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lèle à la ligne de loi, dont elle prendquelquefois le nom , parce qu’elle enest très proche, et qu’elle se dirigevers le même point du ciel. Voy. Foi.( Du latin collimare viser , mi-rer. )
COLLINE , 8. f. ( ko-li-ne ) Petitemontagne qui s’élève doucement au-dessus de la plaine ; éminence deterre pour l’ordinaire labourable :Colline plantée de vignes .—Dans testyle poétique , la double colline oula double cime, le Parnasse. (Dulatin collis , eu grec kolonè , dont lasignification est la même.)
COLLIQUATIF , IVE , adj. (Jtol-li-koua-tif, i-ve) T. de Méd. Quirésout ou q«i esl résous en liqueur.* Qui décompose le sang , les hu-meurs. B.
COLLIQUATION , S. f. ( kol-li -kona-cion ) Action par laquelle onmet ensemble deux substances so-lides qui se peuvent rendre liquides,'‘dissolution, décomposition du sang,des humeurs. N. B. (Du latin colli -quatio , qui signifie la même chose.)
COLLIROSTRES , s. m. pl. Fa-mille d’insectes hémiptères , dont lebec parait naître du cou. ( Du latincolhnn cou , et rostrum bec.)
COLLISION , s. f. {kol-U-zion ,en vers si-on) T. de Physique. Chocde deux corps. ( Du latin collisio ,fait de collidcre , composé de cumavec , et ludere jouer ; jouer avec,frotter contre, choquer , etc.)
COLLOCATION , s. f. (kol-lo-ka-don ) T. de Prat. Action par laquelleon range tes créanciers dans l’ordresuivant lequel ils doivent être payés:Collocation utile, celle ppur le paie-ment de laquelle il y a des denierssuffisants .—* Collocation de V argent,IVmploi qu’on fait de l’argent en leplaçaut. A. (Du latin collocatio , faitdans le même sens de collocaremettre, placer, ranger.)
COLLOQUE, 3. m. {kol-lo-ke,pron. les deux II ) Entretien. Il nese dit, dans le sérieux, que desColloques d 'Érasme, de Cordier , deVives , etc., c’est-à-dire , des Dialo-gues latins qui ont été composés parces Auteurs , et du Colloque ou Con-férence de Poissi. Hors de là , on nes'en sert qu’en badinant : Ils ontentre eux de fréquents colloques ; ilsont tenu ttnlong colloque. (Du latinc olloquium , fait avec la même accep-tion de colloqui s’entretenir, con-verser , formé de cum avec , et loquiparler.
COLLOQUER , v. a. ( koUo-kè )T. de Pratique. Ranger des créanciersdans l’ordre suivant lequel ils doi-vent être payés : Il a été colloquépar préférence .—* Dans un sens fa-milier , il signifie placer , mettrequelqu'un en une place : Ils m'ontassez mal colloqué. A. (Du latin coUlocare placer, mettre , ranger.)
COLLUDER, v. n. (A ol’lu-dé)T. de Palais. S'entendre avec sapartie adverse, au préjudice d'un
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tiers. (Du latin coUadere, qui a lamême signification. )
COLLUSION , s. f. ( kol-lw-zion)Intelligence de deux parties qui plai-dent et qui s’accordent à tromper untiers : C'est une collusion manifeste.* Il se dit aussi de toute intelligencesecrète dans les affaires pour trom-per un tiers : Tl y avait collusionentre les chefs de partis contraires .A. ( Du latin collusio , dont la signi-fication est la même.)
COLLUSOIRE, adj. m. et f. (kol-lu-coa-re) Qui se fait par collusion :Procédure , sentence collusoire .
COLLUSOinEMENT , adv. ( AoZ-lu-zoa-re-man) D’une manière collu-soire.
COLLYBISTIQUE , adj. ( kol-li-his-ti-ke) Contrat collybistique , ac-tion par laquelle , chez les Anciens ,une personne transportait à une autrepour un prix convenu , les fonds ouFargcnt qu’elle avait dans un autrepays. Cest ce que nous nommons au-jourd’hui change ou banque. ( Dugrec kollubistikos, fait avec la mêmesignification de kollubos change desmonnaies , etc. )
collyre , s. m. ( ko-li-re) Re-mède extérieur contre les fluxionsdes yeux. ( Du grec kollurion , faitdans le même sens de kôlno j’empê-che , et de Mo je coule ; médica-ment qui empêche de coûter .)
COLLYRIDIENS , s. m. pl. Hé-rétiques qui rendaient à la sainteVierge un culte superstitieux , en luioffrant des gâteaux, etc. (Du grecancien kollura gâteau , en grec mo-derne kollouri.)
* CULMA, s. m. Oiseau fourmi-lier de la Guiane. B.
* COLNUD , s. m. Espèce de co-tinga noir , à bec blanc. B.
* COLOBES , s. m. pl. Famille desinges. R.
COLOCASIE , s. f. ( ko-lo-ka-sî-e) Espèce à!Arum qui croît en Égyp-te. On l'appelle aussi Colcas ouCulcas.
COLOGLIS ou COLOGLÈS , s.m. pl. Habitant de Tripoli, fils deTurcs et de Mauresses.
* COLOMBACÉ , ÉE , adj. Dela colombe : Genre eolombaeè ;( Buffon. )
COLOMBAGE , s. m. ( ko-lon-ha-je ) T. de Charpentier. Rang de soli-ves posées à-plomb , dans une cloi-son faite de charpente.
COLOMBE , 8. f. ( ko-lon-he) Pi-geon. Il ne se dit qu’en Poésie etdans le style soutenu.* Il s’emploieégalement au lieu de pigeon ,dans toutes les phrases tirées ouimitées de l'Écriture-Sainte. A. Lafidèle colombe ; la simplicité de lacolombe i le Saint-Esprit descenditen forme de colombe sur N. S. J. C.( Du latin columba , qui a la mêmesignification.)—En Àstron. constella-tion méridionale , l’une des onzeformées par Augustin Royer , et pla-cée auDrès du Capricorne, au-des-
COL çhJef*sus du Lièvre, entre le g ra ^ nelie r,et le Burin.— En t. de ' sU rpièce de bois carrée , m0tl e uC |!equatre pieds , au milieu de ^il y a un fer qni sert à j°* n ^ jefonds et à les raboter.*^Charpentier, solives posées *~Vdans une sablière , pour te 1cloison. . ion*
* COLOMBELLE , S. f. V " entr ohèle) En t. d’imprimerie , nl c I|3 t„deux colonnes, — Ent. d’Hisl*^genre de coquilles univalves» ^')COLOMBIER, s. m. (Pigeonnier ; bâtiment ou l’ondes pigeons. (Du latin coluiw a ^ ^dont la signification est lainé 1 ?^ ^* Colombier d pied , colotnb ,e . ya des boulins depuis le soin ^' J $ Uqu’au rez-de-chaussée :n'était permis qu’aux seign& ,,rS
justiciers d’avoir des colotfé*^'pied.^-T. de Pap., sorte de P\b, r ,
d’un grand formai: Grand c ° lv "- Qe ofi sA.—Prov. etfig., attirer k s ?jaiiJ san colombier , attirer les cIîdans une boutique, les passant' p -
une hôtellerie. Chasser les [ e sdu colombier , éloigner les un s e g.
* ° - -,ani cr
autres par de mauvaises m !
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COLOMBIERS , s. m. P 1 ' ' ^d’imprimerie , trop grand e * \ e squ’un Compositeur laisse eu ^ :mots ; on dit encore Nids ^
Cette épreuve est remplie df c j L>1 t<hiers. —En t. de Charpente^ ».pièces de bois endenlées ,vent 5 mettre un navire à l’ eaU ' qitft. de Marine , espèce d'aç 0 . re eal i*!Poil met debout sous les vaisquand on vent les lancer à ^ e t 0 JoVCOLOMBIE , INE , adj. (hein , bi-ne) Qui est d’on® capprochante du gris-de-liu t e g 0 rg e 'nomme plus souvent et mi® 11 * . )de-pigeon. (Du latin columbi flt .^ f s\ eColombie, s. m. pierred’où l’on tire le plomb purmélange d’aucun autre métal» ^ pi-COLOMHI.-VE , S. f. F‘f nt L„n e0 'geon ; qui fournit un très (e d®grai9 ; * et par extension . __g.de -
volailles. A. — Couleur d e 8°P'S eon - .(étal f '
* COLOMBIUM , s. m- *2 t dafl*
forg e
tut> é ;
le
noirâtre , découvert, en (£t aisun minéral du MassachJ s ®j ra ieUnis d’Amérique.) W* , *verre , et résiste au feu àeplus violent. B. . te
Colombo , s. m. j D des, “reuse , inénisperme ^ eS . e , B-racine amère et astring c " , ie pla°
* COLOMKÉE , s. f- '. B.personnée de la (liilyi) 01 .. me et .
CÔLON, s.m.Led^ nS , <plus ample des gros ll ’ / pu S *
va se terminer au rectu • s jgiiifi Lkôlon , fait dans la u 11- ” fahiô itiou suivant les uns , lc*, e .s
rête , je retarde , P^g^emp 9 â 'jecrements s arrêtent ‘ $ , r ei i < eses replis; et selon d ^ ^koilon creux, à causecavité de cet intestin^