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Tome premier.
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COL

d°“' — Espèee de cravate «ans pen-c]JÎ^ : î-a partie supérieure d’une

’ d UD rabat ’ etc ‘ < î ui em -<ifi.v 6 e C0U — Passage étroit entrele Z , monta S nes : Le col de Pertui ;

t7 c/f ; le col d'^rgentière.'Uns ° cravate, ce qu’on metd e | *i ne c '* av ate , pour lui donnerclJ*. lermeté - — Faux col, col de;iU( 0 ,,' S j ra Pporté , qui s’attacheaU C ° U avec ^ es tor( l°ns- A.rr„t In u * al ‘ n collum, qui signifie laé e j e c "°se.) — le col de la vessie ,1'“ Actrice , ce qui est comme

c °i d’° UC * Ure ces P ar, * es _* le

r C[ïl . Unos > le rétrécissement qui seé e ar 1“ e au-dessous de la tête ouos. y e fi'* e autre partie de certains

tyér

- -!«», «une puiut; uc certain*

/ r e col. du fémur. Le col de Vhu-

s,

y. a.

fc^AIUlIBMB , s. m. T. d’Antiq.d e . S. < l ue les Grecs avaient apprise^•l'faces.

^AChoh , s. m. Instrument defort commun en Italie , oùSi ;iJ | a Ppelé Colascione. Il estmonté

^oora* 11 , 1 ** e deux cordes . fi ue l’onJ 1 e à la quinte. Le corps res-tli e e ^ eelui du luth, mais le man-est beaucoup plus long,le,,, ^Ao , s. m. T. de Relation.

„* «e ministre d’Élat à la Chine.S «Uphïser , v. a. ( ko-la-fi-zé )lj, Jr | ‘eler, donner des soufflets. Styledé r ; e ®q u e. (Du grec kolaphizéin ,h a i ,e dans la même signification deCn 0 *’ e " * al ' n c0 ^ a P^ us soufflet.)d'^ r ^AUIIN, s. m. ( ko-la-rein ) T.la c | Reclure. Frise du chapiteau de„ ° n »e toscane et dorique.

Sépj Atgre , s. f. T. de Phar.<| üe fa'lon d’une liqueur d’avec quel-C’es^Pureté ou matière grossière,fait u &e espèce de filtration qui se*’* 1 s? V p C Un c0l ^°^ r ‘ — La loueur• titrée : Colature de sirop de

fiir/'^LRACK, s. m. Sorte de coif-aa, . s m , itaire > f> onnet de peau d’oursf 'eurp *! ue et dont * a P ar! * e supé

ch

/ici est plate : Le colbach d’un of-Ct) h’ ,ssar d s - A.

Cor As ’ 8- m ’ v °y - C °f° casle -

' a §e j’^ICON , s. m. Bulbe sau-Cni° nl * e * a ' 1 est tr ® s dangereux..... l 9Miqee , s. m. {kol-chi ke)

^aiit

d(j tl t < : v "'ac.e ) de l’ordre des Liliacées,est n,.’’ Racine prise intérieurement

Un . 1UC p*»sc îiiieneuiemeni

les ch' b0lSO n l r ^ s acï *f> surtout pourc 4ie a lens ' On l’appelle aussi Tue-h 0 i [:h : r ,n nrt aux chiens. (Du greclicau °j ’ f 3 ' 1 dans la même signi-•ré e * t; Kolchis laColchide , con-

° r *ginai Sle ’ d o “ celte P' an,e est'■U re -)—Colchique jaune. Vov.

^nsse.

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fl ^

“•■^ bCoT AIt, s. m. Substancela B ° n rou ?e qui reste au fondl'uile < ^ >rnu . e qui a servi à distiller

lc 'né Vitrio1 > * sulfate de ferAï. >/°uge , appelé en Chimiechit es e - nr ‘ — Fossile ou cal-

d r UrC ’ r01 '8 e > stoïque,Sente g ’ ,erru g>neuse , astrin-

GOL

COLégatauœ , s. m. (ko-U-ga-tè-re) Celui qui a part avec un ouplusieurs autres aux legs d’un tes-tament.

COLÉOPTÈRE , s. m. {ko-là-op-te-re) T. d’Entomolog. Nom géné-rique des insectes dont les ailes sontrenfermées sous des étuis solides etécailleux. (Du grec kolèos étui, etptèron aile.)

COLÈra , Voy. Choléra .

COLÈRE . s. f. Passion par la-quelle l’ame se sent vivement émou-voir contre ce qui la blesse. Ce motdiffère de courroux et d’em^or^e-ment t en ce que la colère dit unepassion plus intérieure et de plus dedurée; 1 e courroux enferme dans sonidée quelque chose qui lient de lasupériorité ; Y emportement n’exprimeproprement qu’un mouvement exté-rieur, aussi passager que violent. —On dit fig. La colère de Dieu, la colèredu Ciel. — Il se dit quelquefois :t° des animaux : Chien en colère ; lacolère du lion. 2° De la mer : La merest en colère , elle est fort agitée.(Du grec choie bile ; parce que lesAnciens attribuaient la colère à l’agi-tation de la bile. Les Grecs appelaientcholéra un violent débordement debile , c’est-à-dire la maladie nomméepar nous coléra-morbus.)

COLÈRE , adj. Qui est sujet à semettre en colère : Tl est colère.

COLÉRIQUE, adj. (ko-lé-ri-ke)T. didactique. Enclin à la colère :Être d’humeur colérique. Colère ,adj. se dit plus proprement des per-sonnes , et colérique de ce qui arapport aux personnes.

COLÉRITE ou COLÉRITUM , S.m. Liqueur préparée de la partiecorrosive des métaux, qui sert àéprouver l’or. S’il est allié, cetteépreuve le fait changer de couleur.

COLÈTES , s. f. pl. Sorte de toilede Hollande et de Hambourg.

COLI ou COL1R, s. m. T. de Re-lation. A fa Chine , inspecteur qui al’œil sur ce qui se passe dans chaquetribunal, * et qui a droit d’entrerdans les maisons pour s’instruire dece qui s’y passe, À.

COLIA, s. m. Poisson qui res-semble beaucoup au maquereau.

* COLIADE , s. m. Genre trèscommun de papilionides diurnes.B.

COLIART , s. m t (k°-li-dr) Sortede poisson qui se nomme aussi raieondée.

COLIBRI, s. m. Très petit oiseaude l’Amérique , remarquable par labeauté de son plumage, dont l’éclatmétallique changeant ne peut êtrecomparé qu’à celui des pierres pré-cieuses. C’est un passereau de lafamille des Ténuirostres. — On ditfig. etfam. d’un petit homme frivole:C'est un colibri.

* COLICITANT , s. m. T. dePratique. Il »e dit de deux ou plu-sieurs cohéritiers ou copropriétairesau nom desquels se fait une vente par

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licitation : Les avoués des colici -tants. A.

COLIFICHET, s. m, ( ko-li-fi-chè )Babiole ; bagatelle : Il n'a dans soncabinet que des colifichets. ( SuivantLa Piquetière , des deux mots colleret ficher ; sans doute à cause despièces fichées , mises, ajustées en.semble , et collées les unes avec lesautres. — * Ajustements de femmequi ne servent qu’à la parure. A. —Petits ornements mal placés î Jardinrempli de colifichets. — On dit aufiguré ; Ces traits d'esprit , etc. nesont que des colifichets. On voit purces exemples que ce mot s’emploiele plus souvent au pluriel. — * Sortede pâtisserie sèche et légère, faitesans beurre et sans sel, qu’on donneà manger aux oiseaux. À. — Colifi-chets , en t. de Monnaie, est unepetite machine qui sert à écouanerles espèces.

COLIMAÇON, s. m. Limaçon àcoquille. (Du lat. cochlo-limax , formédu grec koclos coquille, et du latinUmax limaçon.)

* COLIN, s. m. Espèce de cailleou de perdrix du Mexique. N. —Morue noire, espèce de gade. B.

COLINIL, s. m. Plante de l’Amé-rique.

COLIN-MAILLARD, s. m. ( ko -lein-ma-yliâr, mouillez les II) Sortede jeu où l’un des joueurs, qui s’ap-pelle aussi Colin-Maillard , et qui aun bandeau sur les yeux, poursuitles autres jusqu’à ce qu’il en ait saisiun qu’il est obligé de nommer : Jouerd Colin-Maillard.

COLIN-TAMPON, s. m. On ditprov. d’une chose qu’on méprise,qu’on s’en soucie comme de Colin-Tampon. (Ce mot est, suivant LeDuchat , un surnom injurieux donneaux Suisses , sans doute après labataille de Marignan. Il représente leson d’un tambour battant la marchedes Suisses. )

* COLIOU, s. m. Oiseau du genredes passereaux, des contrées chaudesde l’Asie, etc. N.

COLIQUE, s. f. [ko-H-ke) Maladiequi cause des tranchées dans le ven-tre. * On dit vulgairement, dans unsens analogue, colique d’estomac. A.(Du grec kôlikoSf sous-entendu odunêdouleur; dérivé de kôlon , l’intestinappelé colon ; douleur du colon, parceque cet intestin est le siège principalde la colique.) — Sorte de petite co-quille.

COLIS, s. m. Ballot, caisse, ballede marchandises. C’est un terme deCommissionnaire-Ghargeur, usité àLyon.

COLISÉE, s. m. {ho-li-sé-e) Cé-lèbre amphithéâtre de Rome, dont ilsubsiste encore de beaux restes. (Parcorruption , de Colossèe , comme onl’appelait autrefois, à cause de lastatue colossale de Néron , qui étaitprès de cet endroit.)

colis se » 5< f* ( ko-li-ce ) Terme

de Manufacture de soie. Sorte de