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Tome premier.
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dans les montagnes, et surtout dansles Pyrénées. — Populairement, fri-pon; gueux; mauvais garnement. *Il est maintenant peu usité* A.

BANDOULIÈRE , s. f. (han-dott-îiè-re) Bande de cuir, etc., quicroise sur le baudrier, à laquelle lescavaliers attachent leur mousque-ton, etc. — Genre de poissons desmers de l’Amérique Méridionale etdes Indes, ornés de lignes ou bandestransversales colorées. Les Ichtyolo-gistes les nomment Chêtodons. Voy.ce mot.

Donner la bandoulière a quelqu'un,Téiablir Garde dans une terre. Oterla bandoulière à un Garde , le casser.—. * porter une chose en bandoulière,la porter en sautoir , derrière le dos,à l’aide d’une bretelle, d’un cordon.A*

BANDURE , s. f. Plante d’Amé-rique ; elte ressemble à la gentianepar ses semences et par son fruit.

RANG , s. m. Arbre du pays desNègres, dont on tire du vin rougequ’on appelle Makensi. — Fortedose d’opium que certains Indiensprennent avant de marcher A l’enne-mi , après l’avoir mêlée dans leursaliments, et qui les rend furieux.

bangemer, s. m. Espèce decamelot façonné.

itANGUE ou BANQUE, s. f. (i ban-ghc, ke) Plante des Indes-Orientales ,semblable au chanvre, mais sans par-ties filamenteuses. On l’appelle aussiChanvre des Indes. 4 Sa graine donneune ivresse gaie ; scs feuilles exci-tent l’appétit. B.

BAN GUE-PE-BOURGOGNE , s.f. Sorte d’étoffe.

BANIANS, s. m.pl. Idolâtres desIndes-Orientales , qui croient à lamétempsycose.

RANISTÈRE , S. f. (ba-nis-tc-re)Genre d’arbres et d’arbrisseaux exo-tiques, la plupart sarmenteux , et à{leurs en rose.

BANLIEUE , s. f. (ban-licû) L’é-tendue de la Juridiction d’une villeet d’une Prévôté où un Juge peutfaire des proclamations. 4 Étenduede pays autour d’une ville , et qui endépend : La banlieue de Paris. A.(Du latin barbare hanluga ou hanilcu-ga , qui dans le moyen âge, a étéemployé dans le même sens, et quiparait avoir été formé de bannumban, proclamation , et leuca lieue ;lieue dans l étendue de laquelle se pu -hlie le ban.)

* BANNATE, s. f. Panier de sa-vonnier pour passer les graisses.B.

BANNE , s. f* ( 'pa-ne ) Espece demanne faite de branchages , où l’onmot le charbon pour l’amener parcharroi à Paris. — Toile qu’on tendsur les bateaux * et sur les char-rettes de rouliers , etc. A., pourgarantir de la pluie , etc., ou donton couvre les marchandises qui ysont. — Petite loge que les lîateliersconstruisent sur leurs bateaux, pour i

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se mettre à couvert* — Pièce degrosse toile que les Lingères atta-chent sous l’auvent de leurs bouti-ques.

BANNEAU , s. m. ( ba-nô ) Sortede vase de bois : Mettre des raisins ,du charbon dans un banneau. —Tombereau léger, porté sur deuxroues, et traîné par des hommes.

BANNE R , verbe a. ( ba-né ) Cou-vrir d’une banne.

BANNERET , adj. (ba-ne-re)Celui qui avait droit de bannière àla guerre : Chevalier banneret , Sei-gneur banneret. *11 s’employait aussicomme substantif : Un banneret. A.

BANNETON , s. m. ( ba-ne-ton)Coffre percé pour conserver le pois-son dans l’eau. — Panier d’osiersans anse, rond et revêtu en dedansd’une toile, où les Boulangers met-tent lever les pains.

BANNETTE, s. f. ( ba-ne-tc) Es-pece de panier fait de menus brinsde bois de châtaignier qui sert àmettre des marchandises qu’on veutfaire voiturer. — Corbeille d'osierdestinée à recevoir les bouchonsqui sont fabriqués.

BANNI, ie , part. p. et adj.Voyez Bannir. Il s’emploie souventcomme substantif : Obtenir le rappeld'un banni .

BANNIÈRE , s. f. ( ha-nih-re ) Au-trefois, étendard carré que faisaitporter devant lui un Chevalier quipouvait conduire à la guerre jusqu’àmille hommes d’armes. La bannièreétait chargée des armoiries du Che-valier, qui s’appelait alors Banneret.(Du mot ban , qui signifiait l’ordredu Prince pour entrer en campagne.)Dans cette acception, il ne se ditguère plus qu’au figuré : Se ranger ,marcher sons la bannière de quel-qu'un. — Aujourd’hui, grand mor-ceau de quelque étoffe garnie defrange par les bords, au fond delaquelle est une figure de Saint enbroderie, et que l’on porte à la têtedes processions. On dit proverb.Aller au-devant de quelqu'un avec lacroix et la bannière ; lui faire une ré-ception honorable. — * Il faut l'al-ler chercher avec la croix et la ban-nière, se dit aussi, en parlant d’unepersonne qui se fait beaucoup prierlorsqu’on l’engage à venir dans quel-que société, ou qu’on détermine trèsdifficilement à prendre un parti, àfaire une démarche. A. — Étendard,pavillon de galère qui sert à recon-naître à quelle nation il appartient.Pour les vaisseaux , on dit plus sou-vent et mieux pavillon.

bannir , v. a. (èd-nir) Condam-ner par autorité de Justice à sortird’un État, d’une province, d’un res-sort. —■ Chasser; exclure : On Vabanni de cette société. —. En parlantdes choses , éloigner de soi : Bannirle chagrin, la crainte , etc. , bannirune idée de son souvenir. ( Du fran-çais ban , dérivé du latin bannum, oude l’allemaud bann. Voy. Ban.) — 5e

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bannir > v. réfl. Se retirer : Se ba##?du monde.

BANNISSABLE, adj. (ba-ni‘ sa 'ble) Qui mérite le bannissementn’est que du style familier ou c0 'mique.

BANNISSEMENT , s. m. {ba^Kce-man) Condamnation à être M** 1 *par autorité de Justice. Bannisse#? 11cl bannir diffèrent d'exil et d'exil ’en ce que les premiers supposent u ° econdamnation faite d’après les foi* 1113lités légales, et que les secondspriment un éloignement de quelq uelieu, ordonné par le gouvernem ellt '

BANQUE, s. f. (ban-ke) Co^'merce d’argent de place en pto ce 'par le moyen des lettres de chaflg 6,

— Lieu où celui qui fait commetd’argent exerce sa profession.État et fonction du banquier : Faif e ‘banque. — Caisse publique entains étals ou villes : BanqueFrance, de Venise , d'AmsterdamEn t. d’imprimerie , paiement qu’° nfait aux ouvriers à la fin de chaq üCsemaine : L'aire lu banque, distrib uel *à chacun d’eux ce qui lui revient* ^Banc triangulaire sur lequel l’ouvr* e1,en peignes travaille à califourchu ,, '

— Dans la Passementerie, instrum el1 *propre à porter les rochets ou bobi* 1 ? 5pour ourdir. — Billot où est établj ela meule d’acier qui sert à formel*pointe des épingles. — Dans ta B ot 'Voyez Banguc. — En certains je 1 **'l°les caries qui restent après qu’ 00en a donné à tous les joueurs le uo#"bre prescrit. Au Piquet, etc. on W'pelle Talon ou fond. — 2° Food 3d’argent que celui qui tient le jeu oüle banquier a devant soi.

Avoir un compte en banque , da n *les villes où est établie une Banqo e /y avoir des fonds. — Avoir cred*en banque , être créancier de la baO'que. — Donner crédit en banq ,ie *charger le compte de caisse des soi 11 'mes qu’on y verse. — ICcrii'epartie en banque , écrire sur les 11vres de la banque les transportsluels qui se font entre les créancif 1 *®et les débiteurs. Dans ce derm esens , on nomme écritures de banq ileles sommes pour lesquelles on s efait écrire en banque. — Monnaie < *banque , argent de banque ,mon n ^hors banque , argent hors banq* 10 *expressions dont on se sert danstaines villes de banque, comme A** 1 *lerdam, Gcnes , Venise, où la n* 00 ^naie dans laquelle on compte en b* 10que a une valeur différente de cequi a cours entre particuliers. ...

BANQUË, adj. (ban-ké) Ild’un vaisseau qui va à la pèche demorue sur le grand banc de Ter**^Neuve.

BANQUEROUTE, S* f. (< banrou-te) Insolvabilité feinte ou vei 1 *table d’un Négociant : Loire une

h ' 3

queroute frauduleuse . Ce terme

injurieux. Quand on veut parler P

-m au

reste diffère encore de banquer ottiei