BAL
Seaux de bois dans lesquels on metla vendange.
BALLOTTEMENT, s. m. Actionde ballolcr. Il se dit d’une chose quin’élant pas fixée ballotte, va tantôtd’un côté , tantôt de l’autre. A.
BALLOTTER, v. a. {ba-lo-tè) Seservir de ballottes pour les suffragesou pour tirer au sort. Eu ce sens , ils’emploie rarement et presque tou-jours comme neutre. — * Agiter endivers sens, en des sens contraires:La mer nous a ballotès pendant troisjours et trois nuits sans relâche. —f igur. Discuter une affaire , l’agiterdépart et d’autre; en délibérer. —l'ig. Se jouer de quelqu’un ; le tenir«'•m suspens, le renvoyer de l’un àl’autre, sans intention réelle de leservir. — * Il signifie aussi, procéder
un nouveau scrutin entre les deuxcandidats qui ont le plus approchéde la majorité des suffrages. B.
BALLOTTER , v. n. T. du jeu del’aurne. Voyez Peloter, qui est plususité.
BALLOTTIN, s. in. (ba-lo-tein)Enfant qui reçoit les ballottes. Il estpeu usité. — Petit ballot,
BALNÉABLE , adj. T. de Méd.F au buhiéablc propre pour les bains.
, Ou laî. halnevm bain. )
BALOC1IER , v. neut. ( ba-lo-ché )Se dit dans quelques villes de Flan-dre , d’un carrosse qu’on fait tournerlentement cl à plusieurs reprises dans'■ii carré de rues t par forme de pro-menades, Cette mode venue d’Espa-h’ue au temps que les Dames y vi-' aient dans la contrainte , fait encoreleur amusement à Madrid.
BALOIRE, s. f. ( ba-Joa-re ) T.de Marine : Longue pièce de bois qui,dans la construction d’un vaisseau ,Im donne la forme qu’il doit avoir.11 est vieux.
BALOISE , s. f. ( ba-loâ-ze ) Tu-l'pe de trois couleurs, rouge, co-'"mbin et blanc.
BALOTIN, s. m. {ba-lo-tein)Drangcr dont le fruit ressemble pres-f I u e à un citron.
BalouN , s. m. Terme de Rela-hon : Chambre où on loge les étran-o e rs qui voyagent en Nigritie.balourd, ourde , s. m. et f.
( ba.-lour , our-dc ) T. de Mépris.Personne grossière et stupide : C’estVfl gros balourd . Voyez Lourd,
balourdise, s. f. ( ôa-ïtmr-
< jf Z(t ) Caractère du Balourd : il estune grande balourdise. — Chosemite ou dite sans esprit et mal à pro-l'Os *. y ous ave3 fait là une halour-
chse pommée.
BAlsamier , s. m. ( bahza-mie)°y*ï2 Beanmier,
balsamine, s. f. ( bal-za-mi-ne )a nte annuelle , originaire des In-( e * » à fleur anomale, dont on con-!. t plusieurs espèces. * On la cul-ive dans les jardins à cause de lae auté de sa fleur ; ses capsules,quand on en froisse l’extrémité,lancent le» graines qu’elles renîer-
BAL
ment. A. On la nomme aussi, d’a-près Linné, Herbe impatiente . (Dulatin balsamum , en grec balsamonbaume ; parce qu'une espèce de bal-samine entrait autrefois dans la com-position d’un baume pour les bles-sures.) — Balsamine mâle ou ram-pante. Voy. Pomme de merveille. !
BALSAMIQUE , adj. (bal-za-mi-ke) Qui a une qualité, une pro-!priété , une vertu semblable à celledu baume. (Du latin balsamum , engrec balsamon baume. )
BALSAMITE , s. m. ( bal-za-mi -te). Voy. Tanaisie. 1
* balsamum , s. m. Arbre quiproduit le baume. B.
BALSE , s. f. (bal-cc) Espèce deradeau formé de roseaux secs, qu’onemploie pour (a pèche à Callao et à :Lima , dans le Pérou. (De l’espag.balsa radeau. )
BALTADGI, s. m. ( hal-tad-ji) jOfficier turc qui commande les Bos- !tangis. (Mot turc.) I
BALTAGI, s. m. En Turquie ,valet du Sérail, dont la fonction estdéfendre, scier et porter le boisdans les appartements. (Du mot turcbalta hache , cognée.)
BALTIMORE, s. f. Plante an-nuelle , à fleur radiée, qui croit dansle Maryland , près de la ville deBaltimore. — * Oiseau sifflcur , es-pèce de loriot, de troupiale. B.
BALTIVACAN, s. m. Plante quicroit en Tartane , et dont le fruitsert d’aliment.
BALUETTE, s. f. (ba-lu-è-te)Petite baguette à l’usage des Pé-cheurs, lorsqu’ils traînent la balle.
BALUSTRADE, s. f. Assemblagede plusieurs bahistres servant d’or-nement et de clôture. — Toute sortede clôtures à jour, à hauteur d’appui.
BALUSTRE , s. m. Sorte de pe-tit pilier façonné qu'on met sousdes appuis pour faire des clôtures.
— Il se dit quelquefois pour balus-trade : Le balustre de l'autel ; le ha-lustre de la chambre d'un Prince. —Partie latérale du rouleau qui faitla volute dans le chapiteau de la co-lonne ionique. — Petite cblonne debois au dossier d’une chaise tournée.
— Petites pièces de fer en forme de■ balustre , qui servent à couvrir la
clef ou attacher les serrures. —Par-| lie de chandelier d’église ou de cabi-net. (Du lat. balaustrum , fait du grecbalaiLstion calice de la fleur de gre-nadier , parce qu’un balustre ressem-ble à ce calice. )
BALUSTRE , ÉE,adj. Orné d’unebalustrade. Trév.
* BALUSTRER , v. a. Orner ,entourer d'une balustrade. Il est peuusité. A.
* BALUX, s. m. Sable dans le-quel on trouve de l’or. B.
* BALVANE , s. f. Leurre fait enforme de tétras , pour attraper cet
! oiseau. B.
[ balzaG ( s, m. Sorte de raisin.V. Murlcau.
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BALZAN , adj. Se dit d’un che-val noir ou bai, marqué de blanc àun des pieds. Cette marque se nommebalzane . ( De I ital. balzana, formé ,suivant Ménage , du grec balios , quioriginairement a signifié luisant, etdans la suite blanc. )
* BALZANE , s. f. Marque blan-che aux pieds d’un cheval. Ce che-val a trois, quatre balzanes. À.
BAMBÈLE , S. f. (ban-bè-le)Poisson du lac de Zurich, du genredes carpes, qui, suivant Ray , n’aque six doigts dans sa plus grandelongueur.
BAMBELLE , s. f. (ban-bé-U)T. de Mécaniq. Voy. Bielle.
BAMBIAIE , s. m. (ban-hisê)Oiseau de l’ile de Cuba.
BAMBIN, s. m. (ban-bein) Onappelle ainsi un enfant, * un petitgarçon. A. Il est familier.
* BAMBLE, s. m. Espèce degrive très petite. B.
BAMBOCIIADE , s. f. (ban-bo~cha-de ) Genre de peinture qui em-brasse la représentation de la naturerustique , les habitations des villa-geois , leurs usages , leurs mœurs ,etc. — Figure ou production bizar-rement ridicule. (De l’italien bam-boccio petit homme manqué ; sur-nom donné par les Italiens à Pierrede Laar , peintre Hollandais qui ex-cellait en ce genre, et qui, dans saconformation, avait été fort disgra-cié de la nature.)
BAMBOCHE , s. f. ( ban-bo-chc )Marionnette plus grande qu’à l’ordi-naire. — Personne de petite taille :Cette femme n'est qu’une bamboche.— Sorte de canne qui a des nœuds,et qui vient des Indes. (De l’italienbamboccio , petit homme mal fait.)* Bamboche , se dit populairement,surtout au pluriel, des amusementsimmodérés, des parties de plaisirset môme de débauche où l’on selivre à la grosse gaité : Faire desbamboches. A.
* BAMBOCHEUR , EUSE , S.
i Celui, celle qui a l’habitude de fairedes bamboches. Il est populaire. A.j BAMBOU , s. m. ( ban-hou ,) Ro-seau des pays maritimes des Indes-! Orientales. Les Insulaires de la merI du Sud en forment , au rapport deCook , une espèce d’instrument. Ilstiennent dans une position verticaledes bambous ouverts par le haut ,et fermés en dessous par un desnœuds ; ils frappent la terre de cetteextrémité inférieure, et tirent diverssons suivant la longueur des bam-bous , laquelle est de trois à sixpieds. Les Chinois font aussi usagedu bambou dans leur musique. *—*
Il se dit encore de la canne, memede roseau de bambou : Fai changémon bambou contre une canne plus
solide. A. ,
bamuouc , s. m. Arbre de laNigritie , qui donne une huile con-crète connue dans le commerce sousle nom de beurre de bamhouc. B.