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tion de , il marque la différence dedeux choses ou de deux personnesd’ufte manière plus positive : Distin-gircr l'ami d’n rCr le flatteur. A.
âVeindre , v. a. Tirer uneChose hors du Heu où on l’avait ser-rée : Aveiynez cet hadit de mon ar-atoire. H estfamil. (Du latin advenivearriver à. )
AVEISE , s. f. (a-vc-ne) V.Avoine qui est beaucoup plus usité ,surtout en prose.
AVELANÈDE, s. f. (a-ve-la-nè-de) Cosse du gland. On s’en sertpour passer les cuirs.
AVELINE , s- f- Espèce de grossenoisette. (Du lat. avellina qui a lamême signification.)
AVELINIER , s. m. ( a-ve-li-nie )Arbre qui porte les avelines-, on leComme aussi Coudrier.
AVé-maria , s. m. Voyez Avè.
AVÉNAGE, s. m. Redevanced’avoine qu’on doit à un Seigneurcensier. * Il est vieux. A.
AVENANT ,A!VTE , adj. (a-»e-nan, an-te) Qui a bonne grâce , unair qui plaît , qui revient ; gracieux:■C'est -un homme avenant, fort ave-nant , mal (ou peu on qui n’est pas)-avenant ; physionomie, manières ave-nantes. — Avenant s’emploie au Pa-lais comme part, du verbe Avenir ;Le cas avenant que... ie décès ave-',nant de l’un des deux. — On dit aussiadverb. avenant , vacation d’offices,etc.
A i/AVENANT , adv. A propor-tion. Il est fnm.
AVÈNEMENT, s. m. (a-vème-man ) Venue, arrivée. 11 se dit enparlant de Jésus-Christ , et s’emploieordinairement sans régime : Jésus-Christ dans son premier , dans sonsecond avènement. — Élévation àune dignité suprême : Le Pape de -puis son avènement au pontificat ,etc.
AVÊNERON , s. m. Voyez Folleavoine au mot Avoine.
AVENIR, v. n. Arriver par acci-dent. Il se conjugue comme venir ;mais il ne s’emploie qu’aux troisiè-mes personnes : Il croient , s’il avo-uait , il avint, etc. Son plus grandusage est à l’infinitif. (Du latin ad-venive arriver , formé de ad à , etvendre venir. )
avenir s’emploie comme adj.indéclinable : Les Irions avenir , lesbiens futurs. Plusieurs écrivent , etpeut-être avec plus de raison , lesbiens, les temps à venir, qui doi-vent venir.
AVENIR , s. m. Le temps futur.
.— T. de Palais. Assignation à lapartie pour comparaître à j our etheure fixes. — * II signifie quel-quefois , figurément, la postérité.L’avenir vous contemple. — Se ditaussi fig., du bien être, de l’étatde fortune que l’on peut espérer :J’assure un avenir à mes enfants ;cet homme n’a plus d’avenir. A.
* A» futur est relatif à l’existence ■
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des éïre* ; l’aremV , nax révolutionsdes évènements. Le futur parait plusréélit plus prochain ; l’avenir plusvague et plus éloigné.
A L’avenir , adv. Désormais ,dorénavant.
A VENT , s. m. ( a-van ) Tempsconsacré par l’Eglise pour se prépa-rer k la fêle de Noël. On le dit aupltir. dans ces deux, phrases : LesAvents -de Noël; c est aux Aventsqu'on a coutume déplanter . (Du lat.adventvs arrivée ; tenipsqui annonceVarrivée de Jésus-Christ.)
AVENTURE , s. f. (a-vcn-tu-rc)Accident ; événement inopiné : Plai-sante aventure ; fâcheuse aventure.Voyez Evénement. Quand il se ditseul des femmes et des filles , il seprend en mauvaise part : Cette fem?nea eu plusieurs aventures ; c'est unefille à aventures. — Dans les anciensRomans de chevalerie , entreprisehasardeuse mêlée quelquefois d’en-chantements : Chercher, mettre a finles aventures . — Hasard ; C'estgrande aventure , si je n'en viens pasàboret. Il estfam. (De l’ital. aventura^fait du lat. adoenire arriver , surve-nir. )
A l’aventure, adv. Au hasard.— D'aventure, par aventure , parhasard. Style famil. — Mal tfaven-fnre , mal qui vient ordinairementau bout des doigts avec inflamma-tion et abcès. Diseur de bonneaventure , Bohémien et autre pré-tendu devin. — Mettre à la grosseaventure , mettre sur un vaisseau unesomme , soit en argent, soit en mar-chandises , pour être payée avec leprofit maritime , dans un port con-venu ou au retour d’un voyage dé-terminé , au hasard de la perdre sile vaisseau périt.
AVENTURÉ , ÉE , part. p. d 'A-venturer , et adj. Hasardé ; dit oumis au hasard : Nouvelle aventurée ;affaire bien aventurée.
AVENTURER, v. a. ( a-van-tu-rà) Hasarder, mettre en danger, ex-poser au péril. On dit aussi au ré-fléchi , s'aventurer.
AVENTUREUX, EUSE , adj. (a-van-tu-reû , eu-ze ) Qui aventure ,qui hasarde. * Homme aventureux ;viey existence aventureuse. A.
AVENTURIER , s. m. (a-van-tu-rié) * Celui qui aime les aventu-res extraordinaires, qui court lemonde et s’engage volontiers dansles entreprises hasardeuses ou il peutespérer quelque avantage. A. — Ent. de Guerre, volontaire qui, sansêtre enrôlé dans aucun corps , cher-che les aventures , les occasions dese signaler. En ce sens, il a vieilli. —Nom qu'on donnait en Amérique àdes Pirates hardis et entreprenantsqui se réunissaient pour faire descourses. Voy. Flibustier. — En An-gleterre, actionnaire des Compa-gnies formées pour l'établissementdes colonies anglaises en Amérique.,Les Aventuriers étaient distingués
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des Planteur .♦ , c’est-à-dire des h a ~bitar.lç qui avaient des plantationsdans ces colonies. — Homme sansfortune et qui vit d’intrigue. Danscelte acception, qui est la plus com-mune, on dit aussi au fém. Aventsrière. — Jeune homme qui fait l acour à toutes les femmes , sans ét^amoureuxd’aucune. —Il sc ditaussi»et quelquefois adjectiv. , d’une per -sonne qui avance hardiment beau-coup de choses , le plus souventfausses. La Bruyère a dit très heu-reusement , en parlant du latiga? 0affecté des Néologues : Combien doces mots aventuriers qui paraissentsubitement durant un temps , etbientôt on ne revoit plusl (Caract*ehap. 5. ) — Paisseau aventurier »vaisseau marchand qui va trafiquerdans l’étendue de la concussion d’uneCompagnie de Commerce, sans enavoir obtenu 1 q permission. VoyezInterlope.
AVENTURINE , s. fém. (a-van~tu-ri-ne) Pierre précieuse d’un rougeou jaune-brun, et quelquefois decouleur d’olive, parsemée de pail-lettes d’or. — Verre ou émail mêleavec de la limaille de cuivre, qui Jéclate comme de petits grains d’or*(Du français aventure ; parce q* iece fut par aventure qu’un ouvrierayant laissé tomber de la limaille delaiton dans une matière vitreuse enfusion , il en résulta le mél&sge ci-dessus , lequel à cause de sa res*scmhlance avec Vavcnturine , a faitdonner le même nom à cette pierre.)
AVENUE , s. f. (a-ve-nu-e)Grande allée ordinairement bordéed’arbres , qui conduit à une maisonde plaisance. — * Par extension »Ouvrir des avenues dans un bois, youvrir des allées. A. — Passage, en-droit par où l'on r rrive en quelqn®lieu. (Du lat. advenive arriver.)
* AVERAND , s. m. Oiseau dnBrésil. N.
* AVE11ANO , s. ni. Cotinga à«la grosseur du pigeon. B.
AVÉRER , v. a. ( a-vê-ré ) Véri-fier , faire voir qu’une chosevraie. (Du lat. verus vrai.)
AVERNE , m. Nom poétiq tiede l’Enfer; lac de Campanie qui exh a 'lait des vapeurs si infectes , que I e5oiseaux n’en pouvaient approcher*(Du lat. Avernus , fait du grec-^pnos , lequel est formé d’a privatd tet omis oiseau. )
avéron , s. m. Folle avoin c 'V. Avoine.
AVERSE, s. f. ( a-vèr-ce )subite et abondante : Il essuyaaverse. Il est fam.
A VERSE , adv. Abondamment^Il pleut à verse. Ce mot n’est us* ^que dans cette phrase du style 1milier. ( Du français verser. ) .
AVERSION, s. f. (a-vèr-c' on ^en vers ci-o n) Haine ; dégoût ; .
tipathie. On dit famil. de l'objetinspire cette haine ou ce dég 1 'C’est ma bite d'aversion. (Du •*