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Tome premier.
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dans le même sens de convmi+e con-venir , s’accorder.) — Conventionnationale, titre que prit en Francel’assemblée qui, en 1792, succéda àl’Assemblée dite législative, et exerçatous les pouvoirs jusqu’en octobre1795. On donne le nom de Conven-tionnels à ses membres. — * De con-vention , signifie adjectivement, con-ventionnel , qui n’a de valeur, de sens,de réalité que par l’effet de certainesconventions : Signes de convention.— Monnaie de convention , monnaiequi a cours dans plusieurs Etats, d’a-près une convention de leurs gouver-nements. A.

CONVENTIONNEL , ELLE , adj.(Jion-van-cio-nèl, è-lc) Qui est de con-vention f * qui résulte d’une conven-tion. K. — Bail conventionnel , quise fait du consentement libre desparties, par opposition au Bail judi-ciaire, qui se fait par autorité dejustice.

CONVENTIONNELLEMENT, ad-verbe. ( hon-van-cio-ne-le-man ) Parconvention*

c;o»YENTUAMTjê # s. f. [kon-van-tn-a-li~té) État d’une maison reli-gieuse où l’on vit sous une règle.(De couvent , qu’on disait autrefoispour couvent, et qui est fait du latinconnivitus, assemblée.)

CONVENTUEL,ELLE, adj. (kon-rmi-tn-èl, ùle) Qui est de coutvuLQui est composé île toute la oomijjpi-nauté d’un couvent : 4sscmblèe, messeconventuelle. Voy. Conventualilà. —Meuse conventuelle , portion do re-venu d’une abbaye, qui appartientaux religieux. — Prieuré conventuel,prieuré où il y a des religieux.

CONVENTUEL, s. m. Religieuxqui a droit de demeurer toujours dansle môme couvent. — * On appelleaussi Conventuels les religieux del’ordre de saint François qui n’ontpas embrassé la réforme des Obser-vnnlins. A.

CONVENTUELLEMENT, adv.{kon-van-tii'è-le-man ) En commu-nauté, selon les règles et l’usage dela société religieuse : Vivre conven-tuellement.

CONVERGENCE, s. f. (hon-vér-jan-ce ) T. de Géométr. État de deuxou plusieurs lignes qui, parties dedifferents points, tendent en se rap-prochant à se réunir en un seul. (Dulat. cum avec , ensemble, et vergerapenché vers, etre tourné vers.) —Convergence électrique (Physique) ,direction que prennent entre eux lesrayons dje la matière électrique af-Hu -nte, qui partent des corps voisinsd’un corps électrisé, et même de l'airqui l’environne.

CONVERGENT, ENTE, adj. {hon-Viir-jan, an-te) Se dit en Géométriedes lignes qui vont on ac rapprochantl’une de Tautre. Voy. Convergence.—> Série convergente (Algèbre), celledont les termes vont toujours en di-minuant. — /Agnes ou droites cou -cergentes (Géomélr.), celles qui s’ap-

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procheot continuellement, ou dontles distances diminuent de plus onplus, de manière qu’étant prolongées,elles se rencontrent en quelque point.— Hyperbole convergente , hyperboledu troisième degré, dont les branchestendent l'une vers l'autre, et vonttoutes deux vers le même côté. —Rayons convergents ( Dioptrique ) ,ceux qui, en passant d’un milieu dansun autre d’une densité différente, serompent en se rapprochant Fun versl’autre, et eu tendant à se réunir enun point.

CONVERGER, v. n. (kon~vér-jê)\T.de Diopir. Il se dit des rayons qui,après avoir subi la réfraction, s’ap-prochent et vont se réunir dans unmême point.* On dit aussi : Ces lignesconvergent. A. (Du lat. cumelvergere.Voy. Convei'gence.)

CONVERS , CONVERSE , adj.

(. kon-vèr, ér-ce) Religieux ou reli-gieuse employé aux œuvres servilesdu couvent. Il ne se dit qu’avec Frère,et Sœur : Frère convcrs, Sœur co?i-verse. (Du lal. conversas, sa, changé,transformé; changé de laie en reli-gieuse.)

CONVERSATION, s. f. (kon-vêr-sa-cion, en vers ci-on) Entretien fa-milier avec une ou plusieurs person-I nés. Conversation se dit en général! de tout discours mutuel quel qu’il soit;

{ et entretien, d’un discours mutuel quii roule sur quelque objet déterminé eti sérieux. -— * litre à la conversation,

: y prendre part ou simplement écou-; trr ce qui s’y dit. — Conversation.se dit quelquefois de la manière dei converser, de parler en conversation:

| Sa conversation est peu amusante. A. 1j (Du lat. conversatio,iù\\ dans .le mêmei sens de conversari converser , s’en-j iretenir; littéralement, vivre avec :j oersari cum.)

converse , adj. et s. f. T. de.Logique. On dit qu 'une propositionest converse d'une autre f quand del’attribut de la première on fait Jesujet de la seconde , comme : Ce quiest étendu est divisible ; ce qui estdivisible o.st étendu .—En Géométrie,proposition converse, celle qui, aprèsavoir été déduite d’une autre commeconclusion , sert à sou tour de prin-cipe à celle-ci : Si deux côtés d'untriangle sont égaux , les deux anglesopposés à ccs cotes sont aussi égaux;si deux angles d’un triangle sontégaux, les deux côtés opposés le sontégalement. La converse s’appelle aussiinverse. (Du lat. conversai, sa, part,passé de convertere tourner, retour-ner. )

CONVERSEAU, s. m. {hon-vêr-sàs. <1.) Nom que donnent les Charpen-tiers h quatre planches posées dansles moulins, au-dessus des archures,deux devant et deux derrière.

CONVERSER, v. n. (kon-wêr-cà)Etre en conversation ; s’culreteni:familièrement avec une ou plusieurs,personnes. (Du lat. conversari. Voy.Conversation.) —. Converser avec les

C ON , ,

livres, avec les morts', * , s |jà la lecture. — + Converser, “ ai co0 .Théorie militaire, exécuter ,

version : Converser a droite, & Jche . A. ,

CONVERSION, s. f- (^eiit,don, en vers ci-on ) Changé’ 1 ^transmutation : La conversé ^métaux. — Simple à

forme : Conversion î<7 fc e di“cinq an quatre pour cent. i ? ^sait, dans l’auciemie Aslron on1 ’ ’ ^.toutes les révolutions céled'q' ^.l/quvement que l’on fait f al1 ^

troupes ■ Conversion â droite- V e *

che ; quart de conversion. ^ ‘ Sement de croyance ou de nltrIJ, g éns.mal en biçn. — Danset surtout dans.le.dernier, qui

a un sens passif; il se 'dit de c j . quiest converti , et non de cC ( !cconvertit. (Du lat. conror^- 0 > J^s-convertere tourner, changer > *former, de vertçr.e tourner.)'

(. de dtirispr., changement d 1 ^d’une procédure en pneconversion d’un procès civ^ e ^criminel. On «lisait de 1 0 «ffois - Conversion d’nppolsition. Conversion de décret< jg*En Médecine , conversiondies, le changement, la transi 0 ^d’une maladie en une autre* ve f$i° nEn Logique, pu appelle c0l ^ (l s ü “de proposition le cbsuige^^.j^ti ejet de la proposition eu ad 1 *! u g ^de l'attribut en sujet, sîin f ; e , ^proposition cesse d’être *

Proportion par conversion . paf/ » • i -n « ...raison i-ar

(Arithmétîq. ) , comparaisonlécédem avec la différencetécédeut et du conséquent ^raisons égales. — ^

équations (Algèbre), °l lt3, ' a elaquelle, une quantité incpFdj

1-- 7 ~ - ,

sous la forme de fraction.

tout à un memepour ne conserver ensn lienumérateurs dans l’équab 0 ^' 0 ^ét s 'version des degrés (Asirom).' | pS é e 'tion pur laquelle on cou'''* 1 ! ^ T êS’grés en temps, et Jes temps , c "stari 110 'COISVEliso.s. m.

Partie ilu tiliac où l’° a "' , 0 i f 1,la conversation. (C’est un

lugais.)

CONVERTI ,

IE

- , , .

Convertir, et adj- Q u1 .

vie pour parvenir a u - çaussi substantivem,, ' ct) ,f ’' f |.convertis ; les neuve *

(Du latin conversas ,p. de convertere.) •* * il SË .

coNVEru il’.l.E , ? '(.'mesfl"'

t. de Logique, <1« llc “* ellt « ,,e >1 e ‘ferment réciproqu^n elf s „s'

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