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Tome premier.
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tans qn*î! y ait ricu de cassé.—Tl sedit fig. de ce q»ù fait beaucoup d’é-clat dans le monde , soit en bien ,soit en maj. * F.n t. de Peinture:// y a du fracas dans ce tahlcait, , sedit en parlant d’un tableau qui frappeet fatigue la vue par la multitude etla confusion des objets , par le tropgrand éclat des couleurs , etc. A.

FRACASSER , v. a. (fra-ka-cé)Rompre; briser; casser. (De Pilai.fracassarc , fait dans la même signi-fication de la prépos. fra dans , en,nu milieu, etc. et du latin barbarec ussare pourquassare secouer, ébran-ler, agiter, Ménage. Suivant le P.Labbe , les mots fracasser et fracasOnt été formes simplement par ono-matopée. ) * On l’emploie aussi avecle pronom personnel. A.

FRACTION» s. f. [frak-cion) Ac-tion de rompre. En ce sens il ne sedit que de l’Eucharistie : Le corps deJésus-Christ n'est point rompu parla fraction de l'hostie. — En t. d'A-titiimétique çtd’Algèbre, partie d’untout. Ce tout étant considéré commePunité, la fraction en exprime nneou plusieurs parties. (Du latin frac-tio , fait de frangere rompre , bri-ser. ) — * Fraction décimale , voy.Décimal. Les parties de ces fractionss’écrivent à la droite des unités des-quelles on les sépare par un pointou par une virgule : Cinq dixièmes(0.5) répondent à un demi (1/2).*— Fractions sexagésimales , cellesdont les dénominateurs sont les puis-sances successives de soixante. On enfait usage dans les calculs astronomi-ques.— littérales, celles des quanti-tés algébriques. — continues , espècede séries, au moyen desquelles ontrouve une valeur approchée du rap-port de la circonférence du cercleau rayon. — rationnelles , fractionsalgébriques, qui ne renferment pointde radicaux..

FRACTIONNAIRE , adj. ( frah-cio-nè-re) Qui a rapport aux frac-tions f * qui contient des fractions.R. — Unité fractionnaire , une par-tie de l’unité principale , supposéepartagée en plusieurs parties éga-les.— Nombre fractionnaire , collec-tion de plusieurs de ces parties.

* FRACTIONNER, v. a. Réduireen fractions , en petites parties. B.

FRACTURE , s. f. Rupture aveceffort : * Fracture d'une porte. —Rn Chirurgie, Solution de continuité,A. , rupture faite à un os , par lav iolence de quelque cause externe :

Réduire une fracture. A. (Du latinfractura , fait de frangere rompre ,briser. )

* FRACTURÉ , ÉE , part. pass.et adj. Voy. Fracturer.

* FRACTURER, v. a. T. de Chi-r, ir. Briser , casser : Fracturer lecrâne. On l’emploie aussi avec le pro-nom personnel : L'os se fractura enplusieurs endroits. A.

FRAGILE , adj. m, et f. Sujet“ R e casser, aisé à rompre ; frêle :

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avec ceffe différence, que le termede fragile emporte la faiblesse dutout et la raideur des parties, et ce-lui de frêle , pareillement la faiblessede tout et la mollesse des parties: Lachose fragile se brise et ne ploie pas ;le corps frêle ploie et ne casse pas.Encyclopéd. Rouland. (Du latin fra-gilis , qui a la même signification. )

— Au fig. 1o Qui n’est pas solide-ment établi ; qui peut aisément êtredétruit : Fortune fragile. — 2° Su-jet à tomber en faute : La chair estfragile. L’homme fragile diffère del’homme faible en ce que le pre-mier cède à son cœur, à ses pen-chants ; et le second , à des impul-sions étrangères. Encyclop.

FRAGILITÉ, s. f. Facilité de secasser ou de se rompre. — Fig. 1°Facilité à tomber en faute. — 2° In-constance, instabilité. (Du latin fri i-gilitas. )

FRAGMENT, s. m. ( frag-man )Morceau de quelque chose qui a étébrisé. (Du latin fragmentum , faitdans la même signification de fran-gere rompre. ) — Fig. Petite partierestée d’un livre , d’un traité , etc.

— * Il signifie également , morceaud’un livre , d’un ouvrage qui n’estpoint encore terminé, ou qui n’apu l’être. A. — Fragments , pl. Nomqu’on donnait b l’opéra de Paris , àtrois ou quatre actes tirés de diversopéras ou ballets, pour en former unspectacle que Pou variait aisément,mais dont les parties n’avaient au-cun rapport entre elles.

FRAGON, s. m.Voy. Houx-frelon.

FRAI, s. m- ( fr'e ) Altérationdans les monnaies, causée par lefréquent maniement, —Action delàmultiplication des poissons. (Dansl’une et l'autre acception , du latinf rictus frottement. ) — Temps oùcette multiplication a lieu. — Œufsde poisson mêlés avec ce qui lesrend féconds. — Petit poisson.

FRAÎCHEMENT , adv. ( frê-che-man) Avec un frais agréable.—De-puis peu ; tout récemment.

FRAÎCHEUR, s. f. (frê-chenr)Frais agréable. — Froidure : Il afait des fraîcheurs qui ont gâté laoigne. — * Par extension , douleurcausée par un froid humide : Ga-gner , avoir une fraîcheur. A. —Fraîcheur du teint, des couleurs ,des fleurs ; leur éclat , leur vivacité.

— * En t. de Marine. Il se ditd’un vent très faible qui suit ou quiprécède le calme ; La brise est finie,il n'y a plu s qu'une légère fraîcheur. A.

FRAÎCHIR , v* n. ( fré-chir ) T. deMarine. Le vent fraîchit , devient fort.

FRAIE, s. f. Trév. (frê) Le tempsde la génération des poissons. Voy.Frai.

FRAIRIE ou FRérie , s. f. Par-tie de divertissement, de bonne chè-re et de débauche : Etre en frairie.Il est fam. (Du grec phratria réu-nion, assemblée; réunion de per-sonnes qui font bonne chère , etc. )

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FRAIS, FRAÎCHE, adj. {frê,frê-che ) Médiocrement froid ; quitempère la grande chaleur: Vent,temps , air frais. — * En t. de Ma-rine, Vent frais, vent médiocrementfort , et bon pour faire route. A. —Il se dit quelquefois pour froid : Anprintemps , les matinées sont encorefraîches, (Du latin barbare frescumpour friscum , formé de frigerc avoirfroid , d’où les Italiens ont fait fres-co , et les Allemands frisch , dans lamême signification. Ménage. ) — Ré-cent : OEufs frais ; nouvelles fraî-ches , de fraîche date ; je suis toutfrais de cette lecture. •— Délassé ;qui a recouvré ses forces par le re-pos. — * Qui a de la fraîcheur , del’éclat, du lustre, etc., en parlantdes couleurs, des étoffes, des fleurs,etc. A. —Coloré et vif, en parlantdu visage et du teint. — Se dit enPeinture d’un coloris brillant et pur :Ce ciel est d'un ton frais. — Qui seconserve longtemps, sans trop sé-cher. — Qui n’a point été salé , fu-mé , etc. : Du beurre , du saumonfrais. — Bouche fraîche , humide,écumcuse , en parlant d’un cheval.— * Etre frais , en parlant des per-sonnes , avoir bon visage , avoir unair de vigueur , de santé. On le ditaussi, fig., pop. et par moquerie, dequelqu’un à qui il est arrivé un acci-dent , ou qui en est menacé : Vousavez perdu au jeu tout votre argent,vous voilà frais. A.

FRAIS , FRAÎCHE , adv. Nou-vellement , récemment : Bâtimenttout frais fait ; herbes fraîches cueil-lies ]; il est frais arrivé .— Fraîche-ment : Boire frais .

FRAIS , s. m. Un froid agréable :Tl prend le frais. — En t. de Marine,qualité du vent : Petit frais , ventfaible; joli frais , vent plus fort;bon frais , le meilleur vent qu’onpuisse désirer ; grand frais, celuiqui commence à inquiéter.

FRAIS, s. m. pl. Dépense, dé-pens : Payer les frais. (Du latinbarbare freda , fredurn, ou fredus,qui dans le moyeu-âge signifiait l’a-mende h laquelle était condamné en-vers le roi le plaideur qui perdaitsa cause. Nous avons dit d’abordfreds et ensuite frais , pour les dé-pens de justice, et par extension ,pour toute autre espèce de dépense.)

Constituer quelqu'un en frais , luifaire faire une dépense extraordi-naire. — Fig. et fam. Se mettre eofrais, faire des efforts pour réussirdans quelque entreprise, ou pourplaire en société, dans la conversa-tion , etc. On dit aussi , par ironie,Se mettre en frais , en grands frais ,en parlant d’une personne qui nefait qu'uue petite partie de ce qu’elledevrait faire > ou t) 1 " oflre d’unechose beaucoup moins qu’elle nevaut. — Faire les frais de quelquechose , fournir la matière ou le fondde quelque chose , contribuer le plusà quelque chose. A. —Fig. nccom -