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Tome premier.
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appelés aux armées. (Du lat. con -scriptio enregistrement, fait de con -scribere , lequel est formé de cnmavec , ensemble , el scribere écrire.)*Dans la législation actuelle , on ditrecrutement. A.

CONSCRIT, s. m.(ftons-Ari) Celuiqui e3t sujet à la conscription mili-taire. (Du lat. conscriptus, participede conscribere. \oy. Conscription.)

CONSCRIT, adj. (R. ( kons-kri )Il n'a d’usage qu’au pluriel, et enparlant des sénateurs romains *. LesPe7'es Conscrits , mis sur le rôle dessénateurs.

CONSécrateur , s. m. Celuiqui consacre. Voy. Consacrant , quia le même sens.

CONSÉCRATION, 8. f. ( hon-cè-hra-cion) Action par laquelle unechose est consacrée : Consécrationd'une église , d'un autel. — Absolu-ment et sans régime, l'action par la-quelle le prêtre consacre à la messe :Avant , après la consécration. (Dulat consecratio, fait, dans le mêmesens, de consecrare consacrer. Voy.ce mot.)

CONSÉCUTIF, IVE, ajd. Il se ditdes choseset des aclionsqui sesuiventimmédiatement: Trois jours , troisdimanches consécutifs. Il s emploietoujours au pluriel. (Du latin consequisuivre, aller après.)—* En Médecine,phénomènes consécutifs des maladies,se dit de certains dérangements defonctions qui persistent après lesmaladies, ou qui se montrent versleur déclin. A.

CONSÉCUTION , S. f. (Jion-cé-ku-cion) On appelle en Astronomie, moisde consécution, un espace de 29 jours1/2, entre deux conjonctions de lalune avec le soleil. (Du latin con-seentio.)

CONSÉCUTIVEMENT, adv.(Aon-cê'ku-ti-ve-man) Tout de suite; àpeud’intervalle.

CONSEIL , 8. m. ( kon-cèglie ,mouillez 17 finale) Avis qu'on donneou qu’on demandesur quelque affaireou autre chose. Voy. Avertissement.—Celui qui conseille; celui qui donneconseil, et qu’on va consulter : Toutaccusé a h droit de se choisir unconseil . Cet avocat est son conseil.A. — Résolution , parti : Le conseilen est pris ; je ne sais quel conseilprendre . En ce sens, il ne se ditguère que dans ces deux phrases.■— * Il se dit fig.,en parlant deschoses, des passions , etc., qui nousportent, qui nous déterminent à faireou à ne pas faire quelque chose :Prendre conseil des événements. N’é-coûter que les conseils de Vintérét,de la vengeance .— Il se dit quelque-fois au pluriel, daos le style élevé ,des vues, des principes qui dirigentune personne ; et il s’emploie sur-tout en parlant des rois, des gouverne-ments : La justice préside en tous sesconseils . A.— Assemblée établie poury traiter des affaires importantes del’Etat, de celles des diverses par-

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ties de l'administration , etc. — Lieuoù s'assemble le conseil. ( Du latinconsilinm, fait, dans le même sens ,de consulere délibérer, discuter,examiner.)

Les Conseils évangéliques , lesconseils que donne l’Évangile pourparvenir à une plus grande perfec-tion. En ce sens, Conseil est opposéà Précepte .— Les Conseils de Dieu ,les décrets de la Providence. Tl fautadorer les Conseils de Dieu. —Prov.,la nuit porte conseil , il ne faut pasprendre son parti à la hâte ; il fautse donner le loisir d’y réfléchir.—A nouvelles affaires , nouveaux con-seils ; il faut régler ses résolutionssuivant les occurrences, les con-jonctures.

Conseil des Cinq-Cents et Conseildes Anciens , noms des deux cham-bres législatives créées en 1795, lorsde l'établissement du Directoire : lapremière proposait les lois ; la se-conde les approuvait ou les rejetait.

— * Conseil général de département,assemblée de notables chargée derépartir les contributions directesentre les arrondissements, de voterle budget du département, etc.—Conseil d'arrondissement , assembléede notables chargée de répartir les im-positions entre les communes , etc.

— Conseil municipal , le corps desmunicipaux.—Conseil de préfecture ,juridiction dans chaque départementqui prononce en première instance,et sauf le recours au conseil d’Etat,sur les affaires contentieuses qui sontde la compétence de l’autorité admi-nistrative. — Conseil d'État, assem-blée où se traitent les matières dehaute politiqneet de haute adminis-tration, qui connaît des recours con-tre le9 décisions des conseils de pré-fecture.— Conseil privé , en France ,la réunion des ministres d'État. —Conseil de cabinet , une réunion deministres en titre , et de quelquesministres d’État et conseillers d’État,assemblés extraordinairement pourdiscuter des questions de gouverne-ment , de législation ou d’adminis-tration d’une haute importance. —Conseil des ministres, la réuniondes ministres assemblés pour déli-bérer sur les affaires de l’État engénéral. — Grand Conseil, en Fran-

; ce , autrefois, compagnie supérieureà laquelle ressortissaient lesdifférendsentre les présidiaux, les matièresbénéficiâtes, etc. Aujourd’hui, dansla plupart des cantons suisses , onappelle Grand Conseil l’assembléesouveraine des députés de la nation,et Petit Conseil , le pouvoir exécutif.

— Conseil de recrutement y assembléequi se forme tous les ans dans chaquedépartement, pour prononcer surles dispenses du service militaire.—Conseil de guerre , assemblée desprincipaux officiers pour délibérersur le parti qu’on doit prendre encertaines circonstances. — Conseilde guerre , se dit aussi d’un tribunal

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qui exerce la justice milit 8ire | ,jj rseil de révision , autre tribun 8 ^taire qui revise les jugemenconseils de guerre. — Cotisei> *que , établi dans certains P°f* j e ,chargé d’examiner la condm ^

ofliciers de marine qui ® nt je

mandé un ou plusieurs biiu® en ^guerre.— Conseil de famille , 8blée de parents, présidée P 8 ^juge de paix, pour délibérer s “ ,intérêts d’un mineur, etc. " fa,encore, conseil royal de Tinst r,i .publique , conseil de discipl ine ’. 0J]l .seil des prises , conseil de p? 1ia r .mes, etc., etc.—Chambre rite c07 ^ re ntla chambre où les juges se re _pour délibérer. — Conseil i e , a | erscience , qui était établi poufles affaires ecclésiastiques. w)CONSEILLER, S. m.

Celui qui donne conseil : RM ’u s eS-ou mauvais conseiller-, et fig’ r s .JJ.,pair, etc., est un mauvais consel - lli c>— Juge dans les cours souvefet dans certaines juridiction* P j,jeculiêres.— * Conseiller du roi <^d’honneur attaché autrefois à c eroffices : Conseiller du roi en seS con-seils. A. On appelait autrefo 1 . e)] |seillers d’honneur, ceux qui a j0 j'séance et voix délibérative) 1 [

qu’ils n’eussent point (le charg eConseillers honoraires, ° eU, j.,Se<’ taprès vingf ans d’exercice , yeD i e tirc sleurs charges el obtenaient d eS ,de vétérance. — I.e Cotise » ^ s aavait droit de séance enverju . n j,i,

dignité.—On dit aussi au oitd’une femme qui a donné un ’ t , n eun mauvais conseil, qa’clle * . et

bonne on une mauvaise couse™

plus fréquemment, au fifaim, la passion, la colère, ede mauvaises conseillères. . ....r;''

CONSEILLER, V. a.gîiè ) Donner conseil h quelfl üse dit quelquefois absolu^ 01 }*un homme qui conseillé v*conseilla mal. A. ^ ( *

* CONSEILLEUR , 9t ,* s cû* 1 "mouillées ) CHui qui donne jan*sefls. Il n'est guère uS * te .!L,fr« ***cette phrase : Les consul ^sont pas les payeurs , p r ° v \

CONSENS, s. m.

du consens , celai ou 1® r dd’un bénéfice est admise et1 c0 n sC °'Rome. (Du latin consens 1tement.) jî,

CONSENTANT, ANT* 1 . ® * QHjsan-tan, an-te ) T. de P ra ^ ^ ^consent , qui acquiesce • ^

consentant. ,. Çorf*,

* CONSENSUEL , |g' s eül c ° rconsensuel, formé pa f ® g é.)sentement des parties, t 1 ” ^

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CONSENTEMENT,^®’

san-te-man) Action

Nom d’une ligure delat. consensus ,est la même.)

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d’acquiescer. Voy.

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