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Tome premier.
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* COUA, s. ni. Coucou d’Afrique,B.

COUAC , s. m. Sorle de plante.Voy. Munhiot.

COUAGGA , s. m. Espèce de zè-bre.

COUARD, ARDE , adj. Vieuxmot qui signifie lâche , potiron.—Sedit, en t. de Blason , d’uu lion quiporte sa queue retroussée en dessousentre les jambes. (C’est de cette se-conde acception qu’est tirée l’étymo-logie de couard, en latin barbarecodardus , de canda queue ; parceque c’est une marque de timidité etde crainte dans les animaux d’avoirainsi la queue entre les jambes.)

COUARDISE , s. f. Lâcheté , pol-tronnerie. Il vieillit. Voy. Couard .

COURAIS, s. m. ( kou-bê) Bâti-ment à rames , dont on se sert auJapon pour naviguer dans les eauxintérieures; il est extrêmement orné,

* COURLANDE , s. f. Arbris-seau légumineux de la Guianc. B.

COUCHANT , S. m. ( kou-chan )Le côté du monde où le soleil paraitse coucher ; la partie occidentale dela terre. Les Astronomes disent plussouvent Occident, les Marins Ouest;Couchant est plus usité dans le dis-cours ordinaire.—*Fig. et poéliq. ,être , toucher à son couchant , se ditd'une personne qui vieillit ou dontle génie baisse ou s’éteint : Ce beaugénie était à son couchant . A.

COUCHANT , adj. m. Soleil cou-chant , près de descendre sous l’ho-rizon. — Chien couchant, sorle dechien de chasse (pii se couche sur levonire pour arrêter les perdrix , etc.—Prov. et fig. , faire le chien cou-chant, caresser, llaiter , faire debasses soumissions pour réussir ouvenir à ses lins.

* COUCHART , s. m. Celui quireçoit les formes chargées de la pâtedu papier cl les met sur les feutres.B.

COUCHE , s. f. Lit. On ne s'ensert , en ce sens , que dans le stylepoétique ou oratoire : * J*arrosai depleurs ma couche solitaire . A.—Fig.souiller lu couche de .... ou la cou-che nuptiale , abuser d’une femmemariée—* Fig., Dieu a béni leur cou-che , il est provenu beaucoup d’en-fants de leur mariage.—Il se prendquelquefois, dans le langage ordi-naire , pour le bois d’un lit : Cou-che de bois de noyer. A. ( SuivantUossius , du latin barbare culca ,dont culcita lit, matelas, etc., est, dit-il, un diminutif ; suivant Ménage, dulatin non moins barbare colca , faitde collocare placer. Voy ‘Coucher.Celte dernière étymologie s’étendraitplus naturellement à toutes les ac-ceptions suivantes.)—Enfantement :Heureuse couche ; fausse couche ,couche avant terme. Voy. Avorte -vient.— Le temps qu’une femme de-meure au lit apres l’accouchement:Cette femme pendant ses couches ....î>ahs cette acception , il ne s’emploie

cou

qu'au pluriel, excepté avec la pré-position en : Ella est en couche ; etdans celte phrase, relever de couche.

— Linge avec lequel on enveloppeun enfant au maillot.—Lit de fumierpréparé pour faciliter la germinationdes graines et hâter la végétation decertaines plantes: Couche de melon *etc. Couche sourde , celle qui nes’élève point au dessus de la super-ficie de la terre.—Morceau de grossetoile , sur laquelle le Boulanger cou-che le pain au lait. — Enduit avecdes couleurs ou des métaux, pour pein-dre , bronzer ou dorer : Donner unepremière couche , plusieurs couches.

— Composition d’eau et de blancd’œuf qu’on pose sur le cuir avantde le dorer.— Couche, se dit en gé-néral des lits de différentes matièresqu’on couche ou qu’on étend sur quel-que chose , les unes sur les autres :* Arranger différentes choses parcouches» Il faut mettre une couchede fraises, ensuite une couche do su-cre., etc. A.—En Géologie, lit, amasde différentes matières : Couches pri-mitives, secondairesvolcaniqucs , etc.—* En Botanique, couches ligneuses,les couches dont se compose le troncd’un arbre ; elles sont indiquées parles cercles concentriques que pré-sente la coupe horizontale. On ap-pelle aussi couches corticales, lesfeuillets, ordinairement peu distincts,qui forment (a partie intérieure de l’é-corce d’un arbre, À. — En t. d’Ar-quebusier , la partie du fût du fusilou du mousquet qui est au bout ducanon, qu’on appuie contre l’épaule etqu’on couche auprès de la joue lors-qu’on veut tirer.—En Architecture,la pièce de bois qui se met sur unétai ot qui sert de patin.—A certainsjeux , ce que l’on met sur une carte.

COUCHE -COUCHE , s. f. — Voy.Cousse-couche.

COUCHÉ , ÉE , part. p. de Cou-cher, et adj.—Se dit, en Botanique,d’une tige qui s’étend horizontale-ment sur la terre.— Ent.de Blason,chevron couché , qui a sa pointe ap-puyée ou tournée au côté dextre del’écu ; c’est le contraire de con-tourné. — * A soleil couché , un peuaprès que le solcit est descendu sousl’horizon.—- Prov., on est plus couchéque debout, le temps que dure la vieest peu considérable au prix du tempsqui la suit. A.

COUCHÉ, s. m. Point de bro-derie par lequel on assujettit avecde la soie , l’or ou l’argent sur l’é-toffe que l’on brode.

COUCHÉE, s. f- Lieu où l’oncouche en voyageant.— * Le souperet le logement des voyageurs dansune hôtellerie : Tl nous en coûta tantpour notre couchée. À.

COUCHER , s. m. (kou-cké) Ac-tion de se coucher : 71 était o soncoucher. —L’usage du lit,lafaçon donton est couché : Il est très délicat pourle coucher .—Garniture de lit, commematelas , lit de plume , etc. Il ne

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prend d’épithète que dans c ® tteception : Un bon , un mauvaischer; dans aucune il ne s*empl® lfl

pluriel

* Le coucher du r ° l >

simplement le coucher , l’heurelaquelle le roi reçoit ceux qu’il a .. m geà lui faire leur cour avant q u 11retire pour se coucher. A.*— c ,cher du soleil, d’un astre, le momoù il descend sur l’horizon,astronomes, distinguent trois sode couchers : le Cosmique, 1 *nyque et YHéliaquo. Voy. ces ïj 1 ®

COUCHER, v. a. Mettre au h 1dans un berceau : Coucher un ma^ ^un enfant.—Aider à quelqu’undéshabiller, à se coucher'.est allé coucher son maître . —■ h # ^dre : On le coucha sur la cendre•le ditaussi en parlantdes choses: O ^cher une statue par terre; coucher ' jarmoire , une chaise , une échc Jetc. A.— Courber, renverser*vents , les pluies couchen t lesPencher, incliner : Couche a 90papier. — Mettre par écrit : u

sur le papier, dans un acte.a dit ( Épître II) : Coucher par— Mettre au jeu: Coucher cent P ^tôles sur une carte. — En Peintu^ 'appliquer les couleurs sur la 'etc.— En t. de Manufacture de lajranger le poil sur un drap t° n j efin , soit avec la brosse, soit av e ^cardinal, etc. (Suivant Ménagé tlatin collocare mettre, placer, p° eflasseoir.)— * Coucher vn attte ^recette, en dépense , einpl°y e jj j aarticle à l’état de la recette, ® ^dépense. On dit mieux, porter ^article en recette, en dépense- eCoucher en joue , mirer avec ^arme à feu ; et fig., avoir en vue 4 ^

que place, etc. — sur le earrrenverser , tuer. :

COUCHER, v. n. Etre c0ü ^i a s,Coucher dans tin lit, sur un n ia .' t c nsur la dure. — Passer l a ^ c ]ier^quelque lieu : Nous allâmes coü ^y,Lyon. Il prend l’auxilia* re a y?C’est à tort que Racine a dit daPlaideurs : H y serait c0l . l . C ^\[^ >manger et sans boire ; R alir aitil y aurait couché; maisRj Vr *eu un hiatas intolérable. oud ier

Se «■<

& ,<r sof

coucher à la belle étoile , Reliefdehors.— dans son fourreau, c * jn pi 0 ,

toutvêtu .—* Coucher aveenn®] ^

avoir commerce avecmouchorr couche lien , prc npli ; il s’ajuste bien.

SE COUCHER, V. p.au lit. — S’étendre tout , n t i e!quelque chose. — En P?p r ;,on-‘^astres , descendre sous 1 ".,j a0 ég e ?!Se coucher sur les voltes b ^ pjjtîse dit d’un cheval qui , (| ;te et * aen dehors, et qui porte g gir ifl ecroupe hors de volte. " r , sc^on fait son lit, on se c°" c s’ e °qu’ou dispose ses af£» ,re ’trouve bien ou mal, ikou- 0 ^ 1COUCHETTE,

Petit lit sans ciel, ptl' ers (COUCHEUR , EÜSE -,

QUI