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dre* À. — Baquenaudier des jardi- 'tiiers. V. Emcrus.
baguer, v . a. ( ba-ghè) Fairetenir ies plis de quelque étoffe en lescousant à grands points* — En t. dePratique, donner à sa future des ba-gues et joyaux. T)év..
BAGUETTE , s. f. (la-ghè-te) Bâ-ton long et délié - Il y a des baguettesde fusée , des baguettes de tambour,des baguettes d'armes à fen , desba guettes de Peintre, etc. — La ba-vette divine ou divinatoire , est unebranche de coudrier fourchue, parle moyen de laquelle on prétend dé-couvrir les mines et les sources d'eaucachées sous la superlicie de la terre-* La baguette magique est celleavec laquelle les magiciens et les féessont censés faire leurs enchantements.A. — En t. d’Architecture, petitemoulure ronde en forme de baguette.
Ent. de Fauconnerie, bâton qu'oupique dans les buissons, pour fairepartir la perdrix. (Pu lal. barbarebaculetta, diminutif de âacMfasbâton.)
Baguette sacrée, celle que por-taient les Ambassadeurs envoyés paries anciens Francs aux peuples avecqui ils étaient en guerre. — Huissierde la baguette noire , le premier Huis-sier de la chambre du roi d’Angleterre.
Commander, * Mener à la baguette.A. Commander avec hauteur et fierté.
*— Etre servi à la baguette , avecrespect. — Panser par les baguettes',recevoir des coups de langue succes-sivement de plusieurs personnes, parfusion au Soldat condamné à passerPar les verges. Toutes ces expressionss ont du style figuré et proverbial.
* BAGUETTER, v. a. Frapperu une baguette. B.
BAGUtER, s. m. (ha-ghié) Petitc °ffret pour serrer les bagues.
BAh ! interj. qui marque l’éton-n °ment, le doute, la négation, leMépris j Je dédain.
. ®AHar , s. m. { ba-ar ) Nom qu’on‘ onn e ^ Batavia , à la valeur de dixmillio ns de caches.
Bahut , a. m. (ba-ti) Sorte de°lrre couvert ordinairement decuir,'1 dont le couvercle , fait en voûte ,st orné de petits clous rangés artis-c ment. Ce mot ne se dit guère plus|P le des malles énormes , et souventl >a r mépris. (De l'allemand behuten/ r( *er ; coffre propre à qarder des£*•», •*■■) * II est vieux. - En| e , •> Appui en bahut, appui dont«aut est bombé, comme le couver-cled ’«n bahut. A.
Vr j BAaiJT lEll, s. m. ( ba-u-tiè ) Ou-<le Pr f?"* ^ a ' 1 e * vend l °utes sortesetc <) * élises, malles , cantines,„ », proverbial. Il ressemble
Uut <! ni ^ f ‘ rs , il fait plus de bruitb e besogne ; c’est-à-dire, il faitcoup de bruit et peu (l’ouvrece.
roiin.V “ A Ï E ’ ad j‘ Couleur dedes 0 , )run ’ 11 ne se dit que du poilPo l « eVa r- e V ,U « qui a’ceLî ’/l n? ri bai 0 ^<'ribai bran:er doré. (Du grec baion, dérivé de
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égyptien lai , branche de palmier, 1laquelle est de couleur baie. On en afait dans la basse latinité baius , queles Italiens ont changé en baio , etles Espagnols en vayo .)* Il s'emploiej aussi comme substantif au masculin:
>Des chevaux bai clair , c'est-à-dire ,dont le poil est d’un bai clair. À.
1 BAÏARD , s. m. (ba-t-ar) Sorte decivière. Ce mot est plus usité dans lesfabriques que Bo'iard.
BAIDAR, s.tn. TermedeRelation.Sorte de bateau recouvert en cuir,en usage chez les Kamtcbadales, etc.
BAIE, s. f. {bê ; il est d’une seulesyllabe dans la prononciation) T. deBotanique : La septième espèce dePéricarpe renfermant des semenceséparses dans une pulpe succulente ,lorsque le fruit est venu à maturité :Baie de genévrier , de laurier , d'oli-vier. On ne se sert proprement dumot de baie, que pour exprimer desfruits clair-semés ; lorsqu’ils sont ra-massés en grappes ou en bouquets ,comme lesraisrns, les groseilles, etc.,on dit communément grain : Grainde raisin , etc. (Du lat. bacca , qui ala même signification.) — En t. deMaçon. , ouverture qn’on laisse dansla muraille lorsqu’on bâtit pour mettreune porte ou uuc croisée. — En t.de Marine, enfoncement de la merdans la terre, beaucoup plus largedans le dedans que par l’entrée : Labaie de Cadix. (De l’espagn. bahia .)— Fam. Tromperie qu’on fait à quel-qu’un pour se divertir : Donner labaie ou une baie c'est un granddonneur de baies. (De l’italien baia ,qui signifie la même chose.) * Il vieil-lit dans cette dernière acception. À.
Paie a ondes, arbre à Heurs légu-mineuses, qui croit dans les savanuesde Saint-Domingue.
BAÏÉ , ÉE. adj. (ha-i-ê) T. de Bo-tanique. Voy. Bacciforme.
iïaÏette , s. f. (ba-iè-té) Espèced’étoffe.
BAIGNER, v. a. (bê-gné , mouill.</n.) Mettre dans \elain: OnVahaignèpendant vingt jours de suite. —Cou-ler auprès de... arroser: Le Rhônebaigne les murs d'Avignon. — Fig.Mouiller, arroser : Baigner son visagede pleurs , son Ht de larmes. — *Baigner, exprimant l’action de pren-dre un bain veut toujours un régimedirect. Ainsi ne dites pas, Je vaisbaigner , mais je vais me baigner. N.
se BAIGNER, r. réfl. Prendre lebain ; se mettre dans l’eau pour serafraîchir. — Au fig. se plaire : Sebaigner dans la joie , se baigner dansle sang, dans les larmes des malheu-reux. — On dit qu’im homme est bai-gné dans son sang , pour dire qu’ilperd beaucoup de sang, qu’il est cou-vert de sang.
BAIGNER , v. n. Tremper *. Ilfaut que ces herbes baignent dans l'es-prit de vin, dans le vinaigre.
BAIGNEUR , EUSE , s. m. et f.bc-gneur, gneû-se ; mouillez te gn)
, Celui ou celle qui se baigne dans
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quelque rivière. — Celui ou cellequi a des bains pour le public. On ledit surtout au masculin , et mêmede celui qui tient des chambres gar-nies.
BAIGNOIR , s. m. (bè-gnoar ,rnouillcz-le gn) Eudroit de la rivièret où l’on va se baigner. Trév.
BAIGNOIRE , S. f. ( bè-gnoâ-re,mouillez gn) Vaisseau où I’orrse bai*gne dans la maison. Dans les baineet étuves , on dit Bain. * Baignoirese dit aussi dans les salles de spec-tacle de loges saillantes et arrondiesen forme de baignoire : Louer unebaignoire . A.
* BAÏKAL1TE s. f. Espèce degrammatite. B.
BAIL , s. m. (mouillez H fiuale ,et prononcez comme si on écrivait enune seule syllabe Baglie. Le pl. estBaux qui se prononce bô , et devantune voyelle bôz) Contrat par lequelon donne une terre à ferme ou unemaison à louage.—On dit fig. et fam.cela n'est pas de mon bail , je n’ensuis pas chargé , ou cela s’est faitdans un temps où rien ne m’obligeaità y prendre part. (Suivant la plupartdes rielléuisles, du grec balUin en-voyer , d’où ils dérivent aussi le motbailler donner, etc. Y. ce mot. Sui-vant d’autres , du latin barbare baüa,bailium garde , tutelle, administra-tion.)
* BAILARD , s. m. Brancard deteinturier pour égoutter les soies. N.
BAILE , s. m. ( bè-le) Titre qu’oudonnait autrefois à l’Ambassadeur deVenise à la Porte. — Autrefois, sortede Juge royal.
BAILLE , s. f. T. de Mer : Moitiéde tonneau en façon de baquet. —En t. de Fortification , sorte d’ancieu.retranchement.
* BAILLE-BLED , s. ni. ( Ilmouillées ) Tringle qui fait tomberle grain sur la meule d’un moulin.N.
BAILLEMENT, s. m. (hâ-glie-man , mouillez les II) Ouverture quise fait de la bouche lorsqu’on bâille .* Action de bâiller. A. — En t. deGramm. c’est la rencontre de deuxvoyelles , dont l’une finit un mot etl’autre commence le mot suivant. Ondit plus souvent et mieux Hiatus.
BÂILLER, v. n. ( [bâ-glié ; mouil-lez les U) Respirer eu ouvrant la bou-che extraordinairement et involontai-rement.—Au fig. montrer de l’ennui.—Fig. S’entr’ouvrir ; être mal joint :Cette porte bâille ; les ais de la cloi-son bâillent. (Du lat. barbare badi -tare, dimin. de hadare, dont lesItaliens ont fait badigliare ou plutôtshadigliare , et les Français d abordbaailler et ensuite bâiller . Ménagé.Suivant Lavoisier , dans son Diction-*taire portatif de Médecine, etc. dulatin balai'e.)
BAILLER , v. a. (ba-ghè, mouil-lez les //) Donner ; livrer; mettre enmain. Il ne se dit plus qu’en t. dePratique : Bailler à famé, par con-