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Tome premier.
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tlr . CON

ie ton C î^ lnenl co *iique, approche^ue «lu càna.

t(ij ï°' ÏE . ?• m. T. de Géomé-voi'.* J ° r P s i solide formé par la ré-gion 0 ?! dune courbe quelconquede i r oe «on axe. 11 prend son nom. C0IJr b e génératrice : Couoide

a l ) Ml^ l<C ’ P ara ^°^' ul i etc - ~ Oné’j e quelquefois du même nom<Z, £ ° Udes * , au lieu d’être<°*« > comme le conoïde pro-p fcr euE dit, de tranches circulairespnsds 1 j.’culaircs à Taxe , sont com-^ o o a 'ulres especes de tranches,«le . u Ohysiologie , glande en formele tro ®. ,ne de pin, qui se trouve verset Q ‘f'eute ventricule du cerveau ,

• 3 U 0r ‘ nommo aussi Glande pi-

turj^’ (^ u grec kônos cône , et eidosi‘i, > re ssemblance ; qui a la figure‘° u »o.)

* f() sse ia SC ''“ ii ’ “ " r ‘"' '

cliern lcie - (Ou grec kônûps mou* c “’cousin.)

Du £ 0> iOrsAIRES, s. m. pl. Genre> huile d’insectes diptères. B.

Ij GuI UN0ri > s

Cüv e ’ N ’

de j^Usperme , s. m. ArbrisseauNouvelle Hollande, dont la se-

o ’ qui est unique ,

V. . " iv-

s. m. T. d'Ilist. nat.insectes à deux ailes et à

id. Arbrisseau de

_ . , est couron-

Wl/ Ulle aigrette. (Du grec konnos

^ speima semence; semence

, s. f. ( kon-ke ) Grandetftfy le concave : On voyait dans ce?i/ e >l ï’énus portée dans une con-iiii v ^utre coquille en spirale, qui,KHç la Fable , servait de trom-Tritons. — Ancienne ine-5|, Cs liquides chez les Grecs.—Sü ^ » 167 livres.— Co-l'.s'J bivalves du genre de L'huître-* C*y* V ase en f° rm e de coquille.—l’oreille » au fond de la-)Hijf esl l'orifice externe du conduit'iv^ivj — * de rénus , coquilleH* v .» c atne tronqué, représentantv . e *‘ —exotique , coquille bi-f anl iHe des cœurs. (Dutati 0 °^ c ^c , qui a les mêmes signi-^eil^ 8 *) —Conques , pl. Cavités detyillp Conques anatifères , co-

lesquelles on croyait,s S u ’il se formait des canards.

^iiuty^utifère et mieux encore

%) q^ÉUAIVT , s. in. ( kon-kè-^ l )a >'8 Ul ^ a con l u m beaucoupa fait de grandes con-^ donne quelquefois

: ^ènohie fut une illustreHte ‘ ^ s’emploie aussi adjec-»*1 lig i * ^nroi conquérant. A.—On[ am -,d’un homme, d'uneJ,| tp|,’ ^ U! °nt plus d’agrément, quint l'air *' ar ® s 9 u ’à l’ordicairc, qu’t/s

Il ^UvT Vlérant -J «e con* nm » v ‘ a - {kon-ké-rir)

l'^iilif Y 5ue ®or acquérir ; maisil ras S A')? 0 P arl icipe , le gérondif ,

KtiJ » l’imparfait du sub-

* * e Uls o ftS * e ‘ D P s composés sont

ü u sage.) Acquérir par les

CON

armes, * soumettre, subjuguer. A.Conquérir une ville, un pays, etc .(Du latin conquirere, chercher en-semble et avec soin, faire des per-quisitions , formé de cum avec, en-semble , et de quœrere chercher ;parce que , dans les premiers temps,des colonies sortaient de leur patriepour aller chercher ensemble de nou-veaux pays pour y habiter et s’yétablir.— Fig., Gaguer les cœurs, lesinclinations.

CONQUÊT, s. m. ( kon-kè) T. dePratique. Tout ce qu’pu acquiert parson industrie , par son travail, et quine vient point de succession. * biensacquis durant la communauté entrele mari et la femme. Il se joint tou-jours avec acquêt : Elle a sa part dansles acquêts et conquets. A.

CONQUÊTE, s. f. L’action deconquérir. — La chose conquise.—La conquête des cœurs ; cette beautéfait tous les jours de nouvelles con-quêtes ; * les paisibles conqtiétes dela reliyion. A.

COINQUÊTER, v. n. ( kon-kê-tê)Conquérir. Il est vieux.

CONQUETTE , s. f. ( kon-kè-te )T. de Fleuriste. Nom de plusieursespèces d’œillets.

CONSACRANT, adj.ets. m. (kon-sa-kran) Evêque qui en sacre unautre : Vévêque consacrant ; le Con-sacrant.

CONSACRÉ, ÉE , part. pass. etadj. Voy. Consacrer.—Termes con-sacrés , ternies, expressions qui nesont bons qu'en certain» endroits eten certaines occasions.

CONSACRER , v. a. ( kon-sa-krè)Dédier à Dieu avec certaines céré-monies : Consacrer une église ; elleconsacra sa virginité à Jésus-Christ.— Ou dit an fig. consacrer des. lois ,des usages , le rendre sacrés , res-pectables, inviolables : Cette solitudeest consacrée à la douleur , etc. * Celieu fut consacré par le sang des mar-tyrs t fut rendu saint. — Rendre dura-ble, sanctionner : Une gloire que lessiècles ont consacrée ; l'Eglise a con-sacré ce met, elle a fixé sa significa-tion. A. Vusage a consacré ce mot ,cette façon de parler , il les a adop-tés , et il n'y a rien à changer, bienqu’ils ne soient pas toujpurs selon(es règles.—Donner, dévouer à Dieu,sans aucune cérémonie : Il a consacréà Dieu le reste,de sa vie.— Dévouer,destiner ; Consacrer sa jeunesse , savie à l'étude, à la guerre , etc. Con-sacrer d quelqu'un son temps , sesveilles , ses soins. — Prononcer lesparoles sacramentelles sur le pain etle vin. (Du lat. consccraro ,*quî a lamême signification , et qui est faitde cum et de sacrare, lequel vientde sacer y sacra , sacrum, sacré.)

5e consacrer, v. réll. Se dévouer,se donner tout entier à...

CONSANGUIN , INÇ , adj. ( kon-san-ghein, ghi-ne ) Il se dit des frèreset des somrs qui ont le même père ,par opposition aux utérins qui sont

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dç 1» même iqère et d’un p«re diffé-rent. (Du lat. consangvineus, formé,dans le même sens, de cum avec, en-semble, et de sangtiis sang; qui est <Umême sang .)

CONSANGUINITÉ, s. f. (fton-san-ghi-ni-té ) Parenté du côté dupère. (Du fat. consanguinitas . Voy.Consanguin.)—* Il se dit, en DroitCanon, et seulement en matière demariage, de toute sorte de parenté,soit du côté du père, soit de celuide la mère. A.

CONSCIENCE , s. f. ( kon-cian-ce )Lumière intérieure , sentiment inté-rieur, par lequel l’bomine rend té-moignage à lui-même du bien et dumal qu’il fait ; Donne conscience \conscience erronée ; remords de cons-cienre. — Scrupule ou difficultéqu’on sent à dire ou à faire quelque

chose i Faire Conscience de .Il est

familier. — En Métaphysique , con-naissance qu’on a d’une vérité parle sentiment intérieur : Les hommesont la conscience de leur liberté. (Dulat. conscicntia, fait dans les mêmessignifications de conscira, lequel estformé de cum t et de scire savoir.)— Avoir de la conscience , êtrehomme de conscience , être attentif àne rien faire qui blesse la conscience.On dit dans le cas contraire , iCavoirpoint do conscience ; être sans cons-cience.— Avoir la conscience large tne pas regarder de trop prés à cequi concerne le devoir. — Dire toutce qu'on avait sur la conscience , surle cœur .—Se mettre sur la consrie/ice,sur l’estomac. Toutes ce* (‘«pressionssont du style familier. — En t. d’im-primeur, être en conscience, c’esttravailler à tant par jour ou à tantpar semaine : Tl y a dans cette im-primerie deux compositeurs en con-science. * Il se dit également de laréunion des ouvriers qui sont habi-tuellement en conscience , et du lieuoù ils travaillent : CeA ordinaire*ment la conscic7icc qui corrige lesépreuves. A.

En conscience, îoc. adv. En vérité,selon les règles de la conscience.—Fendre en conscience (Commerce),vendre sans surfaire : Les Quakersen Angleterre , etc. , vendent enconscience.

CONSCIENCIEUSEMENT , adv.(kon cian-cicû-ze man) D’une manièreconsciencieuse ; en conscience.

CONSCIENCIEUX , EUSE , adj.(kon-cian-cieu, cien-ze) Qui a la con-science délicate.*Il se dit égalementdes choses : Travail consciencieux, h»

CONSCRIPTEUR , s. m. Dans lafaculté de Théologie de Paris , doc-teur chargé de vérifier les avis aprèsles délibérations. ( Du lat* conscrip-tor , fait de conscrihcre écrire.)

CONSCRIPTION, s. f- (kons-hrip-cion , en vers ci-an) Rôle de tous lesjeunes gens en état de servir, ensuiteduquel Us sont, dès qu’ils ont atteintPâge prescrit , soumis \ un tiragequi fixe l’ordre dans lequel ils soûl