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mailles entre lesquelles on passe lesfils de la chaîne, pour les faire leverou baisser.
COLLABORATEUR,COLLABO-RATRICE, s. (kol-la-bo-ra-teur, kol-la-bo-ra-trice , prononcez les U) Ce-lui, celle qui travaille conjointementavec un autre à un même ouvrage.* Il se dit particulièrement en parlantdes pièces de théâtre et des écritspériodiques : Il a deux collaborateurs.A. C’est un mot tout nouveau- On ditcoopérateur pour les affaires, lesfonctions, et collaborateur pour lesouvrages. ( Du latin collaborare tra-vailler de concert, fait de cum avec,et laborare travailler.)
» COLLABORATION , s. f. Co-opération, travail du collaborateur. B.
* COLLAGE, s. m. {ko-la-je) Ac-tion de coller, d’imprégner de collele papier, pour qu’il puisse recevoirl’écriture. — Il se dit aussi de l’actionde coller du papier de teulure dansles appartements. A.
* COLLANT, ANTE, adj. Quicolle. Il s’emploie surtout dans cettelocution, pantalon collant, pantalonfort juste et qui dessine les formes. A.
* COLLATAIRE, s. iji. (pronon-cez les II) Celui à qui ou a conféréun bénéfice. A.
COLLATÉRAL, ALE, adj. ( ko-la-té-ral, a-le) Qui concerne la parentéhors de la ligne directe ; qui n’est pashéritier en droite ligne. — * Parentscollatéraux, les oncles, les frères, lessoeurs, les cousins germains, etc. A.(Du latin collateralis, qui a la mêmesignification. )
COLLATÉRAL, m. au pl. COL-LATÉRAUX. Héritiers qui sont enligne collatérale. — En Géographie,les points collateraux sont ceux quisont entre deux points cardiuaux :Le nord-est, le sud-ouest , etc. — *En t. d’Architecture, nef collatérale ,nef des bas côtés ou ailes d’uneéglise. A.
COIajLATEUR, 5 . m. (ko-la-tour,pron. les U sans les mouiller} Celuiqui a droit de conférer un bénéficevacant. (Du latin collator.)
Coleatif, IVE, adj. (kc-la-tife,t-re) Qui se confère.
COLLATION, s. f. ( kol-la-cion ,prononcez les U sans les mouiller) jL’action ou le droit de conférer unbénéfice : CollaiioH libre , celle qui.*e fait du propre mouvement et par;le choix du Collateur; collation forcée, !celle que le Collateur ne peut pas |refuser, quand on lui demande lebénéfice. (I)u latin collatio % fait deiconferre dans le sens de conférer, ;donner.)—T. de Prat. Action de con-jférer la copie d’un écrit avec l’origi-'nal, ou deux écrits ensemble, poursavoir s’ils sont conformes. (Du latincoüatio , fait de conferre dans le sens;de coufércr, comparer.) — Repas,léger qu’on fait au lieu de souper,particulièrement les jours de jeûne :H ne mange d sa collation qu'un mor-ceau de pain . Dans cette acception et
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les deux suivantes, on prononce ko-la-don , avec une seule 1. (Du latincollatio, fait de conferre dans le sensde conférer, s’entretenir ; parce quece repas se faisait autrefois dans lesmonastères , à l’issue des conférencesqui avaient lieu après vêpres. ) —Léger repas entre le dîner et le sou-per. — Ample repas au milieu del’après-dlnée ou la nuit : Il y auraau palais comédie, bal et collation.
COLLATIONNÀGE, s. m. [kol-la-cio-na-je ) T. d’Imprim. et de Libr.Action de collationner un livre.
COLLATIONNER , V. a. ( kol-la-cio-né) Conférer une copie avec l’o-riginal pour voir si elle y est con-forme, * ou conférer de même Jeuxécrits semblables. A. — En Libr.,vérifier, par série des signatures oudes pages, si un ouvrage est complet,s’il n’y manque point de feuille , etc.— En t. d’Imprim., conférer la pre-mière feuille qui sort de dessous presseavec l’épreuve, afin de vérifier si lesfautes sont bien corrigées. (Dans tou-tes ces acceptions, voy. Collation .)
COLLATIONNER, v. n. ( ko-la-cio-né) Faire le petit repas appelécollation. Voy. ce mol.
COLLE , s. f. ( ko-le ) Matièregluante et tenace dont on se sert pourjoindre deux surfaces, et pour fairequ’elles tiennent ensemble. (Du greckolla, qui signifie la même chose.)—Bassem.etpopul., bourde, menterie:Tl lui a donné une colle. (Suivant LeDuchat , du latin cavilla, raillerie,moquerie , etc. ) — Colle de poisson,colle faite avec la vessie natatoire del’esturgeon, qui, séchée et roulée, sevend dans le commerce sous ce nomet sous celui d’ichtyonolle.
COLLÉ, ÉE, part. p. et adj. Voy.Coller. — Chien collé à la voie( Cirasse ) , qui ne s’écarte pas de lapiste de l’animal.
COLLECTE, s. f. ( ko-l'ek-te) Ilse disait autrefois de la levée desdeniers des impositions qui se faisaitpar assiette. — * Il se disait aussi dutemps pendant lequel un collecteurétait en fonctions : Pu temps de sacollecte. — Il se dit aujourd'hui, parextension, d’une quête faite pour uneœuvré debienlaisanceou pour un objetd’intérêt commun. A. — Il signifieaussi, dans la liturgie catholique ,l’oraison que le prêtre dit è la messeavant lepllre , cil latin collecta. (Dulat. collecta, qui se trouve dans Varronavec la même signification, et qui estfait de eolligere ramasser, recueillir.)
COLLECTEUR, s. m. ( ko-lèk-leur) Celui qui était nommé, dans uneparoisse, pour faire la lovée des im-positions par assiette (Du lat. çollec-tor.)
COLLECTIF, IVE, adj. ( ko-lèk-ti-fe, i’Ve) Il se dit en Grammaire desnoms substantifs qui présentent àl’esprit l'idée d’un tout, d’un ensem-ble, formé par l’assemblage de plu-sieurs individus. Tels sont, peupla,armée, forêt, etc. (Du lat. collections.)
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* On dit quelquefois subsia nt ^^,„ fl rUn collectif. Les collectif s* "T”
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manière collective, en considéra fût'objets dont on parle comme
mant qu’un tout. A.
COLLECTION, S. f. o» 1
Recueil de plusieurs choses y
J uelque rapport ensemble- c °y eC tienes Conciles, des Canons c0 j^tetid'antiques, de médailles, ij., plu-de coquilles, etc. — Recueil - e nr*Sieurs passages sur une ou î’j^gieur*matières, tirés d’un ou de P *. éc-outeurs. En ce sens, il s’emP c0 l-quemment au pluriel : Faire ^ j 3[1 jlections. (Du lat. collectio , )a r a-la même acception de colMmasser, recueillir.) nr
COLLECTIVEMENT, 3lèk-li-ve-man) Dans un sens ej Ça-COLLÉGATAIRE, s. m-' Jlégataire. .. gef'
COLLÈGE, s. m. (ko-lè-j e ' :li o»'’pagnie de personnes notables Ji!
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en même dignité : Le
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Cardinaux, des Électeurs, d eS , Ci -ces et des villes de l’Empire, e y!'Lieu destiné pour enseigne! el £ '1res, les sciences , les Iangn eS i jeî
Par extension, réuo 1
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écoliers qui sont en pension icollège. — Fam., cela sent le °° çol-cela a un air de pédanterie- àlége de France, institution p en ss‘'Paris par François I er pou''
gnement public et gratuit des l a ^ jesde la poésie, de l’éloquenÇ 6 gS elhautes sciences mathématijr .^,, 1 ,physiques. A. (Du latin col‘ e i,-, e tt
ie c °J« e ?
assembler, réunir, qui a po u ‘cum avec, et legere choisir, duensemble. Ce verbe latin d cf jj D jfi'grec sullêgô, qui a la m è<n e °çal'cation et les mêmes racines-) dafl®
lége des Marchands, nom s ’aS'les villes anscatiques au lie u L 'semblent les négociants.—Onflp^efl'aussi en Hollande collèges le® (jlie 5tes chambres de l’Amirauté) C ÿ 0 r n >A Amsterdam , Rotterdam > , Çol'Middelbourg et Harlingen.
lèges électoraux, assemblées ^pU le fteurs pour la nomination des p-tt'COLLÉGIAL, ALE, ad)'_„ Ü&&
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ji-al, a-le) Il n est guèrequ’au féminin et dans cette 1^ gfiaEglise collégiale, Chapi tre . o n y 1noines sans siège episcopaussi substantivement une y ce’ *— Poète collégial, produr * ^ s en s 'giale, qui sent le Collège- b j
c’est un terme de mépris- ^ c ]ui <r* COLLÉGIEN, s. m-étudie au Collège. A. iUo-^K s
COLLÈGUE , s. m- mê 11 ’®,
Compagnon en dignité» a ; sÇ
fonctions. Il se dit de ee co n f r> : een petit nombre,de oeux qui sont d’“?? ( pu | 3
nombreuse. Voy. Confier ' • e stcollega, dont la
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