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mencer sur nouveaux frais ; recom-mencer de nouveau un travail- — Iln acquis beaucoup de gloire à peu defrais , sans beaucoup de peine ou demérite. — * Frais , signifie particu-lièrement, au billard, à la paume ,etc., la dépense que l’on fait dans lejeu : Il a joué les frais , et il les aperdus. A.
FRAISE, s. f. (frè-ze) Espèce depetit fruit très agréable au goût.Voy . Fraisier. (Du lat. fraya, orum,fait de fragare sentir bon.) — Sortede collet plissé qui avait plusieursdoubles et qui tournait autour ducou. (De Pilai, fregio ornement.)—Le mésentère et les boyaux du veauet de l'agneau. — En t. de Fortifica-tion , rang de pieux qui garnit unefortification de terre par dehors. —Outil des ouvriers en fer, qui sert àélargir un trou d’un côté.— Chez leshorlogers, lime ronde. —Coquillagede mer qui ressemble à une fraise.
— En t. de Chasse,forme des meuleset des pierres de la télé du cerf, dudaim et du chevreuil.
FUAISEMENT, s. m. [fre-ze-man) Tieux qu’on met autour despiles d’un pont pour les contre-garder.
FRAISER , v. a. ( frê-zè) PlisserA la manière d’une fraise : Fraiserdes manchettes. — En t. de Fortifi-cation , garnir de pieux par dehors.
— Porter les piquiers devant lesmousquetaires, pour défendre unbataillon contre la cavalerie ennemie.
— En t. de Pâtissier, bien manier lapAte, * la bien pétrir. — Oter Incosse des fèves pour les rendre plustendres. — Chez les ouvriers en feret en laiton , élargir un trou d’uncôté.
FRAISETTE, S. f. [frè-zè-te)Petite fraise : Fn grand deuil leshommes portaictit autrefois des frai-set/es.
FRAISIER , s. m. (frè-zié) Plantevivace, rampante,stolonifère, A fleursrosacées, sauvage et cultivée. Leréceptacle des graines , connu sousle nom de fraise, est un mets trèsrafraîchissant et d’un goût exquis.Les espèces du fraisier sont trèsmultipliées. — Fraisier en arbre.Vo v . Arbousier.
* FRAISîère , g. f. Terrainplanté de fraisiers. B.
FRAISIL, s. m. (fré-si) Cendredu charbon de lerre dans une forge.
FRAISOIR , s. m. ( fré-soar)Espèce de vilebrequin dont la mècheest terminée par un petit cône Arainure.
FRAMBOISE , s. m. (fran-boa-ze)Fruit rouge bon A manger, qui croitsur un arbrisseau épineux. VoyezFramboisier.
FRAMROISF.R, v. a. (fran-boa-zè) Accommoder avec du jus deframboise.
FRAMBOISIER, S. m. ( fran-loa -zié) Arbrisseau cultivé dans les jar-dins, qui a les caractères de la ronce,
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mais dont les tiges faibles sans êtrerampantes, sont moins chargées d’ai-guillons. Le fruit ronge ou blanc ,velu , d’une odeur suave , d’un goûtagréable , se nomme framboise. Leframboisier est aussiappelé ronce dumont Tda. (Du latin francus rubusbuisson franc, c’est-à-dire qui portedu fruit doux sans avoir été enté.Voyez Franc. Ménage d’après Sau-maisc.)
* FRAMÉE, s. f. Arme des an-ciens Germains, des Francs : Luf ramée était une'espece de lance. A.
FRANC, ANCHE , adj. (Lee finalne se prononce que devant unevoyelle.) Libre : Franc arbitre . Fam.Faire une chose de sa pure et franchevolonté. (Du lat. francus, nom d’unpeuple libre de la Germanie infé-rieure.)— Exempt d’impositions, decharges, de dettes, etc. Paquetfranc de port, et non pasporf franc.
— Sincère ; qui dit ce qu’il pense :
* Un homme franc. Un caractèrefranc. — En parlant des choses, onil y a de la sincérité , de la loyauté ,île la candeur : Sa conduite dans cetteaffaire a été franche et droite. À. —Placé devant le substantif, il a lesens de vrai, * et il donne aux termesinjurieux encore plus de force. A.C'est un franc animal, une franchecoquette. — Entier ; complet : Deuxjours francs .—En parlant des arbres,qui portent du fruit doux sans avoirété enté : Noisetier franc. En ce senson dit substantiv. Enter franc surfranc. \
Avoir part franche , avoir sa partdans une affaire sans rien contribuer.
— Cheval franc de collier , qui tirebien.— Fig. et fam. Homme franc decollier, un homme brave et prêt Aservir ses amis. — Franc de touche ,franc de pinceau (Peinture), quiréunit l’assurance, la netteté cl lajustesse. Voy. Franchise. Ton bienfranc , qui a été choisi avec justessequant au coloris et à l’effet. Couleurbien franche, qui a été posée sansêtre fondue ni salie : Rubens étaittrès franc de teintes.
FRANC, adv. Sans déguiser, sansbiaiser : H m’a parlé franc ; il le dé-mentit tout franc ou franc et net.
— * Il signifie quelquefois , absolu-ment , entièrement , sans qu’il ymanque rien : Il sauta le fossé franc,tout franc. A.
FRANC, s. m. (Le c final ne seprononce jamais.) Nom qu’on donneaux anciens Français du temps deClovis .—Ancienne monnaie fabri-quée en France A différentes epoques et avec différentes valeurs. Il ya eu des francs d'or et des francsd’argent : l.c franc à pied et à cheval(Or) vaut 16 fr. 50 cent. A. du Bur.«les Long..— Depuis , monnaie d<compte de la même valeur que lalivre tournois, c’est-A-dire de 20sous.— Dans le nouveau système, lefranc est l’unité monétaire qui dé-signe une valeur d’un peu plus de 80
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grains d’argent lin. Il se divise en10 décimes ou 100 centimes, dontchacun vaut 2 43/100 deniers tour-nois : par conséquent le franc vautune livre tournois et 3 deniers. Ildiffère d’ailleurs de la livre en Ç üqu’il n’est pas seulement une monnaiede compte , niais une pièce effectived’argent. Il y a des pièces d’or de20 francs , de 40 francs ,
* En Suisse, monnaie de compte quivaut 10 balz , 1 frauc 45 ceuti> llCSde France.
FRANC , FRANQUE , s. N° mqu’on donne en Turquie à lotis I e3Européens non sujets A la capital* 011que paient les sujets chrétiens etjuifs , qu’on appelle rayas. On d*ladjecliv. dans le même sens : Lesnd"tions franques , et non pas franches*On nomme langue franque un certainjargon composé non seulement dufrançais, de l’italien et de l'espagnol*mais encore de plusieurs autresidiômes en usage parmi les gens denier de la Méditerranée et leschandsqui vont commercer dans I eLevant.
FRANÇAIS, s. m. (fran-cè) tan-gage français. — Fig. et fam. parlerfrançais , expliquer nettement sonintention sur quelque chose .—Parlerfrançais à quelqu’un , signifie aussi,lui parler avec autorité et d’un tonmenaçant. — Ne pas entendre ^français , ne pas comprendre cequ'on veut nous faire entendre. —"En bon français, franchement et sansménagement. — A la française, A l flmanière des Français.
FRANÇAIS, FRANÇAISE, s *
( fran-cè, fran-cè-ze ) Homme, few rnenés en France. Qui est de France;qui appartient A la France. —* C*o*Cela n’est pas français , se dit d’unpropos ou même d’une action coi*'i traire à l'honneur, A la délicatesse >
A la galanterie. A.
FRANC-ALLEU , S. m. VoyC*Alleu.
* FRANC-ARCHER, s. m. Soldat
d’une milice qui avait été créée p arCharles VH. A.
FINANÇATES , s. m. Sorte depomme * qui «e conserve long"temps. A.
franc-bord, s. m. * LVspa 0 ®«le terrain laissé libre sur le b° ri1d’une rivière , d’un canal. A.-—b 11«le Marine, tout le bordage qui cou* r ®un vaisseau , depuis la quillej usq u Jla première préceinte. .
FRANC-CANTON , s. m. (BlaS° l VPièce qui occupe A dexlre en chet«intervalle carré.
FRANCESCONE OU L^OPOtP 'NO, s. m. Pris «le l'italien,d’argent du grand-duché de Tosi- a,l ®Jde 10 pauls, qui vaut 5 franc»centimes. . »
FRAINC-l'TABLE, s. m. (//■««'".ta-ble) T.de Marine : Deux vaieseo 11 ^s’abordent de franc-étable, de ,n *nière à s’enferrer par leurs epero .
FRANC-FIEF , 8. m. Voy. F* /*