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Tome premier.
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cou

couche avec un autre. A. Il c'est usitéque dans ces phrases : C’est un bon,un matajais couvheur ; une bonne ,une mauvaise coucheuse , commode

ou incommode_Fig. et fam., c’est

un mauvais coucheur, se dit d’unhomme difficile à vivre. A.—* Certainouvrier briquetieret papetier. M.

COUCHIS, s. m. ( kou-chi ) Poutres,saille et terre qui sont sous le pavéd'un pont.—Pièce de charpente quittepose avec des coins ou tasseauxsur les courbes d’un cintre de char-pente, pour porter un cours dePoussoirs d’une arche pendant sa

construction.

Couciiom , s. m. ( kou-choar )*• de Relieur. Morceau de bois fortP ro pre avec lequel on prend lesfeuili es d’or pour faire des borduresaux livres qu’onreiie.—OuTOUPliSvo y. Toupin.

CoucHURE , s. f. T. de Brodeurau métier. Point d'un fil cordonnésimple, en soie, en or ou enar gent, couché le long du dessin , etadaché par un lil qui l’embrasse dedistance en distance. — * Bande desdents d’un peigne. B.

Couci-couci, adv. A peu près,tellement, quellement. (De l’ital.c°si CO sf, q U i 8 jg n ifie la même chose.)

COECOU, s. m. Sorte d’oiseau. Den °rn de coucou lui a été donné duc ''f qu’il forme en chantant. C’est unfpimpeur de la famille des Cunéiros-,r es—* Jouet d’enfant qui consisteV'un petit soufflet imitant le chantcoucou. —Petite voiture à quatre0,1 six places qui parcourt les envi-as de Paris : On est fort cahotéJ es coucous. A. —Sorte de jeuu cartes , appelé aussi Jsqvi court .JP En t. de Jardinier, fraisier qui, L ”rit beaucoup et ne produit point

1 !' fruits_ * Pendule à coucou , ou

*""plement coucou, pendule ordinai-''■nent de bois , où il y a une figureJ ciseau qui, lorsque les heuresJ^cent, parait à une petite fenêtrec 'mite le chant du coucou. A.—

I '" <c ou, en t. d’Ilist. nat.,est aussin°m d’un poisson du genre raie.N.f j COECOERDE, s. f. Courger °uillc, calebasse desséchée et

J' dcyée , qui est propre à servir de'use, j>_ ‘

( i c j°EnE , s. m. Partie extérieure0 * J1 ’ ns , à l’endroit où il se plie. —!',i_ ^ prov., hausser le coude , boirem "Ucoup , s’enivrer. —Partie (le la'iu^f le ^ u ‘ C0,ivnî c°ude .— Angle*^in *° Ut Cn cevta ‘ ns em lroits unche-p r) j Un e muraille , une rivière. —p]o 'hydraulique ? bout de tuyau de},| e . ^ coudé y pour raccorder ensem-<l' Ut Ul ^ux de fer dans le tournant» e Cot] duiie. On dit aussi Jarret.i (l3t ; cs Parties des outils et autres°H(j Umenls H UI forment des anglesou 0 CS rel °urs par des lignes droitesle s j 0ll . r ^ es - (bu grec kabiton, d’où- s ° nl fait cubitus , dans la^■gnification.)

- , |>É J ëe _ narti çoxiàcr,

COÜ

et adj. Qui forme un angle ou un icoude ; * qui a un coude : La tige ,de cette plante est coudée. A. . 1

COUDEE , s. f. Mesure d’un pied jet demi. —Etendue du bras depuisle coude jusqu’au bout de la main,—Avoir ses coudées franches, être aularge.—Fig. et fam., avoir la libertéde faire ce qu’on veut,

COUDE LATTES , s. f. pi. T. deMarine. Pièces de bois d’une galère,plus épaisses par les extrémités quepar le milieu , et qui servent à rece-voir la tapière.

COUDE-PIED (* l’Acad, écrit avecraison , cou-de-pied), s. m. ( kou-de-pie) La partie supérieure du piedqui se joint à la jambe.

COUDER, v. a. ( kou-dé ) Plieren forme de coude : Couder une barrede fer. —*En t» de Tailleur, cou-der une manche, en faire le coude.A.

* COUDEY , s. m. Jacana duBengale. N.

COUDONNIER, s. m. Voy. Co-

gnassier.

* COUDOU9, s. m. Voy. Canna.

COUDOYER , V. a. (kou-doa-ié )Pousser avec le coude ; heurter quel-qu’un du coude : Pourquoi m'avez-vous coudoyé ? — * Il s’emploie aussiavec le pronom personnel commeverbe réciproque : Nous étions siserres à table , qu'il était impossiblede ne pas se coudoyer. A.

COUDRAIE , s*, f. (kou-drê) Lieuplanté de coudriers : Allons dansla coudrait. On disait aussi Cou-drette .

COUDRAN, COUDRANER,COU-DRAIVEUR ; voy. Goudron , etc.

COUDRE , v. a. Cousant, Cousu.Je couds , tu couds , il coud ; nouscousons, etc. Je cousis. Je coudrai , ;etc. Joindre deux ou plusieurs cho-ses ensemble , .avec du fil ou de lasoie passés dans une aiguille , etc. :Coudre du linge, un habit. On ditquelquefois neutralement. ïl coudbien , elle coud proprement, etc. —Fig., rassembler, mettre à la suitel’un de l’autre (les textes , des passa-ges. (Du lat. barbare cusire ou eu-sare, employés l’un et l’autre danscette acception par les auteurs dela basse latinité et dont les Espagnolsont fait coser, qui a la meme signi-fication. Il paraît que nous disionsautrefois couser,jecous, je cotiserai,etc.) —Prov. On ne sait quelle piècey coudre, quel remède y apporter.— Coudre la peau du renard à celledu lion , joindre la ruse à la force.

COUDRE, s. m. Voy. Coudrier.

COUDRE-MOINSINNE, S. f-Voy.Viorne.

COUDREMENT, s. m. ( kou-dre-man ) T. de Tanneur. L’action decoudrcr les cuirs.

COUDRER, v. a. (kou-dré) Bras-ser les cuirs , les remuer dans la cuveavec le tan et l’eau chaude pour le*rougir.

*COUDRETTE, s. f. Coudraie.Il est vieux et ue s’emploie guère que

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dans les chansons villageoises , pas-torales. A.

coudrier, s. m. ( hou-âri-é )Arbrisseau à fleurs amentacées, mâlesou femelles sur le même pied , dontle fruit, très connu sous le nom denoisette, est une amende renferméedans une noix presque ovale. On lenomme aussi noisetier, on appellecoudre le noisetier sauvage.

COUENNE , s. f. {kouè-ne , suiv.le Richelet portatif; et koua-nc, sui-vant le Dictionnaire critique et l’u-sage le plus commun) La peau dupourceau et du marcassin : Couen-ne de lard. — Se dit aussi de la p;'audes marsouins. ( Suivant Ménage, dulatin cutis peau, dont on a fait par desaltérations graduelles , cxitena. ) —

* Il se dit, en Médecine , de la peauépaisse et grisâtre qui se forme surle sang tiré des veines : Couenne in-flammatoire. K.

COUENNEUX, EUSE, adj. (Voy.pour la prononc. le mot précédent.)Qui est de la nature et de la couleurde la couenne. Il se dit surtout dusang ; Un sang couenneucc.

COUÉPI, s. m. Voy. Coupy.COUET, s. m. (houe) T. de Ma-rine. Quatre grosses cordes amarréesau bas des voiles d’un vaisseau.

COUETTE , s. f. (fcoitè-te ) Litde plume. Il est vieux. (Du latinculcita matelas, ou peut être , ditM. Morin, du grec koitê lit.)

* COUFFE , s. m. Mesure égyp-tienne, 183 livres. B.

COUFFE DE PALANGRE , s. f-T. de Pêche. Nom qu’on donne cnProvence à un panier fait avec laplante appelée Auffe ou Sparte , etrempli de pierres. On attache sur lesbords de ce panier des piles qui por-tent des hairns , et on le descend aufond de la mer.

COUFLE, s. f. Balle dans laquelleon apporte le séné du Levant.

COUGOURDE,COUGOURDET-TE , s. f. Voy. Courge.

*COU GUARD , s. m. Le tigred’Amérique , beaucoup moins grandque celui d’Asie et d’Afrique.

COUIIAGE ou FÈVE PUANTE ,s. f. Fève des Indes dont on fait usagedans l’hydropisie.

COUILLARD, s. m. (^kon-gliar,en mouillant les U) En t. de Char-pente , deux pièces de bois qui, dansla construction d’un moulin, entre-tiennent les traites par lesquelles lacage de la chaise est supportée.---* Corde qui tient la grande voileau grand mât. B. —Autrefois , ma-chine de guerre qui servait à lancerdes pierres.

* COU-JAUNE , s* Jolie lau “vette de Saint-Domingue. B.

* COUKÉEL , s. m. Oiseau dugenre des coucous au Bengale. B.

*C 0 ULACISSÏ, S. m. Perruchedes Philippioos, à queue courte. B.

COULADOUX, s. m. pl. T. deMarine.Cordages qui, sur les galères,tiennent lieu des rides de haubans.