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Tome premier.
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364 COI

COIFFER, v. n. Aller bien ou malà l’air du visage , en parlant d’uneperruque , d’un chapeau, etc.

se COIFFER, v. réll. Se couvrirla tête : Les Turcs se coiffent d'unturban. les Français d'un chapeau ,les moines d , vn froc , etc. — Orner,parer sa tête de ce qui sert à la cou-vrir, ou de ses propre» cheveux :coiffer avec un bonnet ; sc coiffer avecses cheveux on en cheveux .— Fig* e tfam. Se coiffer ou être coiffé d'unepei'sonne , d'une opinion. en êtreentêté, s'en préoccuper- En ce sens,on dit aussi activement: Je ne saisqui Va coiffé d'une opinioti si extra-vagante .— On dit encore fig. et fam.qu 'un homme se coiffe , qu'il est aiséà coiffer , qu'on Va coiffé, pour direqu’il boit trop ou qu'on l’a trop faitboire.

COIFFEUR, EUSE , s.—* Celui,celle qui fait métier de couper, defriser, d'arranger les cheveux ,A.

COIFFURE, s. f. ( koa-fû-re )Couverture et ornement de tète. —Manière dont une femme est coiffée.

— 1/assorlimpnt de ce qui sert àcoiffer une femme.

COIGNASSIER, COIGNER, S.m.Voy. Cognassier.

COIN, s. m. (koein) Angle, endroitoù se fait la rencontre des deux côtésde quelque chose : Le coin d'une rue ,d’une maison , d'une cheminée, etc.On dit les quatre coins de la terre , dumonde , d'une ville , etc. les extré-mités de...—* les coins de la bouche.les extrémités de la bouche. On ditde même , le coin de l’œil .— Le coindu feu ., l'un des deux côtés delàcheminée où l’on s’assied ordinair»-ment pour se chauffer. A. ( ? * : recgonià angle.) — Petite portion d’unlogis : Il est logé dans un petit coin.

— Endroit qui n’est pas exposé à lavue : Jetez cela dans un coin. —* Parextension, lieu retiré et peu fré-quenté : Il vit tranquille dans uncoin de sa province, — Fig., mourirau coin d'un lois , mourir sans se-cours et sans assistance. A. —Piècede fer ou de bois qui se termine enangle aigu, et qui est propre à fendredu bois et des pierres. (Du latincuneus, quia la même signification.)

— En t. de Monnaie, morceau de fertrempé et gravé en creux , dont on sesert pour marquer la monnaie et les mé-dailles : Médaille a fleur de coin, bienconservée. * M se dit aussi du poinçonqui sert à marquer la vaisselle. A. Ence sens , on dit fig. marqué au coin tde.... qui porte l'empreinte, quia lecaractère de... Cette chose est mar-quée au bon coin , elle est des meil-leures de son espèce. Il est frappéa ce coin là , il est entêté de cette opi-nion. — En t. d’imprimerie , petitmorceau de bois de forme angulairedont on fait usage pour serrer descaractères dans le châssis: Ce coinest trop faible ; voilà mi coin bienmal fait, —JU du Relieur, petit

coi

ornement autour des bouquets quisont sur le dos des livres reliés enpeau. — En t. de Doreur de livres ,petit fer figuré avec un manche debois , qui sert à pousser les coinssur h* dos des livres. — * En t. deMenuiserie , certains meubles enforme de petites armoires , qui seplacent dans les angles des apparte-ments. A. — En t. de Perruquier:I e cheveux attachés avec un rubanautour de la tète ; 2 e cheveux queles dames mettent au-dessus desoreilles.—En t. de Maréchal, lesdents d’un cheval, les plus voisinesde celles qu’on appelle crocs , oùl’on connaît l'âge des chevaux.— Ent. de Manège, angles, extrémitésoulignes de la volte , lorsque le chevaltravaille en carré.— Eu parlant d'unbas , * la partie du bas dessinée enpointe , et dont l’extrémité inférieurerépond à la cheville du pied. A. —En t. de Cordonnier, petit morceaude bois qui sert à hausser le coude-pied d’un soulier qui est sur la forme.

— Au jeu de trictrac , la onzièmecase : Coin bourgeois . la cinquièmeflèche , en ne comptant pas celle oùest la pile des dames.— En t. deFauconnerie , les deux côtés de laqueue de l’oiseau. — * En t. d’Artil-lerie, coins de mire , morceaux debois qui servent à hausser, ou àbaisser un canon, un mortier. —Coin , se disait chez les anciens ,d’une troupe d’infanterie formant unbataillon triangulaire dont une pointeétait tournée vers l’ennemi. A.

('oinde beurre , pièce de beurre.

— * Les quatrecoins , jeu dans lequelquatre personnes placées aux quatrecoins d’un carré , changent â chaqueinstant de place , tandis qu'une cin-quième personne placée au milieu ,cherche à s’emparer de l’un descoins, au moment où il se trouvevide. A.— Tenir son coin , se dit aujeu de paume, d'un joueur qui,dans une partie de deux contre deux,défend son côté , sans aider son com-pagnon ni s’en faire aider. — Fig. etfam. Tenir bien son coin dans unecompagnie } s'y faire estimer, s’yfaire distinguer.—On dit d'un hommequi n’a pas vu le monde, qu’il n'apas bougé du coin de son feu ; et d’unmendiant d’une physionomie sinistre,qu’il a la mine de demander l’aumôneau coin d'un bois .— Regarder du coinde l'œil , â la dérobée et sans fairesemblant de rien.

COIN (* l’Acad. écrit coing , onne prononce pas le g ), s. m. Fruitdu cognassier : * On en fait le coti-gnac , des liqueurs , un sirop acide ,etc. — Fam. Être jaune comme uncoin , avoir le teint très jaune.

COINCER f v. a. T. de Marin*.Voy. Coinser.

COINE , s. f. Voy. Couenne.

COÏNCIDENCE, s. f. {ko-ein-ci-dan-ce ) État de deux choses quicoïncident : La coïncidence de deuxItgncs, de deux surfaces,—* iis* dit.

COL hose5

quelquefois, fig., en parlantqui arrivent en même temps*COÏNCIDENT , ENTE, ad f*ein-cî-dan , an-té) T. d'Opt^ 1 -^^ àtombe en un même point, oU ^ uD0la fois et en même temps,même surface : Rayons de ** _

coïncidents. — * En Médecin®» ^ •

ptômes coïncidents , symp^ 1 ^

se montrent simultanément- A* ^COÏNCIDER, v. n. (ko-ein- c '

T. de Géométrie; s'ajuster P aT fu-ment l’un sur l’autre , et * e c f ace $dre : Ces deux lignes , ces ^ tiX .l er g,coïnndent. (Du latin coiftf 1formé de cum avec, et vlC , gI1 ttomber.)—* Il se dit, fig., eIJ P 2 ^,^de deux choses qui arrivent en ^temps : Ces deux événements c0dèrent. A. . /fco~

COÏNDICANTS , adj. m. P ! \\^ein-di kan) T. de Médecine- * j c jcoindicants , qui concourent a jpusignes particuliers à la ma * j al) gu elatin coindicans , fait dans l a etde la Médecine de cum ajindicnns , part, d'indicare in^désigner, faire connaître.) ,COÏNBICÀTION, s. f- ' tain»di-ka-cion) Connaissance de cfsignes qui autorisent 1* j'qu’on a prise. (Du latin coind^

Voy. Coindicants.)

COING , Voy. Coin , fruit- a .COINSER ou COINCER» *)eS(koem-cé) T. de Marine. M ettr g0 it:coins quelque part que ceCoinser les mâts. . • qui

* coÏNTÉnESSÉ, s. m-a avec un autre quelqu e u pecommun dans une affaire, <* aentreprise. A. n/i|tr°" :

COÏON , s. f- (kO‘ion), P° s( *r'lâche, qui a le cœur bas , ^ aI ? pI ner lvile et capable de souffrir IA®. . ptdes indignités. Style fo 11 » 11libre. ■„>)

COÏONNER, T. a. ( ' c0 ' J f.!Îr cTraiter quelqu’un en colon’. ' ■ A) e0'quelque indignité. On dit aas - 0Jll iei'-t râlement : Il ne fait quo c ° lStyle libre et familier. _ e . r î-c)COÏONNERIE, S. f. (Ao-^'jjeroiU’-Bassesse deccrur; lâcheté, 111 ^ a u<—Sottises, pauvretés qu° ngens. Style libre et famil< e ^ n ( (h 1. é tt é '

COÏT, s. m. L’accou]

plen’ e- la

mile et de la femelle P 0111 ’ ^ an s l nration. (Du latin coitus , f al a llcr

même signification, de c0 cl iftensemble , formé de cum aï ’aller.)

COÏTES ou COUETTE®'Anguilles. lar med e

* COIX , s. m. LnrmtUe. pyrrJob; plante graminée »forme. B. m T.

-COJOUISSANCE, s. d'an 1 '

Jurispr. 11 se dit eu P arl con)t nU ae

chose dont la jouissance es ^à deux ou plusieurs personneVoy. Coak-

COKE;s.m.Voy.--, q u.

«. ce ;* nC è

COU , s. m. Partie du_ l “ ^ s( , nS

joint la tête au* «épaules- 00 o

il est vieux ; on ^ cnt et ^