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FRANC-FILIN, s. m. ( fran-fi -■ cin ) T. de Marine. Tout filin proprea faire des appareils de force.
FRÀNC-FUNIN, s. m. (fran-fit-nein ) T. de Marine. En général toutcordage qui n’esl point goudronné.
FRANCIIE-BARBOTTE eu LOT-TE-FRANCHE , s. f. Poisson d’eaudouce du genre des cobites , quiressemble au goujon.
FRANCHEMENT, adv. ( fran -che-man) Avec franchise , avec sincé-rité : Jl a parlé franchement. — * Li-brement, avec hardiesse et précision,sans se reteuir ni hésiter : Ces mou-vements doivent être exécutés vive-ment et franchement. A. — Franche-vient et quittement , voy. Quitte-■nent.
FRANCniPANIER, s. m. (fran-chi-pa-niè) Voy Frangipartier.
FRANCHIR , v. a. Sauter par-dessus î Franchir un fossé , unecarrière.— Passer hardiment et heu-reusement des endroits difficiles :-/près avoir franchi les Alpes ...—Passerau-delà : Franchir les limites.(Eu lai. barbare franchire, employédans la basse latinité dans le sensd’affranchir, rendre libre. Franchirun fossé, etc., c’est n’être pointarrêté par cet obstacle et se rendrelibre .)-—Franchir la pompe (Marine),assécher l’eau qu’il y a dans le vuis-.seauen pompant. On dit ncutralementque le vent franchit , lorsqu étant auplus près il commence à devenir fa-vorable.—Fig. 1° Franchir les bornesdu devoir , de la pudeur, etc., fairequelque chose de contraire au devoir,à la pudeur , etc. — 2° Franchir lesdifficultés, les obstacles, les surmon-ter. — 3° Franchir le pas , s’engagerdans uneenlrepriscpérilleuse,* aprèsavoir longtemps hésité. A. Ce deruierest familier.
FRANCHISE , s. f. ( fran-chi-ze )Kxcmptiou , immunité î Lieu defranchise. — Il se dit du droit d’asileet de l’asile même : Les franchisesfies églises riont pas lien en France.— Sincérité, candeur. C’est l’emploih* plusordinairedecemol.il diffère :1° (\e véracité, en ce qu’on est francpar caractère, et vrai par principes :tu franchise se trahit, la véracité semontre ; celle-ci est courageuse , lapremière est imprudente : Umnenteurqui se repent peu devenir vrai . maisjamais franc ; 2° de vérité et de sin-cérité , en ce que, commeon vientde le dire, la franchise parait tenirau caractère, la rm/eaux principes,la .sincérité à riunocence. On peutu ppr<*ndre à dire la vérité', c’était’me des choses que les Perses ensei-gnaient à leurs enfants. La franchisene s’apprend pas ; elle mdt de la no-blesse et de l’indépendance de l’arne.ba sincérité vient du cœur, et quande Hc n’est pas sur les lèvres, elle seContre dans les yeux.— On le disait•utrefois pour liberté.—En Peinture,a ssm l ince, netteté, légèreté nées du•avoir de l’artiste, et du vif sentiment
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de la forme qu’il exprime : Franchisede touche’, franchise de pinceau.
FRANCIADE, s. f. Période de 4ans au bout de laquelle, dans lanouvelle ère répuhliea : .e, il fallaitordinairement ajouter un jour à l’an-née commune, pour maintenir lacoïncidence de l’année civile aveclesmouvements célestes.
FRANCISC \IN , s. m. ( fran-cis-hein) Religii . le l’ordre de Saint-François d’Assise.
* FRANCISATION , S. f. T. deJurisprudence commerciale. Acte quiconstate qu'un navire est Français. A.
FRANCISER, v. a. ( fran-ci-zè )Donner une terminaison , une in-(lexion française. * Il s’emploie aussidans le même sens avec le pronompersonnel : Ce mot a fini peni sefranciser. — Fig. Se franciser. Pren-dre l’air, le ton, les manières fran-çaises. Il est familier.
* FRANCISQUE , s. f. Arme desanciens Francs , sorte de hache d’ar-ines à deux tranchants. A.
* FRANC-MAÇON, S. m. Celuiqui est initié à la franc-maçonnerie.A.
* FRANC-MAÇONNERIE , S. f.Association de personnel qui*s’obli-gentà garder un silence inviolablesurtout ce qui caractérise leur ordre, etqui , au moyen de quelques signessecrets, peuvent se reconnaître aumilieu des etrangers qu’ils appellentprofanes. L’origine de lamaçonnerie,suivant les écrivains , remonte auxtemps des Croisades ; ils croient queles chrétiens dispersés dans la Pa-lestine parmi les infidèles, obligésd’avoir la facilité de se rallier, con-vinrent de signes et de paroles quine furent communiques aux chevalierschrétiens que sous le sceau du secretet qui se perpétuèrent entre eux àleur retour en Europe. La rééduca-tion des temples détruits par lesMusulmans pouvait être , ajoutent-ils, un de leurs vœux; de là le nomde maçons, ainsi que les symbolesd’architecture dont on se sert encoredansceüeassociation.Et enfin commeles Français ou les Francs ont étéplus ardents que toutes les autresnations à la conquête de la Terre-Sainte , on a pu lui donner l’épithètede francs-maçons. D’autres écrivainsprétendent que la franc-maçon-nerie est une suite de l'ordredes Templiers, et que son but estpeu louable. Les jnaçons se trai-tent de frères. Us appellent Logesle lieu où ils tiennent leurs assem-blées : chaque loge a ses dignitaires ;mais toutes celles d’un état dépen-dant d’une loge principale à la tètede laquelle il y a un grand-maître dontle pouvoir est assez étendu. EnFrance la grande loge est à Paris.Dans l'ordre maçonique on distinguedifférens grades auxquels ses membresne parviennent que successivementet selon leur zèle, leur intelligenceou leur caractère; tels sont les gradesde maître , rose-croix, etc., ceux
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<f *apprenti et de compagnon sont [esmoindres, et tous y ont droit. On ditque la réception d’un maçon est ac-compagnée d’un appareil effrayant,afin que les épreuves qu’ou lui faitsubir servent à constater la fermeténécessaire pour garder un secret.—"On nomme aussi, franc-maçonnerie,les pratiques de celte association. A.
* FRANCO, adv. T. de Commerceemprunté de l'Italien. Sans frais :Forts recevrez ce paqiret franco. A.
FRANÇOIS , OISE , s. m. et f.
( fran-soà , fran-soà-zc ) Noms pro-pres d’Itomine et de femme.
FRANCOLIN, s. m. ( fran-co-lein )
* Sorte d’oiseau plus gros que laperdrix , et qui est bon à manger. A.
* FRANC-TARLER , s. m. Pleineliberté de dire tout ce qu’on pense iAvoir son franc-parler. B.
FRANC-PIN , s. m. Voy. Pin.
FRANC-PINEAU, BON PLAN,RAISIN DE BOURGOGNE, MORIL-LON NOIR , PINET , PIGNOI.ET,s. ni. Raisin qui produit les vins lesplus délicats de la Bourgogne, Lafeuille est couverle à sa naissanced’un duvet que n’a pas celle du mo-rillon.
FRANC-QUARTIER , s. m. ( fran -kar-tiè) T. de Blason. Premier quar-tier del’écuà droite du côté du chef.
FRANC -RÉAL , s. m. Sorte dePoire, * dont il y a deux espèces,l’uneet l’autre peu estimées, Iefranc-réal d’hiver et le frauc-réal d’été.A.
FRANC-SALÉ, s. m. Privilègede prendre du sel à la gabelle sanspayer d’impôt.
* FRANC-TENANCIER , s. m.Celui qui tenait des terres en roture,mais qui eu avait racheté les droits.A.
FRANC-TILLAC , s. m. (Marine)Le premier pont «l’un vaisseau.
FRANGE , s. f. Tissu d’où pen-dent des blets pour servir d’orue-inentù certains meubles, vêtements ,etc. (Pu latin fmhria qui a la mêmesignification , et pour lequel on a ditfrimbria , Ménage.)—* En t. d’Iiist-nat. , poisson du genre cyprin. N.
FRANGÉ, ÉE , part, et adj. Voy.Franger.— En t. d’Hisl. nat'. , ter-miné par une coupure très fine imi*tant une frange.—* ]| sc dit . en t.de Blason, des goufanons tpii ont desfranges d'un autre émail : D’or augonfanon de gueules , frangé de si-noplc. A.
FRANGER , v. a. ( fran-jé ) Gar-nir de franges. 1
FRANGER , suivant VJcadém. ,et FRANG1ER, suivant Trévoux, s.m. ( frangé , jie ) Ouvrier qui fait:et verni toute sorte de franges , deicampanes , de crépines.
* FRANGIIÏLE , adj. Capabled’être rompu.
frangipane, s. f.*Pàtisseriedecrème , amandes , etc.—Parfum quel’on donne à des peaux qui servent àfaire des gants, des sachets, etc.