;

Que cent fois j’ai maudit cette innocente envie;

que je fais un voeu bien sincère et un ferme pro-pos de ne jamais rien écrire en quelque langueque ce soit pour le public; qu’enfin lui et sondirecteur, si j’échappe de leurs mains redoutables ,peuvent compter qu’ils n’entendront jamais parlerde moi.

A M me LA PRINCESSE DE SALM DICK.

Tivoli, 12 juin et i cr octobre 1810.

Madame, vous deviez partir pour vos terresdans deux mois, lorsque vous me fîtes ces lignestrès-aimables. Or, votre lettre est du 6 mai ; laposte sera bien paresseuse, si celle-ci ne voustrouve encore à Paris.

Il y a quelques mots dans votre lettre qui pour-raient faire croire que vous ne vous êtes pas tou-