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Tome quatrième.
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a64 de l’équiïatiok.

que dans le même lieu où il travaille il trouve en-suite le repos.

Puisque le cheval devra, selon la nature du"terrain, galoper, tantôt en montant, tantôt endescendant, tantôt obliquement ; en quelquesendroits, franchir un espace; en d’autres, s’élan-cer hors d’un fond ou d’une enceinte, ou mêmesauter de haut en bas : ce sont autant de leçonset d’exercices à pratiquer pour l’homme et le che-val, afin qu’ils agissent d’accord, et s’aident l’unl’autre dans le péril. S’il paraît à quelqu’un quenous répétions ici ce que nous avons déjà ensei-gné, qu’on y prenne garde, ce n’est pas une redite :il s’agissait d’acheter un cheval, et nous recom-mandions de l’éprouver; maintenant il est ques-tion d’instruire le cheval que l’on a, et voici commeon l’instruira. Quand on monte un cheval qui nesait point du tout sauter, il faut mettre pied àterre, et, prenant la longe en main, passer le pre-mier le fossé ; puis tirer à soi le cheval par la longepour le faire sauter : s’il refuse, que quelqu’unpar-derrière, avec un fouet, ou une gaule, letouche vigoureusement; il sautera, non l’espacequ’il faut, mais beaucoup plus; et ensuite il nesera plus nécessaire de le frapper; mais lorsqu’ilverra seulement quelqu’un venir par-derrière, ils’élancera de lui-même. Après l’avoir ainsi habituéà sauter, on le montera, et on lui fera franchird’abord les petits fossés, puis les plus grands,