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Su ccrveW attachés au bout Vun Üe1 autre. — Morceau de pâle étenduequ’on coupe en long pour bander des*°urtes , etc. — Les Serruriers etautres ouvriers en fer, appellentfondes, divers morceaux de fer plats,droits et longs, qu'ils forgent pourattacher, fortifier et soutenir pin-ceurs ouvrages de menuiserie , char-pente et maçonnerie. —* Les côtésintérieurs d'un billard : Il faut tou-£ for la lande ; cette bande fait sau-
En t. d’Archit. Se dit de
1er. _
Afférents membres plats et unis qui0llt peu de saillie : le fut des colon-* es est quelquefois orne de landes.
En t. d’Anat. Certaines partiesallongées , étroites et peu épaisses :fonde médullaire , bande ligamen-teu fe. A..—En t. de Mar., côté : Ceaisseau est à la bande, sur le côtéPour être radoubé. ïl donne la bande }4 1 se couche sur un de ses côtés ,Parla force du vent, etc. Mettre à* a bande , passer tous les poids d’un^to du vaisseau, pour qu'il de- ;toeure incliné de ce côté. — Bandedit JVord, bande du Sud, le côté du !^° r d , le côté du Sud , par rapportj* ia ligne. — En t. de Blason , pièce[ l °norable de l’écu qui descend du >haut de la partie droite au bas de laPartie gauche. — * II se dit encore,Par extension, de certaines autreschoses plus Lougues que larges : Unefonde de gazon. — Mettre sons^^nde un livre , un journal , etc. ,
* entourer d’une bande de papier, ou
deux bandes qui se croisent : En-"oycr des journaux sous lande. A .""“Troupe; compagnie : Bande de-v °leitrs;lûS oiseaux vont par bande,toui d'une bande ; aller en bande. Onappelait autrefois eu France , les^.togt-quatre violons de la Musique*to Roi, la grande bande des violons.Vo y. Troupe. — On le disait ancieti-*j e n>e&t au plur. pour troupe de gens^ guerre : Les bandes Espagnoles ;
Prévôt des bandes , le Prévôt de^afmée. — Parti ou ligue : H estj "ue autre bande. — On dit faireJ'a/tdô à part , se séparer de ceux avectosquels on était en liaison ou en com-pagnie. (Suivant les uns, du lat. pan -*:“*» fait d epandere déplier , éten-^ re ; suivant d’autres , du grec dui^a-Einpire bandon, dont on a fait(lan s la basse latinité ï>a»dum dra-P^u , enseigne de gens de guerre.)
* Bande blanche , espèce de tor-ue. .—. d’argent , poisson du genreu clupe. — noire , serpent escu-a pe à bande noire entre les yeux. —0, ds de Guinée, 2 onces. B.
. Qj'àre de la lande , ordre militaire
tostitué en Espagne , l’an 1352 , parXJ , roi de Castille.
. Mandes , plur. Dans l'Imprime-*? e » deux morceaux de fer poli ,e la longueur du berceau , placésa égale distance , et sur lesquelsr °ule le train de la presse.
Bandes de Jupiter ( Astronomie ),bandes obscures qu’on aperçoit au
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jnoyen des lunettes, sur le disque dela planète de Jupiter. Quelques As-tronomes les attribuent ;i des inon-dations de terres , à la formation denouvelles mers, etc. Suivant llers-chell, ce sont des nuages.
BANDÉ , ÉE , part. p. de Bander,et adj. ■— .On dit fîgur. avoir Vespritbandé, occupé, appliqué continuelle-ment. — Se dit en t. de Blas. d’unécu divisé également entre deuxémaux , en six parties , par des li-gnes diagonales dans le sens de labande.
BANDEAU, S. m. (han-di , s. d.)Bande qui sert à ceindre le front etla télé : Le bandeau royal, le dia-dème. — Médicament externe qu’on
applique sur le front- Bande qu’on
met sur les yeux pour empêcher devoir. En ce sens, on dit fig. avoir lebandeau sur les yeux, être prévenuou aveuglé par la passion. — Entermes d’arls et métiers, bande mince.B. N. — En t. d’Architecture , c’estune architrave ou moulure qui s’étenddepuis une imposte jusqu’à l’autre ,en se courbant en arc par-dessus unepoutre ou une fenêtre.
BANDÉGE , s. m. Espèce detable à petits rebords et ordinaire-ment sans pieds.
bandelette , s. f. (ban-de-l'e-te) Petite bande . On le dit surtout decelles qui étaient attachées à la coif-fure des faux Dieux, et de celles donton ornait les victimes. — En Archi -tecture, sorte d’ornement, * petitemoulure plate et unie plus étroiteencore que la plate-bandè. A
BANDEE, v. a. ( ban-dé ) Lieret serrer avec une bande ou un ban-deau : Bander une plaie ; bander lesyeux. — Tendre avec effort : Ban-der un arc , un ressort ; le vent ban-dait les voiles. En ce sens, il estquelquefois neutre.- Cette corde landetrop. — Mettre un fusil, un pistoleten état de tirer. — Fig. Soulever ,roidir contre. ..Ha bandé tout lemonde contre moi. — Appliquer sonesprit avec contention.
Bander une balle ( Paumier), pren-dre avec la raquette une balle quiroule et la jeter dans les filets. —une voile (Marine), y coudre desmorceaux de toile en travers, afinqu’elle dure plus longtemps. — unearche, t. d’Archit. mettre la clef àmie arche de pont, et la serrer àforce de coins de bois et d’éclats depierre dure. — les dames, au jeu deTrictrac , mettre une grande quan-tité de dames sur la même (lèche.—-des tourtes (Pâtissier), y mettre depetites bandes de pâte. — la caisse ,las voiles ; partir, s’enfuir. Cette der-nière phrase est du style familier etproverbial.
Barnier au vent, se dit en t. deFauconnerie d’un oiseau qui se tientsur les chiens en faisant la créce-relle. Dans celte phrase bander estneutre.
sv. BANDER v. réfl. S’opposer ,
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se roidir opiniâtrement contre quel-qu’un , lui être lout-à-fait con-traire.
BANDEREAU , S. m. ( ban-de-rôs. d.) Cordon qui sert à pendre latrompette au cou de Celui q U j eusonne.
BANDERET, s. m. (ban-de-r'e)Titre qu’on donne à Berne auxquatre chefs de la milice de ce can-ton Suisse.
banderole , s. f. Petite ensei-gne qu’on arhoreau haut des navires.
— Espèce d’étendard qui sert d’or-nement; Un pain bénit orné de ban-deroles. — * Pièce de bufflelerie,espèce de baudrier auquel est atta-chée la giberne d’un soldat. À.Morceau de taffetas avec frange,attaché à la branche de la trompette.
— Petite planche de bois ou feuillede fer-blanc, sur laquelle est coté letarif du bois et du charbon à brûler.
— *11 s’est dit pareillement de labretelle d’un fusil, qui sert à le sus-pendre à l’épaule , ou à le porter àla grenadière. À.
JJA 1 NDIÈRE , s. f. Bannière. Il estvieux , et ne se dit plus que dans1 cette façon de parler : Ummièe , ôtait| campée en front de handiere , avec lesi étendards et les drapeaux. — T. de| Mar. Espèce de pavois dont on décoreles mâts des galères.
DANDINENT , s. m. ( ban-di -man ) T. de Coutume. Proclamationque faisait faire en certains cas, parun Sergent, un Seigneur haut-jus-licier.
BANDIINETS, s. m. pi. T. deMarine qui, dans son acceptioncomme dans sa forme , est un dimi-nutif de Bandins.
IJANMNGUES, s. f. pL ( lan-dein-ghc) T. de Pèche. Lignes atta-chées à la tète d’un filet qu’on tendà la basse eau, et qui par l’autrebout sont enfouies dans le sable.
BAisniNS, s. m. pl. T. de Mar.Lieu ou l’on s’appuie étant deboutdans la pyupe du vaisseau.
BANDIT , s. m. (ban-di) Banniqui se mettait dans une troupe de vo-leurs ; on le disait surtout de l’Italie.En ce sens, il est vieux. —Mal-faiteur, vagabond; homme sans aveu;libertin : avercetle différence qu’ou-tre le dérèglement, bandit marqueun défaut de probité et de sentiment.* C'est un vrai bandit , se dit, d’un
amc qui bravo ouvertement lesnséances et les lois. A. (De l'iia—t bandito , banni ou proscrit parédit ou une proclamation pui>Hq uc)elée bando.)
fïAIVDOIU, s. m. ( fïan-doar ) Es-* de roue ou de poulie de buis,ît (es ouvriers qui travaillent aux;us et galons d’or et d’argent, sevent pour bander le battant der métier.
bandora , s. f. Espèce de Iiuh
usage en Russie.
bandoulieb, s. m. (b an -dou-Brigand des bandes qui volent