Band 
Tome premier.
Seite
331
JPEG-Download
 

. 1 ns les armoires du château

■■^i<‘sdespistolets,de courtes8 » el jusqu’à des voiqnai'às-O' Uev *Lin E| adj. f. T. dePrati-* ne »e dit qu’avec le mot

CHS

▼ad. — Sorte d’état qu’on met à un‘liment qu’on veut reprendre sous®u\r e> (Dulal. cahalletns, diminutifde calttUus cheval.,

CHEVALIER, s. m. [chc-va-liè)qui avait reçu l’ordre de Janevaleric, autrefois sorte d’honneur?ditaire : François 1 er fut reçnCheva-çjf P a> ' U chevalier Bayard. — *hfvalier se dit également de celui^a été reçu dans un ordre militairejï r eligi eux : Les chevaliers de Malte.

' ’ Aujourd’hui, celui qui a étée Vo dans une association militaireautre, établie par un prince sou-eraiu ; Chevalier de Saint-Louis,palier de la légion d'honneur. —, lez ïes anciens Romains, l’Ordre, Cs Chevaliers avait le second rang» ans la république. — * Simple titree n obl ( ‘sse. A. — Titre que pren-j e,lt les Kohles qui sont au-dessusdp* ^? n y e rs , en Angleterre. — Une* pièces du jeu des Ecbecs. Dansç ,e acception, on dit plus souventP^aZier, (Du latin barbare cahalla -wJ* °U cahallaris , Ibrmé dans la^vni e signification d ccaballus cheval.e , 8 Maliens en ont fait aussi dans lec sens cavaliercy et les Espagnolsa Hero.) — Sorte d’oiseau aquati-l e. — * Genre de poissons thora-^ i( l u es. N. — * s. in. pi. Insectes.

• Chevalier errant , Chevalier qui^ a ' 1 par le monde cherchant lese ntures, châtiant les méchants,0I ugeant les opprimés, et soule-t envers et contre tous l’honneur

^11 1

t j. a beauté <le sa dame. — 'es lois,. * c honorable, qui ne s’accordaitjj. ai1 Chancelier et au premier Pré-du Parlement de Paris. — *

Pri° r,nc,,r 1 c ‘ lcz ‘ a relne cl c *' cz ' csli('" C P Sses de la famille royale, leiq^’pal oflicier qui leur donne la^ uan< ^ e ^ cs niarclieut. A. — deO, tCe > dans l’ordre de Malte, etc.,<) Ya Her oldigé de faire les preuves4sr 0l)lessc exigées, à la différencedj Sn l |e valiers servants qui en étaienta ^ u ^ ue ^t Commandant

4,^^ rc hcrs du Guet. — de VArqne-’. Ce lui qui est reçu dans la coin-q ü j jî e des Chevaliers de l’arquebuse,T ar lr ^ n t à certains jours au jeu de■ USe * •— Fam. Chevalier d’in-t'iijjT 2 ?) homme qui, sans biens, sansda^sans métier, vit néanmoinsq Uoi e mon(le j’yne f a ç 0n honnête,j/I u aux dépens d’autrui. Girard.lui a»* ' le Chevalier d ’une dame ,

tQ ^er la °hé. — Se faire le Che-fen s 0( l u clquvn J preudre sa dé-

. i'kéééé clialeur -

ain 5 i n 1 î(Jrs du poignard. On appela*an s q - r ^ ( ‘ r * s '°n les jeunes cc* 0r mé P Cn avaient, dit-on,

Xvi e[ Rrcprïse de délivrer LouisCac hé e ( f^ U * | avî 'ient en conséquence

COE

hête : Bête chevaline , cheval ou ju-ment.

CHEVANCE, s. f. Vieux mot quisignifie tout le bien d’un particulier.(Suivant La Mothe-lc-Vayer et LeDuchaty du vieux mot français chevir,dans la signification de venir à bout :parce que avec de l’argent et du bien,on vient à bout de tout.)

CHEVAUCHANTE, adj. f. Sc dit,en t. de Bol., des feuilles qui, ren-fermées dans le bouton , sont en re-couvrement les unes sur les autres;de manière que les deux bords de lafeuille inférieure sont embrassés parcelle qui la recouvre.

CHEVAUCHÉE, S. f. (che-vô-chê-e ) T. de Palais. Tournée quecertains Officiers de justice font oufaisaient à cheval dans retendue deleur ressort.

* CHEVAUCHEMENT, s. m. Ac-tion de chevaucher.

CHEVAUCHER, v. n. (che-vô-ché)d.) Aller à choral. Il est vieux, et n ad’usage que dans cette expression :Chevaucher court ou long , se servird’étriers courts ou longs. — U se dit

* par analogie, dansquelquesarls, decertaines choses disposées de manièrequelles vont les unes sur les autres, jqu’elles se croisent. A. — Il se ditégalement 1° en t. de Faucon- !nerie, de l’oiseau qui s’élève par;secousses au-dessus d’un vent dont,la direction est contraire à son vol.— 2° En t. de Couvreur, desardoises qui se croisent l’une surl’autre. — 3° En l. d’imprimerie, deslettres ou des mots qui ne sont pasen ligne. (Dulat. barbare caballicarc .formé dans le même sens de cabalhischeval, et dont les Italiens ont faitca-valcare , et les Espagnols cabalgar.) —

* En t. de Manège, il se dit aussi dansle sens de ckevaler . Voy. ce mot. A.

CHEVAUCHONS (A), Ioc. adv. Sedit de la situation d’une personne quiest assise jambe deçà jambe delà surquelque animal à quatre pieds, ou surun banc, une pièce de bois, un mur,etc.

* CHEVECHE , s. f. Chouette. N.

C1IÉVECIER OU CIIÉFECIER,

s. m. ( chè-ve-dè ) Chanoine d*Eglis<-collégiale, chargé du soin de la cire.etc. Dans plusieurs chapitres c’étaitla première dignité. (Du latin caputchef.)

CHEVELÉ , ÉE , adj. U se dit,1° en t. de Blason , d’une tète dontles cheveux sont d’un autre émail;2° en t. de Jardinier, des boutures oumarcottes garnies de racines.

CHEVELU, s. ni. Filaments atta-chés aux racines des arbres ou desplantes.

CHEVELU, UE, adj. Qui porte delongs cheveux : Les Peuples du- Nordsont plus chevelus que ceux du Midi.Il se dit aussi 1° des racines quipoussent plusieurs petits brins; 2°des comètes qui répandent beaucoupde rayons autour d’elles. — * En, Anatomie, cuir chevelu, la peau qui

CHE 331

couvre le crâne et qui donne naissanceaux cheveux. — En Botanique, grainechevelue , graine qui porte une touffede longs poils déliés. — Gaule che-veluo, nom donné par les Romains àla partie des Gaules dont les habitantsportaient de longs cheveux. On ditquelquefois substantivement le che-velu d'une racine , ou simplement lechevelu. A.

CHEVELURE , s. f. L’ensemblede tous les cheveux dont la tète estcouverte. — Au fig. rayons d’une co-mète. — En t. de Botanique, 1° Le3poils qui naissent de l’envt* î ex-térieure de la semence. La chevelurediffère de Yaigrcttc, en ce que celle-ci nuit du sommet de {ovaire et nonpas du tégument de 1a graine.—2° Latouffe de feuilles qui termine le fruitde l’ananas et la lige de la Couronne-impériale. — 5° Toutes les feuillesd’un arbre. — Chevelure de Bérénice,Constellation de l'hémisphère sep-tentrional, appelée par les Arabes7/uzimeth ou Gerbe de blé. Elle estcomposée des étoiles informes quisont près de la queue du lion. — *de/™,petits serpenteaux d’artifice. B.

cheveu , v. a. ( che-vè ) T. deJoaillier. Cerner ou creuser une pierrepar-dessous , pour ôter de la couleurquand elle est trop forte. — En t.d’Orfèvre , de Chaudronnier , etc.commencer à rendre concave unepièce qui n’est que forgée, — T. deCoutume, Empiéter sur un chemin,sur un héritage, etc.

CIIEVET, s. m. (Chc-rè) Tra-versin de lit sur lequel pose la têtede celui qui est couché : Entretenirquelqu'un an chevet de son lit. —Par extension , tout ce qui sert à ap-puyer la tète quand on dort. ( Dulatin barbare capettum , diminutif decapum , qu’on a dit pour caput tête ,chef ; le lieu où repose le chef. Mé-nage. ) — Partie d’une Eglise quiest derrière le mai Ire-autel , et quiest plus élevée que le reste. — Grosbillot de bois qui, étant mis sous lederrière de l’affût du canon , en sou-tient la culasse. — En t. de Marine,fourrure ou garniture de bitte : c’estune pièce de sapin arrondie que l'onmet sous l’arrière du traversin desgrandes bittes, pour empêcher quele câble ne se rague sur l’arête de cetraversin. — Droit de chevet , cer-taine somme qu’un Officier do Com-pagnies supérieures pavait à ses con-frères en se mariant. — Prov. et lig.C'est son épée de chevet, sa ressourceen toute occasion.

C1IEVETEAU, s. m. (che-ve-tô)Grosse pièce de l>ois en travers , danslaquelle est engravée la couette , surlaquelle tourne le tourillon d un ar-bre de moulin.

CI1EVÈTRE , »• m. l'icou. Il estvieil*. ( Du lat. nipistnim , qui signi-fie la mémo chose. — Pièce de boisqui soutient les solives coupées àl’endroit de la cheminée , pour donner passage au tuyau. — Eu t. do