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Tome premier.
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BEN

que méridionale prend le nom2 au diable .

Taillé T EL1É ’ EE > ad i' ( dan - tl '-- l <> )

façonné en forme de dents.

^'tterbe

les

T' 5 1 "

El > t. de

Plus

Botan., découpé en poin-

ecartées que les dentées.

^ '-ouj IV/CO

pj> n *• de Blason , il se dit desfor, 68 dont l es côtés sont faits eng| e 6 de dents ou de petits trian-l Cs ‘ ~~ Médailles dentelées, médail-

lran 8 r CC t Ues ou roma ‘ nes > <J 0l| t la

der Ug 6 esl dentelée ou garnie de

^«TELÉ, s. m. T. d'Anat.p et - t r ' e deux muscles dont l’un , leCi, . dentelé , fait mouvoir l’épaule<elé e< ana ; et l’autre , le grand den-1 s crt à dilater la poitrine.t , i]e C *TELÉE, s. f. Tulipe rongeblanc sale.

P air ^TELEn , v

des entailles en forme de

DETELLE , s. f. ( dan-te-le )0,1 à jour, de fil, de soie, d’orîtisn ar g 6 nt, qui se fait avec des- 'dix. ■ - !

a. ( dan-te-lè )

Pi'e

(De dent, parce que lesPé(. s leres dentelles ont été décou-forme de dents.) — Orne-iiiiu . '‘Imprimerie qui représenteNoi t | nt . e He. — * En t. d’Hist. nat.lio[ “Pccifique d’une tortue. — EnJ^péce de champignon. —

» au pluriel, se dit de cer-'('l^^^jets de parure faits de den-* *^0 tante lui a légué ses dia-w ses dentelles. A.

Qii v ^ DELURE, s. f. ( dan-te-lu-re )Sculpture dentelé. —Usa ge ordinaire, chose faitef j üi ûu Pée en forme de dents, * où^ 1 re ssemble à ces découpures.D’Anat. , les dentelures d'un^1. 1 ligament. En t. de

hui 8 dentelures d'une feuille . A.

8 ^Tïrïrx,, ... —

Mn. ( rJ VM ' ""n**'*—

‘‘Ai ç^.^-ti-ku-lc , dan-te-le)

t icule ou DENTELET,

pii

!"*&; 0rriemp,u qui consiste en" ,||, n fll rs l )cl ites pièces coupées car-% el également. — Le carré. tit-v ^ 0,1 taille les denticules.V T î C ^É , 1ÎE , adj. T. derf ü a* i u ^ n ^ c ulè , dont la bor-, 8 dents faites comme les

j' R ’ S- m ' ( -tiè) Rang

^ Se dit aussi des dents| e ^éiai** Iïl0llt ées sur une plaque3 PUc© ( ) U ivoire ; el ajustées àd * celles qui manquent. A.

T.

ip ormb , adj. En forme

j j» -^vajci , s. m. (dan-ti-. l, -tto\pt l ?^ e propre à frotter et

S ‘ Co mm GS dents » * i! 8,em P loief,V c ®‘ \ f adjectif : Pondre âen-d' 1 ( lati8 t ^ al ' n dcntifriciirm,} ( > e ïn ^mc sens de dons ,d’Â^TïT» 11 * ’ el de fricare frotter. )

•Ui

Péri

n s. m. pl. T.

o'e. Famille d’oiseaux de' r ' e ur f sserea ux , dont le becd-r ° rl , e sur scs bords unSSUs d e H Crénel ures ou dents aueüx » tels que le CaZno

DEP •:

des Indes , le Momol d’Amérique,etc. ( Du latin dens , dentis , dent,et rostrum bec. )

DENTISTE, s. m. ( dan-tis-te)Chirurgien qui s’occupe de ce quiconcerne les dents. * Il est aussiadjectif : Chirurgien-dentiste. A.

DENTITION t S. f. (dan-ti-cion)Sortie naturelle des dents.

DENTURE, s. f. ( dan-tu-re )Ordre dans lequel les dents sont ran-gées. — En t. d’Horloger , le nom-bre des dents que l’on donne à cha-que roue.

DÉNUDATION , s. f. ( dé-nu-da-tion) T. de Chirurgie. Etat d’un osqui parait à découvert. — * Actionde découvrir une partie malade. N.(Du latin denudatio , fait dans lemême sens de denudare , dérivé denudus nu. )

DÉNUÉ, ÉE, part. p. de Dènuer,et adj. Dépourvu : Dénué de biens ,de secours ; et au figuré, dénué d'es-prit, d*agréments , etc. Il diffère dedépoui'vn , i° en ce que dénué quià la rigueur exprime la nudité , mar-que un dépouillement ou plutôt uneprivation entière et absolue; nu lieuque dépourvu n’exprime, à la lettre,qu’un manque ou une disette plusou moins grande , par le défaut deprovision , de moyens : L’hommedénué de biens est dans la misera ;l’homme dépourvu esl dans le besoin ;2° en ce qnc dénué demande néces-sairement après lui un régime , etque dépourvu laisse quelquefois sonrégime sous-entendu , comme étantassez annoncé par la contexture dela phrase ; 5° en ce que dénué nese dit qu’au figuré , et que dépourvuse dit également au figuré et aupropre. ( Du latin denudatus , part,passif de denudare dépouiller, mettre•à nu. )

DÉNUER, v. a. (dé-nu-é) Dé-garnir, dépouiller, priver des chosesregardées comme nécessaires. (Dulatin denudare , fait de nudus nu. )

DÉNUMENT , s. m. ( dè-nû-man )Dépouillement, privation entière deschoses nécessaires ou regardéescomme telles. ( Du latin denudatio. )

DÉNUSCKA, s. f. Monnaie decuivre en Russie , de la valeur d’undemi-copeck.

DÉPAQUETER, V. a. (dê-pa-ke-té ) Défaire un paquet.

DÉPARAGER , v. a. ( dé-pa-ra -jè ) Marier une fille à une personnede condition inégale. T. de Jurispr.(De la particule privative dé , et dulatin par , paris pareil, sembla-ble. )

DÉPAREILLER, v. a. (dé-pa-rè-glié, mouillez les II) séparer deuxchoses pareilles , * ou remplacerl’une par une autre qui n’a pas laforme ou la couleur convenable. Ilse dit egalement d’un plus grandnombre de choses pareilles donton ôte une ou plusieurs : Dépareillerdes livres , des ouvrages. A. ( De laparticule dé, qui marque éloigne-

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ment, séparation , et de l’adjectifpareil. )

DÉPARER, v. a. ( dé-pa-ré ) Oterce qui pare : Déparer un autel. —Rendre moins agréable : Ce défautdépare ses bonnes qualités.

DÉPARIER, v. a. ( dé-pa-ri-é)Oter l’une des deux choses qui fontune paire : Déparier des gants , dessouliers, etc. — Séparer l’un del’autre , le mâle et la femelle duquelques animaux : Déparier despigeo?is. — Il se dit aussi des che-vaux de carrosse de différent poil,de différente taille, etc. qu’on netrouve pas à propos d’atteler ensem-ble à un même carrosse.

DEPAULEU , v. n. (dé-par-lé)Sans déparier, sans cesser de par-ler : Ne pas déparier, ne pas cesserde parler. Fam.

DÉPART, s. m. (dé-par , le tfinal ne se prononce jamais. ) Actionde partir . Le jour du départ ; ledépart du Courrier. Etre sur sondépart (Style fam. ), être près de"partir. — * En t. de Chimie, opé-ration par laquelle on sépare deuxsubstances métalliques qui étaientunies, mêlées ensemble, A. et par-ticulièrement la séparation de l’ord’avec l’argent par l’acide nitriqueou par l’acide sulfurique. A.

DÉPARTAGER , v. a. (dé-par-ta-jé) T. de Palais. Lever , fairecesser le partage * qui résulte, dansune délibération , de ce que deuxavis opposés ont obtenu un nombreégal de voix , de suffrages. A.

DÉPARTEMENT , s. m. ( dé-par-te-man) Distribution * répartition.11 était fort usité autrefois , dans cesens , en matière d’administration.A. Le département des quartiers , enparlant des troupes ; le départementdes tailles. — En parlant des diffé-rentes affaires d’Etat, on dit le dépar-tement de la guerre , de la marine ,etc. — Il se dit aussi, surtout dansla marine , des lieux départis et dis-tribués , * et surtout des provincesou circonscriptions maritimes. A. Ledépartement de Brest, de Toulon ;Tous les officiers ont eu, ordre de serendre a leur département. — Partiedu royaume de France , administréepar un Préfet : Le département dola Seine , du Rhône, etc. Pendant larévolution , la Constitution de 1791avait subdivisé les départements enDistricts ; celle de 1795 les avaitdistribués immédiatement en Can-tons ; celle de l’an 8 les a divisésen Arrondissements', chacun des-quels est subdivisé en Cantons. Pardépartement on entendait aussi, sousla Constitution de 1795 . 1° l’assem-blée administrative, l’administrationcentrale de chaque section princi-pale de la France , composée decantons ; 2° le lieu ou les membr sde cette administration tenaient leur»séances. (Du latin partiri, partager,diviser. ) — * Il se dit quelque! jÎsabsolument, au pluriel, pour dési-