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Tome premier.
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(De l’hébreu hhérottb , dont le plurielest khéronhim.)

* CllËRUBIQUE, s. f. Hymne del'Eglise grecque en l'honneur desChérubins. B.

C11EUVI OU CIIEÏIVI9, s. m.Plante oléracéc, vivace, à fleur enombelle, qu’on cultive dans les jar-dins. On l'appelle aussi Gyrole. —Grand Chcrvi cultive . Voyez Panaisdes jardins .

* CIIESAL, s. m. T. de Coutume.Maison, église, domaine privé oupublic. B.

chétif, ive, adj. {chétife, î-vc)Vil, méprisable : Chétive créature.— Mauvais dans son espèce : Mon-tons fort chétifs ; faire xmo chétiverécolte , etc. Avoir chétive mine , lamine basse ou l'air malade. Ce motest plus du style familier que du beaustyle. (Du latin captivas captif, qui étaitautrefois la signification de chétif.)

* Chétif , mauvais. Le peu de va-leur rend une chose chétive \ les dé-fauts la rendent mauvaise.

CHÉTIVEMENT , adj. {cho-ti-ve-man ) D’une manière chétive.

* CI1ÉTOCÉUE9, s. m. pi. Fa-milles d’insectes à antennes en scie. B.

CIIÉTODON, s. m. ( ké-to-don)T. d’Ilist. natur. Genre de poissonsosscitxet thoraciques, h petite bouchegarnie de dents nombreuses; la plu-part sont ornés de bandes transver-sales colorées. (Du grec chérô jetiens , je contiens, et odous t génitifodontos dent.)

CHÉTOEIER, 8. m. (i ché-to-liè)Fermier qui prend des bestiaux àchepteil ou cheptel.

* CHÉTRON, s. m. Layette; ti-roir d’un coffre. B.

Cil EU, $. m. Monnaie de cuivrede la Chine, qui est la dixième partiedu léang. Voy. Leam.

* ciieijque , s. m. Autruche del’Amérique du sud. N.

crevage, s. m. Droit qu’on le-vait autrefois sur les étrangers pourleur séjour dans le royaume.

CHEVAL, s. m. au pi. chevaux .Animal k quatre pieds, qui hennit,propre h porter et à tirer; c'est dansla langue des Naturalistes un mam-mifère solipède. ( Du latin cahallus,fait du grec kahallcs , qui n’a signifiéd'abord qu’un cheval de bagage , eta été ensuite étendu 6 toute sorte dechevaux.

Bon homme de cheval ou bon cava-lier , celui qui sait bien manier uncheval. —- Bel homme de cheval oubeau cavalier , celui qui a bonnegrâce à cheval. — Etre achevai, êtreh califourchon sur un cheval.—* Pirea cheval sur ..,., se dit, par exten-sion, de celui qui est monté sur quel-que antre animal qu'un cheval, etmême d’une personne qui se lient,jambe deçà, jambe delà, sur unepoutre, sur une muraille, etc . : Cetenfant courait par la chambre a che-val sur un bâton. — Fig. et famil.,être à cheval sur quelque chose f s'en

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prévaloir ou n’en pas démordre , yrevenir sans cesse : Il est à cheval sursa naissance, sur sa noblesse, etc. —.En terme de Guerre, être à chevalsur un fleuve , sur une rivière, etc. ,se dit d’une armée qui a des troupessur l’une et l'autre rive d’un fleuve,etc. Prov. et fig., être mal à cheval,être mal dans ses affaires. A. — Tirerun criminel à quatre chevaux , écar-telcr un criminel.

Prov. Il n'y a si bon cheval qui nebronche. Voy. Broncher . — Faire lecheval échappé , être libertin ou s’em-porter .—Cheval de carrosse, hommebrutal ou très sot. — * Cest un che-val pour le travail , c'est un hommequi travaille beaucoup. A. — Montersur ses grands chevaux , parler avechauteur ou avec colère. (Des chevauxde bataille, c’est-à-dire d’une tailleélevée que, dans le temps de la che-valerie , les Ecuyers , au moment ducombat, donnaient à leurs maîtres*,qui montaient alors sur leurs grandschevaux. ) — A cheval donné il nefaut pas regarder â la bouche ou à labride, il Tant toujours être contentdes présents qu'on reçoit. — Chan-ger Son cheval borgne contre un aveu-gle. Voyez Changer. — Brider soncheval par la queue, commencer uneaffaire par où l’on devait finir. —Son cheval n'est qu'une bête , il setrompe lourdement. — Être bon che-val de trompette, ne pas s’étonner dubruit, des reproches, des remontran-ces ; aller toujours son train. —- Cf estson cheval de bataille. Voy. Palaille.— Fermer f écurie quand les chevauxsont dehors , prendre des précautionsquand le mal est arrivé. — Ecrire àquelqu'un une lettre achevai, lui écrireavec hauteur, avec menace. — Fièvrede cheval , fièvre violente. — Méde-cine de chwal, médecine forte.

Cheval de bois, T. de Manège : Fi-gure de bois faite à peu près à laressemblance d’un cheval, surlaquelleon apprend à voltiger pour rendre lecorps souple. C’était .aussi autrefoisune punition militaire.Voy. Chevalet.Cheval de frise. , solive carrée , tra-versée par trois rangs de pieux enbois qui se croisent et sont armés depointes de fer par les bouts, qu’onmet aux barrières et autres lieux pourempêcher le passage .—Cheval fondu,jeu d'enfants, dans lequel les unss'élancent sur le dos des autres, quise tiennent courbés. — * Cheval ma-rin, animal fabuleux qu’on représenteayant le devant d’un cheval et lederrière d’un poisson. — En Astro-nomie, petit cheval, constellation del'hémisphère septentrional. A.

CHEVAUX, plur. Cavaliers ; Sol-dats à cheval : Escadron de 200 che-vaux ; armée do 20.000 hommes depied et de 6,000 chevaux.

Chevau-Légers. II se disait autre-fois de certaines compagnies de ca-valerie légère qui faisaient partie dela maison du Koi. On disait aussi ausingulier, un chevau-lèger .

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CHEVALEMENT, S. m

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i-fO-

d'éiai

le-mnn) T. d’Architect. ® 8 f >CC ? j )0 j S(fait d'une on de deux pièce* de o j ( ,,pour soutenir une construction ^

parties de bâtiment qu’on rc| ,re o(Jsous-oeuvre. Le verbe est CM»ttayer. gc

CIIEVALER (che-ta-ti) v -servir de l’instrument qu’ on Dchevalet, pour donner quelq* 1 ® 3 »* otJoufaçon k certaines marchand* 3 ^ ’ *pour faire quelque autre oovï®» ^On dit aussi activement, les corroychevalent les cuirs, etc. A- —’fois , faire plusieurs allées et ' ■ ( i cpour une affaire. — Se dit e° ' lt fManège, d'un cheval qui passa? .

les voltes, et dont la jambe

croise ou enjambe à tous les s , in i.temps , sur l’autre jambe de “ e j |(C .

CHEVAl.En, v. a. Etayer, s °^nir un édifice, un mur, etc., a,ecchevalements. ,

CHEVALERESQUE, adj. ^ ft e-le-res-ke) Qui appartient à fa 1 pa-ierie, qui tient de la chevalet ** •

vaure, franchise CkevalcresqM. ft

CHEVALERIE , 8. f. P'? 1 "' ilgrade de Chevalier. En ce ® e ?j*j I iS'

cli«f

est vieux. — * Il signifiait au** 1

titution, l'ordre, le corps desliers. — Chevalerie , s’est db f”ment des divers ordres înilîl* 1religieux oA l'on faisait des j t *$entr’autres celui de combatifinfidèles : L'ordre du Temple etteutonique étaient des ordres sevalerie. — Ordre de chevalef 1 c^,dît encore aujourd’hui des a ^lions militaires ou autres cTL>edes souverains : L'ordre à# s0fl tEsprit, l'ordre de lades ordres de chevalerie. —■ ‘ ^,550ri-e signifie aussi extraction, °° -.jtn'de race : Cette maison est d'a ^r’chevalerie. A. — On se ser , ^

de ce mot aujourd’hui pour <*une partie de plaisir dont l^ sliers font les frais : Un bal devalerie.

CHEVALET, s. m.

Piece de bois établie sur dt 3 f |,idont le dos est fait en ia * llS î oIÎ vi’ 1 ' 1quelle on met un soldat q u ^, 0 ?punir, en lui attachant fl 11 *' ^ r tc ^de pesant aux pinds. " e nSî 0,1supplice usité parmi les Ao^ 1n'en parle qu’à l’occasiontyrs : Il fut condamné à i°'[

le chevalet. — Morceau de , f U’ 5

éle* e

mince qui sert à tenir

viole, d’uu luth, etc. —■ *° S po:

<le l>ois sur lequel les P e * nir * an dc lir 1

cordes d’un violon, d’une

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x.v. IWIO oui ILtjUCl ICO

les tableaux de médiocre P c i, c i •»'pour y travailler : Table* '* -.ePfUt. — En t. de Pèche, i [,sir ' rl ;c l *. 1faiseur de haims, qui fa' 1harbelet. On le nomme 9 jU*’rencontre du barheUt. —' * t '°!

des chevalets d’imprimeur. - 0 ér® Jdier, de meunier, etc. E" ^ t»^les artisans nomment cM cl _ce qui soutient leur |e ir "

tient en l'air, neur en fa cl 1