pyramide : Mettre les armes en fais-ceau. — Il se dit également d’uneespèce de piquet autour duquel onrange des fusils : Courir au faisceaudans une alerte . A. — En Optique ,assemblage d’une inimité de rayonsde lumière qui partent de chaquepoint d’un objet éclairé, et s’étendenten tout sens. —En Botanique, réu-nion de feuilles, de Heurs, etc., rap-prochées suivant leur longueur. (Unlatin fascis , qui a la meme significa-tion.) — Faisceaux , ph Chez lesanciens Romains, verges liées en-semble avec une hache au milieu.
faiseur , EliSE, s. m. et f. [fe-zeur, cû-ze) Celui, celle qui faitquelque chose. Plusieurs écriventfescur. * Il ne se dit guère des arti-sans dont la profession ou le métiera un nom particulier.—Il se dit quel-quefois, par dénigrement , de celuiqui fait ou qui dit souvent certaineschoses : C'est un faiseur de compli-ments. Un ennuyeux faiseur de contes.
— Il se dit encore absolument, decelui qui travaille habituellement pourun autre , ou qui fait le travail d’unautre. Ce théâtre , ce libraire a sesfaiseurs attitrés. Ce ministre estheureux d'avoir un si bon faiseur .—Fam. C’est un faiseur de livres , unfaiseur de vers , etc . Se dit, parmépris, d’un auteur, d’un poète,etc. — Fig. et fam. C’est un faiseurd’almanachs , c’est un homme quiaime à pronostiquer. À.
FAISSE , s. f. (fè-re) T. de Van-nier. Cordon de plusieurs brinsd’osier, placé de distance en distancedans les ouvrages pleins ou à jour,pour leur donner plus de force.
FAISSELLE ou FESSELLE. s. f.(fé-cè-le) Vase à faire des fromages.
FAISSER , v. a. ( fè-cé) T. deVannier. Faire des fuisses. Voyezce mot.
FAISSERIE OU FESSERIE , S. f.
( fè-cc-ri-e ) Ouvrage de Vannier àrlaire-voie.
FÀISSIER Oïl FESSIER , s. m.fè-cié, fc-ciè) Vannier qui fait desouvrages à claire-voie.
FAIT, s. m. {fèt, le t final se faitun peu sentir au singulier.) Chosepi’on fait ou qu’on a faite: action.—Chose qui s’est passée; événe-ment. — Chose , cas , espèce dont ils agit. (Du lat. factum , qui a la même
- ignificalion. — hait des marchandsou droit de boite , droit qui se per-cevait sur les bateaux de la Loire ,pour l’entretien des chaussées. —l'ote de fait , violence dont on usesans avoir recours à la justice. —
* Les hauts faits , les beaux faits(tarmes t les exploits militaires. A.
Prendre fait et cause pour quel -qu’un } prendre sa défense, son parti.Prendre quelqu’un sur le fait , lesurprendre tandis qu’il fait quelquechose qu’il veut cacher. — Mettre ,poser en fait, avancer une propositionqu’on soutient être véritable, — Je«uis sttr de mon fait f de ce que je dis,
de ce que j’avance. — Cette maisonserait bien mon fait, me conviendraitbien. — Dire à quelqu’un son fait, luirépondre vertement, lui dire ses véri-tés.— Cela vaut fait,v ous pouvez ycompter .—Être au fait de., .savoir cedont il s’agit. La Bruyère (chap.l er )a dit dans le Même sens : Être dansle fait.
de FAIT, loc. adv. En effet, cer-tainement. — En fait , loc. adv. Enmatière de. ..—l'out-à-fait, loc. adv.Entièrement.— * Dans le fait, parlefait , loc. adv. Réellement, effecti-vement. A.
FAIT, AITE , part. p. de Faire ,et adj. {fè et devant une voyelle,fèt, è-te) Achevé ; exécuté.
Homme fait, qui est dans un âgemùr. — Bien fait , fait à plaisir ,fait à peindre ; beau, de belle taille,de bonne mine. — Mal fait , malbâti. — Avoir la tête mal faite ,être bizarre, déraisonnable.—* Etrefait pour...., être propre à...., êtrecapable de... Cela se dit des per-sonnes et des choses, et tant enbonne qu’eu mauvaise part : Tl sem-ble fait pour réussir en toutes choses.Cette nouvelle était bien faite pourl'ajjliyer. — Fig. et fam. Comme levoilà fait, se dit de quelqu’un quiest plus mal vêtu , plus négligé qu’àl’ordinaire , ou qui n’a pas si bonvisage que de coutume. A.— Phrasefaite , phrase qui pour l’usage a unesignification tellement déterminée ,qu’on ne peut jamais lui en donnerune autre. — Temps ou vent fait (Ma-rine), temps ou veut qui est beau ,et qui promet de durer. — * Ce motest fait , n’est pas fait , il est auto-risé, il n’est pas autorisé par l’usage.— Ce fromage est fait , n’est pasfait , il est temps , il n’est pas tempsde le manger. A.
FAÎTAGE , s. m. (fê-ta-je) Le toitet la couverture* d’un logis. —Piècede bois qui fait le haut de la char-pente d’un bâtiment, etc. —Tablede plomb creuse qu’on met au hautd’un toit. (Du latin fastiijium.) — *En t. de Jurispr. féodale, droit quechaque propriétaire payait annuelle-ment au seigneur, pour le faîte desa maison. — Droit qu’avaient encertains lieux les habitants , de pren-dre dans les bois du seigneur unepièce de bois pour servir de combleou de faîte à leur maison- A.
FAITARD, s. m. ( fè-tar ) Pares-seux. Il est peu usité.
FAITÀRIÏISE , s. f. ( fb-tar-di-ze )Fainéantise, lâcheté, paresse. Il estvieux.
faîte , s. m. ( fé-te ) Le combled’un édifice. Voy. Coml/le.— Le soin*met des arbres. Voy. Sommet. —Auh^uré , le plus haut degré; le com-ble : Le faite des honneurs , de lagloire, etc. (Du latin fastigi um, dontla signification est la même.) — Ent. de Manufacture , dos d’un drapplié en deux.
FAÎTIÈRE, 8. f. [fê-tü-re) Es-
pèce de tuile courbe dont on couvrele faite d’un toit. — Perche au hautd'une tente qui s'étend d’un bo utl’autre , pour soutenir la toile- "J"Espèce de coquillage. — E n .Potier de terre , matière aplati®dans le moule , dont on fait le car-reau.
faix, s. m. {fê, et devant unevoyelle fez) Charge; fardeau. VoyexCharge. — Fig. Le faix des adirés,du Gouvernement', et poétiquement»le faix des ans , des années. A-Faix de pont (Marine) , planchesépaisses et étroites, posées sur lesbaux d’un pont dans la longueurd’un vaisseau, depuis l’avant jusq u ,l’arrière de chaque côté, à peu p r<3<au tiers de sa largeur.
FAKIR ou FAQUIIl, S. m- (fifkir) Espèce de Religieux Mabom®'tan , qui court le pays et vil d’a ,,,n ;’nés. (l)e l’arabe faqir pauvre, m> sCrablc.)
FALABRIQUIER , s. m.bri-kiè) Voy. Micocoulier.
FALACA , s. f. Pièce de bois suflaquelle on attachait ceux à qui 1° Hdonnait la bastonnade à Alger , clc *
FALAISE , s. f. ( fa-lè-ze ) T erfCou rocher escarpé le long de la mer*(Du grec phalos rocher apparents’élève au-dessus de la mer, d’où jAllemands ont fait également fâ Stqui a la même signification.)
FALAISER, v. n. {fa-lhsè) bmer falaise , se brise contre une rlaise.
FALARIQUE, 8. f. ( fa-la-rt ;
ht)
Sorte d’arme des Anciens. C'éwit^javelot enduit de filasse poissée q^‘lançait contre les tours de boislatin falœ ) pour y mettre lu f et J*D’autres fois c’était une poutrerée à plusieurs pointes , et c j ,arp .de matières inflammables qu’on Jtait avec la haliste ou la catap 11A. (Du latin falarica, dont la S1 # Dfication est la même.) , n e
FALUALA, s. m. Bande d’cR»^plissée que les femmes mettent à l® 1jupes et à d’autres pièces deajustement, ou qu’on met I ,olir ,n cneincnl à des rideaux, etc. A- tl’allemand faldplat ; qui signifi*prement une feuille plissée ou P 111 .Le Üuchat d’après Leibnitz■ S ul , tle Dictionnaire de Trévoux >un terme de pur caprice , de m ,
lion de M. de l.anylàe , Mare'camps cl années du roi. I- 1 eVocabul. franc . l'attribue à 1,11qui, sur ce qu’on lui dil ‘I e a . ,Jgveilleuse promptitude des Mare 1 sdu Palais à fournir aux açhe ^tout ce que ceux-ci désirai®, ’j c ,chose n’eiU-elle jamais exis |e ’ u0manda, en inventant sur-le-i cnS(mol auquel il n’attacha auc ,,n * ^ edénia., la , dis-je , des .. al) S'
marchande, laquelle lui préseusitôt des pretintailles et S‘ ir "' ssU rade robe de femme, qu’elle | a j têtre précisément ce ou’oo a Prdes fuWalps.)