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mains donnaient à leur! douze IStands dieux qui formaient le conseilA Jupiter. Ces dieux étaient ceux duPrimer ordre , les dieux des grandesplions , par opposition aux
ce nombre étaient six Dieux :*upiter , iVepÉune, Mars , Apollon ,gerçure et Vulcain ; et six déesses :uuon , Festa , Minerve , Diane ,Cér \$ ut Vénus. (Du latin consentions,j^nic. de consentire s’accorder, être4 Record. DU consentîtes, dieux^ » dans les délibérations, sontac cord avec Jupiter.)^o>senties OU consentien-» S. et adj. f. p\. Fêtes en l'hon-Ii ^ Ur des dieux Consentes .
Voyez
. —NTIR, v. n. ( kon-san-tir )Smescer, adhérer, tomber d’ac-
' ^ot.
g Oîvse;
: avec ces différences, dit9 (ie nous consentons à ce queî ç au tres veulent, en l’agréant et enqj^^ettant ; nous acquiesçons à cett 0tl nous propose, en l’acceptantr o». U - ï>0us y con f° rrnant » nous <*àhè-d- a ce qui est fait et conclu pary . , en l’autorisant et en nous
Affinant ; nous tombons Raccordl’on nous dit, en l’avouanto,i ? Approuvant.—En t. de Palais,cjç-. lt activement, consentir une so-t e • consentir une clansei appoin-ni consenti par les parties.{Du
S^\r nsenH '
«t ,c aiion de çnm avec, ensemble,jug^w-e , être d’avis , penser,c-I[ 0 r O fc —En t. de Mar., obéir à un<?l P mât a consenti , il a pliéforcé dans une mauvaise si-*e aï 011 » sans se redresser. Un vais-p e ^ a consenti dans toutes ses parties“ n * son èchouage, quand toutes
Dai a ,
~ -ous sont larguées.Ce^^SÉQUEMMEiyT , adv. ( kon-ra i«o' îfta ^ D’une manière juste etVo atl ,® e relativement aux principesformé î Parler, agir, rai -
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A r ç . 0n sèquemment. — Par uneJ^ç^'sonnable et naturelle : Con-
A kf
’^ent àce que non s a rions réglé.1. COn ^equenter, fait dans le
la t
* 8e ns de
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de consequi. Voy. Con-
'i- c \ Q^E^CE, s. f. [kon-ci-Conclusion tirée d’une ou den | 'Al i U * s propositions ; * et, en gé
!!‘l d’n 6 ^ u * dérive, ce que l’on dé-
1 Un
principe, d’un fait
i 1 3 u ste C ° ns équence; la conséquence
■* y, * * fausse. Lu conséquence»l ?* 80n nement, est plus pro-, e c ] e a liaison de la conclusion!S D»?.. p r émi *se» : ainsi la conclu-
,c lir
. n s
Vra ‘ e . quoique lacon-
■^ti 0 8 °' 1 fausse. — Suite qu’unej^if: ^^''iqu’aiitre chose peut
'•ce.''H ‘
c «mpie'de dangereuse causé-
> cela peut avoir de terriblesOn dit dans le même'i %Lj rer “ conséquence ; sans tirer
■i'U 9“ciice. (Du lat. consequentm t
KJ? 1“ même signification de( ti 0s * *» «'ensuivre, naître d’unei •’êsulier. ) — Importance. U
1 . 1 .
CON
ne se dit, en ce sens, qu’avec lapréposition de : Homme , affaire ,place , emploi de conséquence.
SANS CONSÉQUENCE, adv. Toutce quHldit est sans conséquence , onn’y fait nulle attention. — On vousaccorde cette grâce , mais sans consé-quence , sans que d’autres puissents’en prévaloir. — Homme sans con-séquence , homme méprisable, auxdiscours duquel il ne faut pas prendregarde ;’fct en matière de galanterie,homme d’une réputation et d’un âgequi le mettent à couvert de tout soup-çon.
CONSÉQUENT,s. m. {kon-cè~kan)En t. de Logique, la seconde proposi-tion d’un Entijméme ,dont la premières’appelle l’antécédent. (Du lat. conse-quens, fait de consequi s’ensuivre ,résulter de....) — En t. de Mathéma-tiques, le second terme d’une raisonou d’un rapport. (Du même mot con -seqnens , fait de consequi suivre, alleraprès, venir ensuite.) — Par consé-quent , conj. Donc, par une suite na-! turelle et nécessaire.
CONSÉQUENT, ENTE, adj. Qui. agit, qui raisonne conséquemment. —Dans le style mercantile, on le ditpour important, considérable : Envoij conséquent ; somme conséquente. Dans1 cet emploi, c’est un barbarisme.
CONSÉQUENTE , s. f. T. de Mu-sique. La deuxième partie de la fugue.
| CONSERVATEUR , TRICE , s.
1 Celui, celle qui conserve , qui protège,qui défend. — * C/est aussi le titreque donnent certains emplois : Con-servateur des hypotheques. Conserva-teur des chasses 9 des eaux et forêts.j— Il s’emploie quelquefois adjecti-vement : Les lois conservatrices de noslibertés. Pouvoir conservateur. A.—Juges conservateurs, ou simplementConservateurs, se disait autrefois desjuges établis pour la conservation des Ifranchises et privilèges des foires, etpour connaître des contestations quiy surviennent. — * Sénat conserva-teur , premier corps de l’état enFrance, sous le régime impérial. A.
CONSERVATION, s. f. ( kon-cer -va-cion , en vers ci-on) Ce mol a unsens passif et n’exprime point l’actionde celui qui conserve , mais l’état de lapersonne ou de la chose conservée ,* et le résultat de l’action par laquelleelle est conservée. A. La conservationdes fruits, de la santé, de ses droits ,etc. — En t. d’Àmiquaire, médailled'une belle , d'une grande conservation ,bien entière, bien conservée. — Siègede juridiction établi pour conservercertains privilèges accordés à quel-ques communautés. (Du lat. conser-va tio, qui signifie la même chose.)— * Conservation des forêts, se disaitautrefois de l’administration généraledes forêts. On appelle aujourd'huiconservation forestière une divisiondu territoire placée sous la surveil-veillance d’un conservateur des forêts:Il y a vingt et une conservations fo-restières. — Conservation des hypo-
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tlùques, la tenue des registres publicsoù s’inscrivent les hypothèques ré-sultant de conventions faites entreparticuliers : Bureau delà conserva-tion des hypothèques A. — Conserva-tion de Lyon y juridiction qui étaitétablie à Lyon, pour la conservationdes privilèges des foires, etc. VoyezJuges conservateurs .
CONSERVATOIRE, S. m. (kon-cèr-va-toâre ) Se disait autrefois desmaisons où l’on relire des filles et desfemmes pour les préserver de la dé-bauche. — Aujourd’hui, dans uneacception plus usitée, école gratuiteen Italie, où l’on élève des enfantspour la musique. Un établissementde ce genre a été, sous le même nom,formé â Paris pour G00 élèves desdeux sexes, instruits par 115 pro-fesseurs. — * Conservatoire dos artset métiers , établissement public oùsont exposes les modèles des machi-nes, instruments, etc., dont on faitusage dans les arts, ainsi que le»échantillons des divers produits del’industrie. À.
CONSERVATOIRE, adj. T- dePalais. Qui conserve : Acte conserva-toire. — Cour conservatoire , sièged’un Conservateur des droits de quel-que corps.
CONSERVE, s. f. Espèce de con-fiture : Conserve de violettes, de fleursd'oranger. * Les consewes sont despâtes sèches ou espèces déconfituresfaites avec la pulpe de quelques plan-tes agréables au goût, et une certainequantilé de sucre pour lui servir decondiment. M. du Confiseur. — En t.de Marine, vaisseau qui fait routeavec un autre, pour le secourir ou enêtre secouru dans l’occasion. On diten ce sens, aller de conserve. — Ré-servoir où l’on garde l’eau pour ladistribuer par des aqueducs ou ca-naux.
CONSERVES, s. f. pl. Espèce delunettes qui ne grossissent point lesobjets, et dont on se sert seulementpour se conserver la vue.— En t. deFortification, pièces triangulaires pa-rallèles aux bastions qu’elles couvrentau-delà de la contrescarpe.
CONSERVÉ, ÉE, part. p. de Con-serve*' et adj. Tableau % monumentantique bien conservé , médaille bienccmsm5ée, qui ont encore toute leurbeauté , toute leur fraîcheur.
CONSERVER, v. a. {Kon-cer-vé)* Maintenir en bon état, apporter îosoin nécessaire pour empêcher qu’unechose ne se gâte, ne dépérisse. A.Conserver des fruits , des meubles,des habits ; * et, par extension, con-server son pays, ses terres, les mettreà l’abri de quelque dommage. Conser-ver ses droits, ses privilèges, empê-cher qu’on y porte atteinte. N. On dità peu près dans le même sens , eo/i-server sa santé , sa réputation f etc.Conserves-mtoi vos bonnes grâces,
votre amitié, etc. — Garder unechose , ne pas perdre ce qu'on a , nepas en être dépossédé, privé : Ce