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CoitER, v. a. (ko-U) Joindre etlre . tenir avéc de la colle : Coller duS Pur, des ais, une image contre oua muraille, sur du lois, sur duv atton \ — Enduire de colle : Collerc toile avant de l’imprimer. (DuC i T 1 ' a la même significa-H |V — * Il se dit, par extension, enunl de choses qui sont fortementSo ^ e “ entre elles ou à d’autres : Let'oit ava ^ collé ses cheveux. A. -ho' Cr ^ U v * n t y me ll re de la colle dess ° u * ou que Ique autre ingrédient,Jj-rj > P°u r l’éclaircir. — Coller une.de 1; au J eu de billard, la pousserla'i'" ani ère qu’elle soit tout près de^ '^nde, ou même qu’elle la touche,n 11 s’emploie aussi quelquefoiseo,; élément : Ce pantalon, ce lasd 0 °. , ce pantalon est juste et
|>li( Mtl£ * >ien ' es f°™es, ce bas s’ap-( l u é bien sur la jambe. A.
SE Coller , v. pron. S’attacherFig. et
\)[\ t I
î'itii 6 m °J ,en de la colle.
,, se meure, se joindre, si près dechose, qu’on y soit comme
C °'Ur.
'e et collé : Se coller ou être collé
l i - ‘
il, atn - d’un habit qui est juste à la<>u' u re du corps , qa'il est collé oui 0r Emilie qu’il soit collé sur le'Irr '' d’un homme qui est ferme eta cheval, qu’il est collé sur sonI, ta l ou sur la selle ; de celui qui estj, attaché à l’étude, qu’il est colléj . Çs livres ou sur sês livrés. —ii^i' les yeux collés sur..., regarder
î, le i
."'■veinent.
4«U.brkt, s. m. ( ko-le-re ) T.d ç ei ’be. Espece de petite seine quei,, x Sommes traînent au bord de laL s ° l | des étangs , ou en traversant^Petites rivières.
$ r 'dJ.Lr.nETTE, S. f. ( ko-le-rê-te )'Wii° collet de toile, etc., dont lesROr e& Se servent pour se couvrir laet l es épaulés : Collerette deOs .,collerette de gaze .—En Bot.,ti^lleu d’enveloppe commune ou par-a„ 5s . “es Omlellifères, qu’on nomme^uvolucre et ùwoluçelle. Voyez
l’I^^'EET, s. m. [ko-lé) Partie de* ç Jdeoient qui est autour du cou.8c e } d’habit. Collet brodé. — Il<le ,j "gaiement d’un ample morceaulaiji^ap ou d’étoffe, ordinairement•1iit 0| ° n r ° n d, qui est cousu, attachétn a J,_ r du collet, et qui tombe dede à couvrir les épaules : Colletà co fy' r P°if l t i de manteau. Redingotel’iècé^ 1 “ plusieurs collets. A. —'-ou . de toile qu’on met autour dufll <ssi 01 orn ément, et qu’on appelleles ]i. n ^Çt. On appelle familièrementHeu, ésiastiques , petits collets ,Pg. p Petits collets. * On dit aussiProf,.^^ collet, pour désiguer laWtoïT ecc lésiastique : Prendre ,. le petit collet. A. (Du lat. col-ite , °“ eou.) — E n t, de Clmsseur,{'"Man* acs a prendre des lièvres ,
r n dcs rt S ’ r etc - U:ms l’Imprimerie,
colle J , er plates qui entourent la0 la vis. — En Botanique,
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1° petite couronne qui termine inté-rieurement la gaine des feuilles desgraminées, observée particulièrementporAdanson. —2° Espèce deeouronnemembraneuse, attachée à la partiesupérieure du pied des Agarics. —5° Sorte d’étranglement ou de rebord,qui sépare une tige d’avec sa racine.Voy. Nœud vital au mot Nœud. —Collet de hotte, la partie la plus hautedu dos de la hotte. — de forme desoulier, la partie de la forme qui ré-pond immédiatement au talon. — detombereau, la partie du devant dutombereau qui s’élève au-dessus desgisans. — de chandelier, la partie duchandelier qui s’élève sur le pied duchandelier. — de poche, de violon, lapartie de ces instruments qui est aubout du manche. — d’arhre, la partiebasse de la tige d’un arbre, cachéedans la superficie de la terre. — deplante, le haut de la plante. — decanon, la partie du canon où le métalest le plus épais. — d’escalier , lapartie la plus étroite d’une marchetournante, dans un escalier à vis, etc.— de courbe (Marine), l’endroit leplus fort d’une courbe, où se réunis-sent les deux branches. — de veau ,de mouton, la partie de ces animauxqui est au haut des côtes, et de dessuslaquelle on lève l’épaule.
Collet monté ; autrefois, collet oùil y avait de la carte ou du fil de ferpour le soutenir : aujourd’hui bn dit,du temps des collets montés, pour diredu vieux temps. — Fig. et fam., celaest collet monté, cela a un air contraintet guindé. — Un collet monté , unhomme ou une femme qui affecte unegravité outrée. — Familièrement :Sauter an collet de quelqu’un ; leprendre, le saisir au collet, lui sauterdessus pour lui faire violence; et parextension, l’arrêter et le faire pri-sonnier. — On dit prov. d’un profitinopiné , qu’*7 nous saute au collet ;voilà mille écus de rente qui lui sau-tent au collet. — Prêter le collet àquelqu’un, se présent.'!' pour lutterou combattre contre lui ; et figur., luitenir tête dans une affaire, dans unedispute, etc.
COLLETÉ, ÉE, part. pass. etadj. Voy. Colleter. — On le dit, ent. de Blason , des animaut qui ontdes colliers d’un émail différent.
COLLETER , v. a. ( ko-le-té )Prendre quelqu’un au collet pour lejeter par terre .—Se colleter , v. réc.Se prendre au collet : Ils se colletè-rent ; ils se sont colletés ; Il estfamilier.
COLLETER , v. n. Tendre descollets pour prendre du gibier.
COLLETEUR , s. m. ( ko-le-teur)T. de Chasse. Celui qui est habile àtendre des collets.
COLLETIER, s. m. ( ko-le-tié)Celui qui fait et vend des collets debuffle.
COLLETIN, s. m. ( ko-le-tcin )
Pourpoint sans manches_Sorté de
manteau de cuir autour du cou, et
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sur lequel il y a des coquilles } c’estun vêlement de Pèlerin.
COLLEUR, s. m. ( ko-leur ) Celuiqui fabrique des carions. * Cette ac-ception a vieilli i on dit aujourd’huicartonnier. — Celui qui colle du pa-pier peint sur les murs d’un apparte-ment. À.—Celui qui colle ou empèseles chaînes des draps, avant de lesmonter sur le métier.
COLLIER, s. m. ( ko-lié ) Rangde perles ou d’autres choses de mêmenature, que les dames portent aucou pour- se parer. (Du latin collare ,fait dans la même signification decollnrri cou ). — Cercle de fer , d’ar-gent ou de cuivre, etc., qu’on met aucou des esclaves , ou des animaux*Collier de force , collier garni declous, dont les pointes sont en de-dans , pour dresser les chiens deplaine.—Prov. Chien à grand collier,homme qui domine dans un corps.—Chaîne d’or que les membres d’uuOrdre de chevalerie portent dans lesjours de cérémonie.—Marque natu-relle , en forme de cercle , qui sevoit au cou de certains animaux.—Corde qui tient le col duverveux,et qui l'arrête au pieu fiché dansl’endroit où on veut le tendre. —Sorte de cordon qui se trouve dansquelques anémones doubles, etc.—Partie du harnais qu’on met au coudes chevaux de charrette ou de la-bour , Cheval de collier , cheval pro-pre à tirer} cheval franc du collier,cheval qui tire de lui-même. On ditprov. et fig., Être franc du colliei’,être sans reproche , procéder fran-chement en toutes choses.—En par-lant d’un Militaire, aller au feu debonne grâce sans se faire prier.—En Architect., l°piècr i s de bois dupremier et du second étage d’un mou-lin à vent , par devant et par der-rière , assemblées dans les poteauxcorniers. — 2° Astragale d’un cha-piteau de colonne, taillée en perles,en olives ou en patenùtres.—Dansles machines hydrauliques , un cer-: cle de fer ou de bronze qui embrasseet relient le pivot supérieur des van-taux des portes d’écluses.
* Prov. et fig., Cest un des grandscolliers , un des gros colliers de lacompagnie , se dit de celui qui a unegrande autorité , un grand pouvoirdans une compagnie. A. — Fig. etfam. , donner un coup de collier,faire un nouvel effort pour réussirdans une entreprise. — Reprendrele collier de misère , reprendre uneoccupation pénible et laborieuse.
COLLIGER, v. a. (A o-li-jè)Faire des collections , des recueils,fl est vieux et pédantesque. (Du lat.colltgere ramasser , recueillir.)
COLLIMATION , s. f. {koUi-ma-cion) t . d'Astr. Ligne suivant laquelleou vise un objet par les deux pin-iiules d’uti graphomètre. Dans unelunette , c*est la bg n e qui passe parle centre dès verres ou l’axe optiquede la lunette. Elle doit être paral-
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