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gation journalière gâte la corne: ainsi c’est unusage que nous interdirons. On peut encore seI dispenser de nettoyer trop soigneusement le des-: sous d« ventre, opération qui chagrine beaucoup' le cheval; pluscette partie est nette, plus les mou-i ches s’y portent et tourmentent l’animal; d’ail-i leurs, quelque peine qu’on se donne pourI nettoyer le dessous du ventre, le cheval n’est pas: plus tôt dehors qu’il n’y paraît plus; il faut donc! laisser cela. C’est assez de frotter les jambes avecla main seulement; et pour montrer de quellemanière cette opération se peut faire très bienet sans danger, nous dirons que si on se placela tête tournée du même côté où regarde le che-val on risque d’être frappé de la corne ou du ge-nou au visage ; mais si, au contraire, regardantà l’opposite du cheval, hors de la ligne des jam-bes, on s’accroupit vers l’omoplate, on n’aurarien du tout à craindre , et on pourra nettoyer lafourchette en levant le pied de terre: on aura lemême soin des pieds de derrière.
En général, pour cela et pour toute autre chose,le palefrenier doit savoir qu’il faut, le moins qu’onpeut, approcher le cheval par derrière et par de-vant: car dans ces deux sens, s’il veut nuire, ilest plus fort que l’homme ; mais c’est en l’appro-chant de côté qu’on aura le plus de sûreté à luifaire ce que l’on voudra.
S’agit-il de conduire le cheval en main? le me-