Band 
Tome premier.
Seite
438
JPEG-Download
 

1

438 COU

COULAGE , s. m. Perte, diminu-tion des liqueurs qui s’écoulent destonneaux : Le coulage dfunc piècede vin. — * Action de couler la.essive. B. , ,, ,

COULAMMENT , adv. {kou-la-man) Il ne se dit que du style et desécrits : Cela est écrit conlammmt ,d’une manière aisée, qui n a rien derude.

COULANT , ANTE , adj. ( Bou-lon, an-te) Qui coule aisément, aupropre et au figuré : Ruisseau cou-lant, vin coulant; style coulant ,«ers coulants. Sa veine est coulante ,aisée, facile. — * En Peint., dessmcoulant, dessin qui procédé par descourbes légères et qui est plus facileque correct» A. ~~ HceuA coulant ,nœud qui se serre et se desserre sansbc dénouer. — Homme coulant enaffaires, avec qui il est facile detraiter.

COULANT, s. m. Diamant que lesdaines portent à leur cou, et quiest enfilé de manière qu'on peut lehausser et le baisser. — *11 se ditaussi, en t- d’Orfévrerie , d’Horlog.,etc., d’un anneau de fer au moyenduquel on rapproche les branchesd’une tenaille , pour faire joindre lesmâchoires. A. , ,

* COULA VAN , s. m. Espece de

gros loriot des Indes. B. ^

coule , s. f. Robe monacale al’usage des Bernardins et des Bernar- 1dines. (Du lat. cuadus capuchon,capuce.)

COULÉ, s. m. En Musique, pas-«age léger d’une note à l’autre , enfaisant une liaison entre ces deuxnotes. — Sorte île pas de danse fortléger- — Eli Peinture , premièresteintes que l’on met sur les ébauches.— Dans les salines , issues par les-quelles s'enfuit l'eau qui tombedans le» poêles. — En t. d’Orfévre,de Fondeur, etc. , tout ouvrage jetéau moule.—En t- de Brodeur, assem-blage de deux points faits séparémentsur une même ligne.

COULÉ, ÉE, part. p. de Couler,et adj. — Taille coulée (Gravure),taille qui suit naturellement la direc-tion qu’elle doit avoir, pour exprimerun contour, etc.

COULÉE , adj. ou s. f. Sorte d’e-criture libre et légère, * liée et pen-chée. — Ouverture d’un fourneaude forge , etc. B. — En t. de Ma-rine, forme de la carène , depuis le«ros du navire jusqu’à ses extrémi-tés • Ce vaisseau a de belles coulées ,avantageuses pour diviser le fiuide.

» COULEMELLE , s. f■ Sorte dechampignon bon à manger. B.

COULEMENT , S- m ' ( kn f ,e 'man) Flux d’une chose liquide. Ilest peu usité. - En t. d Escrimefaire un coulement d’épée, S llsser el

avancer en même temps.

* Coulequin , s. m. Arbre dAntilles , qu’on appelle aussi bois-trompette. N.

COULER, V. n. ( hou-lé ) I. se

,.cou

It des choses liquides qui suiventpente: Rivüle, ruislau, }2tatne qui coule. — On le dit aussinés vamseaux qui contiennent lesliquides : Ce tonneau coule, laisse

srxir S ’

ïï'ÆÆïIï "f'r

chos^Q » A i‘j * * parlant des

‘‘f-f ~ï.',

ou se desseclie. La même expressionjpphque aux figues et aux melons.

aos^Zs.

1° En parlant du temps, passer’

i^dro’l' ■\ eS ^ <lHnéeS cou Zt. ~

2 Etre écrit d’une manière aiséenaturelle, courante: Ces vers coulent bien; cela coule de source Cettedermère expression se dit aussi de ceq e chacun fan suivant son génieS ° H car f tere - ~ En t. de bLsefiljsser doucement. — p asscr ’•t-rçu e A rm ^ * P°ur éviter d’éZ

couler sur cm, ■ f alt ?'«Cn, î 7 u circonstance. —

cZlh ns Z ,couler 1 fond > s ’ enfon -COULpr U ’ eDpa n anl d ’ un navire.COULER , y. a . Passer une chose

dTâabl ' raVerSduIinSe ’ du dra P,cuviêr b ’r C - ~ Mettre dans u„uvier le linge qu on veut blanchir

et le couvrir d un morceau de toiié

■on iX °", met d<! 13 cet 'dre et oùou jette la le SS1 ve chaude. — Fou

uZr r  m 7 ettm0 t :C 0’‘l°r*neface , en faire couler la matière

irèfi A» r f- le préparée ex -

.1’ , f PS- ) faire glisser adroi-tement, furtivement, mettre douce-ment en quelque endroit ou parmi

' jen ^Ç/l'Z v f e î q ZXT£ a u

gosier, de langue, d’archetX ,Archtr " n ‘ r< , at ’ Hn I mssa 9e. — En

de nZre a d ^ * S dal1 **

ae pierre, etc., y verser du , omb

fondu, pour les fermer. A. _n„

iil aussi fig. , couler ses jo, lrs , desJ ,'! rS ( d U ’r" X ’ passer ses jours'

1er le ** d,r3lt “ al en Ce sens > cou ’neutre 77’ qu0,c I u ' 0 “ dise , auneutre q ue J e iemps cou1k _ , 0(j {

tm colare passer p ar l’étamine

eoulib t!"’ 5 -' e ‘ C - ’ fait decouloir passoire etc.) _ couler à

fond faire aller a fond , submerger.~~ ’ig-, couler quelqu'un à fond dans

rénoX"'’ le ^ ,U , ireà ne pouvoircernent cilàns brtii ^ gl ' SSerdou '

COÜ ,

* COULEresse , s. f- Bassin a

raffineur de sucre. B. .

* COULE - SANG , s ■ P J'??*

fer-de-lance de l’Amérique met 111nale. B. , ,

COULETTE , s. f. ( liml 77 nT. de Pèche. Sorte de truh' e ^usage dans Ja Garonne, et donmonture est semblable à celle d uraquette, # , g

COULEUR, s. f. Modificatj 00 d ef)rayons de lumière , qni excit e .nous les sensations qui uou» 0distinguer les choses et lesrouges , vertes , jaunes , etc» ~~dit aussi aumasc., h couleur de] el !de rose, de chair , de citron , ce “a la couleur du feu, de la r ° s ’

etc. —Il s’emploie également c0I > )(t

adjectif : Un rulan couleur'

— En parlant d’étoffes et d’l )a j eU Jil se prend pour toute autre C0U ^que le noir et le blanc: Il cste n sCbit de couleur . — Drogue dont oO ;sert pour la peinture et la le ' ltl }^ 1ie fBroyer, mêler, préparer, a 0 - oil ,les couleurs. Dans cette acce P ll al jecouleur diffère de coloris en

le premier exprime les impi 10551 | 4l -particulières que fait sur t’*** g (1 r-mière réQécbie par les diverses^.,,faces des corps , et que fe c0 ,\ eest l’effet qui résulte de l’cnse ^et de rassortiment des coule f#'.turelles de chaque objet rej» ^ment à sa position. ■— Levisage : Bonne ou mauvaise c0 * 1 Jitil est haut en couleur. —également des altérations^ &qu’éprouve la couleur du V1 ’ s3 £ u *del’effet de quelque douleur 0 rquelque émotion violente: W j gU f,dit son arrêt sans changer de coU - slî y$ f

— La couleur lui monta G’ 1 ^ a u

se dit de la rougeur qui surŸ1 ÏU rrH evisage par quelque cause » a . j e sou accidentelle. A. Il se dit j eS ,viandes , du pain , des pâli®® 6 ^ ;des fruits : Donner couleur ^ g ^ c ,

pain n’a point de

— Fig. : 1° Apparence:

se revêt des couleurs de ■ . de

— 2° Prétexte : Sous c ° a c0ll leH r

protéger la liberté ; sw* f i,s,

que les lois ne permette ^ ^ |]( 0 uetc. — 3° Raison apP areIllC ; r qu cPse sert pour pallier et c w °'f lie t■ 111,11que mensonge : * Il satl °,^ fadcouleur plausible à ce <P t \ 0 „, e 11plus mal. A. — Dans I e , ’ ( j a „s 1®*des trois émaux cmj>l°f eS | el , r s : ,carmoiries. 11 y a cinq c0U j e yo"î e ’bleu, que l’on nomme asf < ^ vf rt ’gueules; le noir, sable’’ le

sinople ; le violet , s °. n u

deux autres émaux du ‘ A

les métaux et les four> l,r ^ tr éfl e 'jeu de Caries , le j>iq ue ’ jii 8le cœur, le carreau- r> lB eLansquenet, prendre ‘ m êineire au jeu ci «>up er - lre ,’ e" liP

pression signifie h D - (pu l» |aveur , rétablir sa foi , ion escolor , dont la s*S‘“ - tt ou 61mémeO - Couleur ft«**’