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Tome premier.
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* ÉPINGLE H, v. a. Passer les'P'iigles dans les iresses. T. de Car-' ler ' ■— Velours épinglé , léger etcai melé. B.

^PINGLETTE , s. f. ( é-pein-glè-.) î>nns l’arlillerie , sorte de petite9l S u ille de fer pour percer les gar-asses avant de les amorcer, lors-elles sont introduites dans la pièce.s "‘ Epingle de fil d’archal dont on se? e Hdau$ l’infanterie pour déboucherJJ, lumière d’un fusil. A. —* T. deJoueur. Longue épingle. B. — Eut.r® Manufacture, aiguille à grosso*tequi , ainsi que les pincettes, sert? n dtoyer les étoffes à mesure qu’onfabrique.

ÉPINGLIER , 1ÈRE , s. ( é-pein-ic-re) Gelui ou celle qui fait ouî®nd des épingles. — Dans le rouet àJter, partie à laquelle sont attachéspetits crochets de fer ou de laiton,pns l’un desquels on fait passer

p ÉPlNICIES, s. f. pi. (è-pi-ni-cîe)•tes qn’on célébrait en actions deS^ces d’une victoire. (Du grec epi-fait clans la mémo signification^*pi sur et nikê victoire.).ÉPINICION , s. m. Hymne der, °rnphe qu’on chantait dans les*Pinicies. Voyez ce mot. (Du grece Pitiikion . )

Épinière, adj. f. ( è-pi-ni'e-re )^ni appartient à l’épine du dos : La^Q'êllc épinière.

^ ^PïMEUS , s. m. pi. (ê-pi-nié)°>s ou fourrée d *épines où les bêtes°ires se retirent.

ÉPirvocilE , s. m. Café de lafleure qualité.

^PINOCIIE , s. f. Petit poissonssetix thoracique , de la famille desPii ctosomes et du genre dos gastéj Sl ées , qui a des épines ou aiguil-0ïl s S | lr j e ( ] os ^ et une pièce osseusej‘ 1 re les d«»ux nageoires inférieures,^T^lles sont en outre armées d’un, o’nllon qui* l'anima! peut redresser

v olonté.

ÉPINYCTIDES, s. f. pi. (é-pi-j "ti-de) Tumeurs ou pustules livi-H' 1 * s’élèvent la nuit sur la peau.

grec épinuktidês , formé dans lel( -‘ sens d'épi dans, et de nux^' l 'f nuktos , nuit.)

I Lpiodie , s. f. Chanson funè-r< -dos Grecs. B.

(1 1 *TPétai.E f a qj # Se c jî t en Bot.,étamines attachées sur les pétales,° 8 Heurs, ( Du grec épi sur, et péla-w pétale , feuille.)

, adj. ( ê-pi-fa-ne )j. n °m donné à quelqnes princes de(j^Pqciité, et qui signifie illustre,épiphnnés, formé d’épi sur

^Üie ) Us * eï phain0 P arais > J e

, s. f. (é-pi-fa-nic)He la manifestation de Jésus-3ux S enl H s et particulièrement^ . foration des rois. (Du grecWphania , formé d’épisur ,au-dessus,^phaino je parais, je me montre. )^phénomène, adj. (é-pi-të-

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no-mh-ne ) Se dit en Médecine, dessymptômes accidentels , qui ne pa-raissent qu’après que la maladie estdéclarée. (Du grec êpiphènomènos ,qui parait après, fait d’épi après, etéphainotnai paraître.)

ÉPIPHONÈME, s. m. {è-pi-fo-ne-me ) T. de Rhétorique : Exclamation,réflexion vive ou profonde, sentencepar laquelle on termine un récit in-téressant (Du grec èpiphonêma excla-mation, faitdu verbe èpiphônèô je m’é-crie sur... formé d'épi sur, etphônêùje parle.)

ÉriPlIORE , s. f. ( é-pi-fo-re ) T.de Médecine. Ecoulement continuelde larmes avec rougeur et picotement.(Du grec èpiphora violence, impé-tuosité, fait d’épiphérô je lance avecforce.)

ÉPIPHUAGME , s.m. (é-jri-frag-me) T. de Botanique. Nom donné parIJedwig à la membrane qui recouvrele péristome de l’urne dans certainesmousses. (Du grec pèriphragma bou-chon , couvercle , fait de pêriphrassôje bouche.)

* ÉPIPIIYLLOSPERMES , S. m.pi. Fougères. B.

ÉPIPHYSE , s. f. (é-pi-fi-ze) T.d’Ànatom. Eminence cartilagineuseunie au corps d’un os , laquelle s’os-sifie avec l’âge et prend alors le nomd’apophf/se. (Du grec epiphusis, fait(Yépiphuô je crois dessus , lequel estformé d’épi sur, et phnô je nais.)

ÉPIPLÉROSE, s. f. ( è-pi-plè-ro-ze )T. de Médecine : Réplétion excessivedes artères. (Du grec epipîêrosis ,formé d’épi sur, au-delà, et plérôsisréplétion , dérivé d eplérês plein.)

épiplocèle , s. f. T. de Méd.Sorte de hernie causée par la chutede l’épiploon dans l’aine ou dans lescrotum. ( Du grec ëpiplokélê , forméd'épiploon l’épiploon , et de kêlêtumeur.)

* ÉPIPLOENTÉROCÈLE , S. f.Hernie intestinale, épiploïque del’aine. B.

ÉPIPLOÏQUE, adj. m. etf. (é-pi-plo-i-ke ) Qui appartient à l'épiploon.

ÉPIPLOÏTIS, s. f. ( é-pi-plo-i-tice)T. de Médecine. Inflammation de l’é-piploon.

* ÉPIPLOMÉROCÈLE, s. f. Sortied’un»; partie de l’épiploon, ou herniecrurale de l’épiploon. B.

ÉPIPLOMPIIALE , S. f. (é-pi-

plon-fa-le)\leTme de l’ombilic, causéepar la chute de l’épiploon. (Du grecépiploon l’épiploon , et otnphalos lenombril )

* ÉriPLOMPHRAXiS , s. f. In-duration de l’épiploon. (Du grec emphrassô , j’obstrue.) B.

ÉPIPLOON , s. m. (é-pi-plo-on)T. d’Anatom. Membrane graisseusefine et transparente, qui couvre unepartie des intestins, sur lesquels elleflotte par devant. (Du grec épiploonformé d’épi sur, et pleô je flotte.)

ÉriPLOSARCOMPHALE , s. f.

I (épi-plo-sar-kon-fa-le) Tumeur auI nombril, formée de l’épiploon et

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d’une excroissance dechair. (Du grecépiploon l’épiploon , sarhos, génitifde sarx , chair, et omphaïos nombril.)

ÉPIPLOSCHÉOCÈLE , s. f. {C-jri-plo-skè-o-cë-le) Espèce de hernie,accompagnée de la chute de l’épiploondans le scrotum. (Du grec épiploonl’épiploon , oschèon le scrotum , etkêle tumeur.)

ÉPIPOMPEUTIQUE, s. f.chan-son grecque dans les cérémoniessolennelles. B.

ÉPIQUE , adj. Il se dit d’un genrede poème où Fauteur raconte quel-que action héroïque , qu’il embellitde fictions, d’épisodes, d’événementsmerveilleux : le poème épique ra-conte; le dramatique représente. —Dans un sens plus général, on appelleépiques, les poèmes où l’auteur parlelui-même , à la différence de ceuxoù il fait parler les autres , et qu’onnomme dramatiques. •— On dit aussiu u poète épique .—* Ce qui est propreou s’applique à l’épopée , au poèmeépique : Le genre épique .— Il se ditaussi des ouvrages où le style, le tonest trop relevé , trop figuré pour lanature du sujet : H prend h ton épi-que lorsqu'il devrait être simple. A.

( Du grec èpikos, fait d’épos. parole ,vers , lequel est dérivé à'èpô je dis ,je parle.)

EPISCAPHIES , s. f. pl. ( è-pi-ska-fi-c) T. d’Antiquilé : Fêtes desbarques à Rhodes. (Du grec épi sur,ei skaphê barque, esquif , parcequ’on les célébrait sur dos barques.)

EriSCÉNIES , s. f. pl. (Antiqui-té.) Fêles des lentes à Lacédémone.(Du grec épi sous . et skené tente;parce qu’on les célébrait sous destentes.)

EPISCOPAL , ALE , adj. Quiappartient à VEvêque. — * Valvuleépiscopale , de l’oreillette du cœur. B.(Du latin episcopalis , fait d'episco-pus évêque. Voyez ce mot.)

EPISCOPAT , s. rn. (c-pis-co-pa)Dignité d'Evêque .—* Temps pendantlequel un évêque a occupé son siège.

_Le corps des évêques. A. (Du lat.

episcopatus.)

ÉPISCOPAUX, s. m. plur. (é-pis-ko-pô) Nom qu’on donne en An-gleterre à ceux qui tiennent pour \'E-piscopat. * On le dit par opposition àpreshi/tériens. A.

EPISCOPISANT, s. m. (è-pis-ko -pi-zan) Qui aspire à l 'Episcopat. Ilest familier.

ÉPISCOPISER , v. n. (é-pis-ko-pi-zé ) Aspirer à l'Episcopat.— Pren-dre des airs et des manières d 'Evo-que. Il est familier.

* ÉPISÉIRE , s. m. Jeu de lon-gue paume chez les Grecs. B.

ÉPISODE , s. m- {épi-zo-de) Hfo.toire incidente , action accessoire

jointe vraisemblablement ou néces-sairement à l’action principale d’unPoème épique, d'une pièce de Théâ-tre » ° u d’un Roman. (Du grec épi-sodion , forme dans le même sensd’é^n par dessus , et eisodios , qui