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Tome premier.
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363
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COH

l«, C0G . 1 ' ( ® E > s - f- (A< y-gnè-e, mouil-0ulil d e fer, acéré, plat et^nchant en manière de hache. (De

co„ n ; C i' !a J li , n c ! mms > P^ce que laqn» ft * end ^ 0,s c oinme un coi»tr e * ^ en ^orice* Fig. e t prov. Mel-\iû e A Co 9^ e ° Varhre, Commencerc °anw ritre ^ Se *—au bois sansla nslt’ eiltre P re nd r e quelque chose8 mo y ens nécessaires pour l’a-

înée

^üs

u^essducspourî a-ÿ r *' hier le manche après la co-

dj n „ ’ 86 dépiter , abandonner tout

ïtetnéd ™ 18 ' 1CUr au *‘ eu de songer à

!( C P (lNE -fÉTD , s. m. Celui quitien f n . Ile bien de la peine pour neC 0 t^ lre ' ^ l y* c proverbial.

Sa) j,, v. a. ( ko-gni mouillez

toa Ce ^ a PP er pour faire entrer , en-

(«j^ 1 > comme un coin dans du bois:

rv,i clou; une cheville.

.^«Gp-

v. n

Frapper, heur-

ZcT En ,- r ,...,

^ a nci ner contre 1° muraille, sur le^ r *tili e ^T ’ <C0 9 ner “ lu porte. Il est

% lr ^° G Nt!R , v. pron. Se heurter

e, W ^ uelc I ue cll0sc -On dit fig.

tat fe ’ Se cogner la tété contre le mur,n.. i Prendre une chose impossible

a °ût,

» se

battre ,

Sa er ” ut «n n’est pas capable_* Co-

K r ' 8e dit encore populairement,

c °9af uallre , rosser , il s'est faitCo c ° mme II faut. A.b* > s - m - (*o- 5 »è, mouil-

la :V Espèce de rôle de tabac fait,Ea'n (j e S | lcre _

ble ^Nitif , TIVE , adj. capa-•ti, connaître les objets , les cho-

ant.)

f. Faculté de

0,‘ g nition,e^'re (Kant.)

W , s. m. ( ko-gnoar

hit fi . 2 Instrument de bois dur ,

i e , -— .

glacis, qui sert aux Inipri-

•W ^° Ur Yasser l es coins qui as-nt les caractères dans ur

s

bl

, ) Ce cognoir est trop usé , mu % " s en servir.-.Cet outil s’appelle' e r |j! s °rr > quand il sert à déchasEag er ] °°ins d’une forme et à en dé* e aj t caractères : Prenez le mar-rie f 0 ^ 1 dècognoir pour dre

■resse,

to W‘

' c ro/iW 1TATIOIV > s ’ f ‘ C*°-°

o)r!’ ,S " (M

M ratai-; ’ Jurisprudence,tti*. rl et r__—

■H

Eta

^CtOhl Ct de * a ^emme qui vivene e "r"* El se dit quelquefois

i r ext e . 11 se dit quelquelois

^dciii nsi ° n > du commerce cliarne

dctii 1 ’ du commerce cpersonnes libres -. Il g a

ï a -

1 dej . ETEr, v. n. (ko-a-bi-tèi ?'i ç, r ,s P r - Vivre ensemble commet * ^ a 0sl mnie ' (E>u latin cohabitaresens de cum avec^Ùe^ 6 labiter *)“ J ' 0n dit aussie c ç || e avec une personne , avoib ^ (1 ij|.' ,n COtI >merce charnel. Ai„ f ^é avo m ' Préparation d’étaii<;;:: ela «galle, dorfit 1oi r „: lur q»es se servent pou‘ r et t’allonger les sour

^n idï «iq'w CE L ’iv f '

Ut >t chn,: liaison, conneni

0 avec une autre. '

COI

latin cohærentia, qui signifie la mê-me chosë.)

♦dôltïRÈrvT, EIVTE, adj. Il sedit des parties d’un tout qui sontliées entre elles , et du tout lui-mêmerelativement à la liaison de ses par-ties. Il ne s’emploie guère qu’au fi-guré. A.

COHÉRITIER , 1ÈRE , s. (ko-ê-ri-tii, ie-re ) La personne qui esthéritière avec une autre. (Du latincohœres , fait dans le même sens decum avéc , et heures héritier.)

COHÉSION , s. f. ( ko-è-zion ) T.de Physique. Adhérence ; force parlaquelle des corps sont unis entreeux. ( Du lat. cohœrere être uni ,adhérent , formé de cum avec , et dehœrere être joint, attaché, tenir à.)—Cohésion électrique (Physique), puis-sance par laquelle des corps électrisésadhèrent les uns aux autres , de façonqu’on ne peut les séparer sans effort,comme desfragments de feuilles de mé-talà la cire d’F.spagne, au soufre, etc.

* COIHBITION , s. f. Empêche-ment, cessation d’une action contrela volonté. B.

COHIER, s. m. ( ko-ié ) Espèce dechêne.

* COIIOBATION, s. f. Distillationd’un liquide déjà distillé. A.

COHOBER , v. a. ( ko-o-hé ) Dis-tiller plusieurs fois une même chose,en remettant la liqueur distillée surla matière restante , et la distillantde nouveau. (De l’arabe coloph , donton a fait cohob, cohobium, cohobatio.Lunier.)

COHORTE , s. f. ( ko-or-te ) Corpsd’infanterie parmi les Romains , quiétait de cinq cents hommes. — EnPoésie, il se dit des gens de guerreen général : Les vaillantes cohortes.— Par extension , troupe de gens,quels qu’ils soient : Il est venu avectoute sa cohorte .—*On dit aussi fig.Une cohorte de maux, etc. B. ( Dulatin cohors , cohortis , qui a la mêmesignification.)

COHUE , s. f. (ko-û-e) Assembléetumultueuse où tout lé monde parleconfusément.—On appelait ainsi dansquelques provinces, el surtout enNormandie, l’Auditoire des Jugesdes Seigneurs ; ct c’est de là queCoppin , dans son ouvrage sur là Cou-tume d’Anjou , dérive le mot de cohue,à coeunte illic , dit-il, litigatorummultitudine.

COI, COIE ( * L’Acad. , Boiste ,etc. disent coite au fém.), adj. (koa,koâ) Il n’a d’usage qu’en ces phrasesfamilières : Se tenir coi , demeurercoi , tranquille , paisible.—* Cham-bre cote , bien fermée et bien cliaude. Cette locution a vieilli. A. ( Parcorruption du latin quietus calme ,paisible.)

*COÏER , s. m. T. de Charp.Pièce de bois qui va du poinçon àl’arbalétrier. N. B.

coiffe , s.i. (on écrivait autre-fois coiffe : prononcez koâ-fe) Couver-ture de tête à l’usage des femmes.

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(Du lat. Damare eufa ou cuphia, em-ployé à peu prés dans le même sens,par divers Auteurs de la basse lati-nité.) — Certaine membrane quequelques enfants apportent sur leurtête en venant au monde.—En t. deBotanique , espèce de membrane quirecouvre l’urne des mousses , et quia la forme d’un éteignoir. — En t.de Pèche , filet à grandes mailles etévasé , qu’on met à l’embouchured’un filet en manche , pour détermi-ner le poisson à y entrer .—Coiffe denuit, coiffe de toile que les hommesmettent dans le bonnet de nuit. —de chapeau , toile en forme de coiffedont on garnit le chapeau en dedans.—de perruque, léger réseau de soiequi sert pour attacher et étager lestresses des cheveux dont la perruqueest composée. —de ventre, ce quicouvre les hoyaux.

COIFFÉ, Ée , part. p. de coiffer,et adj. coiffée en demoiselle , enpaysanne, en cheveux, etc. — Cethomme est bien coiffé , a la tête belle,a une perruque qui lui sied bien ,* et par extension, a les cheveuxbien plantés. A. — Ce chien est liencoiffé , a les oreilles longues et pen-dantes.— Du vin coiffé, de la bièrecoiffée , du vin , de la bière où l’on amêlé quelque autre liqueur. — Unebouteille coiffée, une bouteille bienbouchée avec quelque chose par

dessus-* Au jeu d’échecs, un

pion coiffé, un pion auquel on attacheun signe, et qui, d’après les règlesdu jeu , a un emploi particulier. A.

— On dit en t. de Manufacture,qu’unè pièce de drap est bien ou malcoiffée, selon que la lisière en estbien ou mal faite. — I’rov. Être nécoiffé , être fort heureux, par allu-sion aux enfants qui naissent avec lamembrane appelée coiffe, et que lepeuple regarde comme un présage debonheur.

COIFFER, v. a. ( koa-fé) Couvrirla tête. — Arranger bien ou mal lacoiffure, soit perruque, soit cheveux,soit coiffé, etc. — * Fam. et parplaisanterie, coiffer quelqu’un dequelque chose , le lui jeter, le lui ap-pliquer sur la tète : Il le coiffa d’unseau d’eau. — Fig. et fam., cettefemme coiffe son mari, elle lui estinfidèle. — Coiffer , signifie aussi,orner, parer la tête avec ce qui sertà la couvrir : On la coiffa de fleurs,déplumes, etc .— Coiffer bien, coifferà merveille, arranger les coiffures defemme avec beaucoup d’élégance etde goût. — En t. de Chasse, leschiens ont coiffé le sanglier, ils l’ontpris aux oreilles. A.— Coiffer unebouteille, mettre une enveloppe pardessus le bouchon pour empecherque le vin ne s’évente. —- une li-queur , la mêler avec une autre.un livre, en arranger la tranche-file.

— un hunier , etc. (Marine), mettrele vent sur les voiles. Dans cette

'■ acception, on dit aussineutralement :

Mettre tout à coiffer, à culer.