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Tome premier.
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(Frangipane, auteur de ce parfumétait un seigneur romain.)

FRÀNG 1 PANIER , s. m. ( fran-ji-pa-niè) Arbre des Antilles , hautde dix à quinze pieds , à fleur mo-nopéiale , infundibuliforme , d'une :odeur très suave , d’un goût âcre etpimenté. Toutes les parties du fran-gipauier donnent un suc laiteux,très caustique. On dit aussi Franchi-panier.

FRANGOT , s. m. Voy. Fargot.

FRANGUI , s. m. (fran-'hi) T.de Relation. Nom donné par tes In- |diens sectateurs de Brama à tousceux qui, ne professant pas la mêmereligion, sont regardéspar eux commeimpurs.

FRANGULACÉES , s. f. pl. (Bo-taniq. ) Famille de plantes , ainsinommées de la franguîe , une d'entreelles. On les a aussi appelées Ner-pruns et Rhamnoide.

FRANGULE , s. f. Arbrisseau idont l’écorce moyenne et purgativeest bonne dans l’hydropisie, la jau-nisse , etc. |

FRANKY , s. m. Nom que depuis |l’époque des Croisades on donne dansl’Orient à tous les Européens.

FRANQUE, adj. t. (fran-ke ) Voy.Franc, franque.

FRANQUENNE , s. f. T. de Bot.Plante de la famille des œillets. B.

FRANQUETTE , [fran-kè-te) Iln'a d’usage que dans cette phrase fa-milière : A la franquette , franche-ment , ingénument.

FRAPPANT, ANTE, adj. ver-bal. (fra-pan , an-tc) Qui surprend ,qui frappe et saisit l’imagination ou |les sens : * Un spectacle frappant ; jportrait frappant de ressemblance. A.

FRAPFART , s. in. ( fra-par ) Unfrère frappart , un Moine libertin et |débauché. i

frappe , s. f. ( fra-pe ) Marquequ’on imprime sur les espèces avec ,le marteau ou le balancier .—*11 signi-fie aussi , un assortiment complet dematrices pour fondre des caractèresd’imprimerie : Une frappe de romain,d'italique. A.

FRAPPÉ, ÉE , part. p. et adj.Voy. Frapper .—Se dit en t. d’Arls ,de la manière de conduire le crayonou le burin dans les dessins , les tail-les et les hachures : Trait frappé avecforce etc .—* Fig. Un ouvrage frappéau bon coin : un bon ouvrage. A.

FRAPPÉ , s. m. (Musique) Pre-mier tempsde la mesure , sur lequelon baisse la main ou le pied eu frap-pant.

FRAPPEMENT , S. m. (fra-pe-man ) Action de frapper, il se dit deMoïse frappant le rocher.

FRAPPER, v. a. ifra-pé) Donnerun ou plusieurs coups : Frapper laterre du pied. On dit aussi neutrale-ment frapper à la porte , l'heure afrappé. Voy .Battre.—* Il signifie par-ticuliérement, donner uneempreinteà quelque chose, au moyen d’unematrice ou autrement 2 A* Frapper

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de la monnaie , des médailles t im-primer sur du métal préparé l'em-preinte qu’on veut leur donner.—* Par extension, en parlant de la lu-mière , se diriger vers , tomber sur :Les parties d'un objet que la lumièrefrappe , où la lumière frappe . A.—Fig. Faire impression sur les sens ousur l’esprit : Le son frappe V oreille’,objet qui frappe la vue , Vimagina-tion , l'esprit .—* Employé absolu-ment, il signifie, dans le style élevé,faire périr, exterminer ou affligerpar une calamité, par quelque grandmalheur : La mort nous frappe quel-quefois au milieu des plaisirs. DieuVa frappé dans ce qu’il avait de pluscher. — En Jurispr. Etre établi, as-signé sur : Une hypothèque qui frappetous les biens du débiteur. À.—En t.de Marine, attacher fortement et àdemeure : Frapper une manœuvre ,attacher le dormant d’une manœuvreà demeure. Frapper se dit pour lesmanœuvres qui font dormant , etamarrer pour celles qu’on larguesouvent .—Frapper une poulie (Ma-rine) , attacher une poulie fixe dansquelque endroit d’où clic ne doit plussortir.—On dit en t. de Vénerie, 1 °frapper à la brisée , faire entrer leschiens dans l’enceinte , pour lancerl’animal.— 2 ° Frapper à route , fairesuite avec le limier .—* Frapper quel-qu'un d'un poignard^ d’un couteau, lepercer d’un ou de plusieurs coups depoignard, de couteau. —Frapper l’airde cris , de clameurs , pousser descris , des clameurs , qui retentissentau loin.— Frapper de glace , rafraî-chir , rendre extrêmement frais parie moyen de la glace. — Fig. et fum.Frapper son coup , produire l’effetqu’ou se propose—Fig. elfam. Frap-per les grands coups , se servir de mo-yens décisifs pour le succès d’uneaffaire .—Frapper d’anathéme , doréprobation , etc. t analJiémaliser,réprouver, etc. A.

Médaille bien frappée , bien mar-quée .—Drap bien frappé , bien tra-vaillé, fort et serré. — Fers bienfrappés , bien faits. — Etre frappéd'un anathème , excommunié .—Etrefrappé de la peste , d'apoplexie , enêtre attaqué .—Etre frappé rt mort,ètremalade à n’en pouvoir échapper.—Etre frappé d'étonnement, en êtresaisi. —Avoir l'imagination frappéed’une chose, en avoir l’imaginationremplie et blessée.— Avoir l'espritfrajypè d’une opinion , y être opiniâ-trement attaché.

* SE FRAFFER , v. réfl. Se dm-j ncr des coups.—Fig. et fam. , se li-vrer à de sinistres pressentiments :

frapper l’imagination. N. * O11l’emploie aussi absolument, dans lemême sens : C'est un homme qui sefrappe aisément. A.

frapper , s. m. {frap-pc) T. deMusique. Un des mouvements qu’onfait en battant la mesure et baissantla main. Voy. Frappé y s. 111.

FRAPPEUR , euse , s. ( fra-

FRA

peur, eti-ze) Celui, celle qui frappe-Il est fam.

FRAQUE , 3. m. (jra-ke) Voy.Frac.

* FRASER , v. a. Fraser la J> àte »y mettre de nouvelle farine, lui don-ner le second tour. B. N.

FRASQUE, s. f. (fras-ke)' Actionextravagante, imprévue et faite avecéclat. Il est familier.—Suivant Trév.,tour malin qu’on fait à quelqu’un. Ence sens il est inusité.

FRATER , s. m. (fra-têr) GarçonChirurgien. Il ne se dit que par fl 16 'pris. (Mot latin qui signifie frère*)—* U se dit encore , dans les trou-pes et sur les vaisseaux , de celuiqui est chargé de raser les hoiniu e9d’une compagnie ou de l’équip a ê e *À.

FRATERNEL , ELLE , adj. (f ra ~têr-nel , è-le) Qui est propre à ( j e *frères : Charité fraternelle , cha ^ 10

que nous devons avoir tes uns [ )(

our

les autres , comme enfants dupère par le baptême. Correction f ra 'tcrneUe , faite en secret et avec u!lesprit de charité. (Du latin frète*'nus , fait dans le même sens de f ra ‘ter frère.)

FRATERNELLEMENT ,(fra-tér-nè-le-mnn ) D’une manh’* efraternelle en frère.

FRATERNISER , v. n. ( fra-tet'ni-zè ) Vivre fraternellement ; * 011sc promettre mutuellement une an* 1 'tié fraternelle : Fraterniser <i veCquelqu'un. A.

FRATERNITÉ , s. f. Relation defrère à frère. (Du latin fraternité-)—* Union fraternelle , amitié fral el [neiie.—Il se dit également de la h ' 11son étroite que contractent ensefl 1 ^ceux qui, sans être frères, ne l ;||Ssent pas de se traiter rcciproquen ^’ 11de frères : Ils vivaient dansgrande fraternité. A .—■ EraU , r ,tt ld'armes, liaison d’estime, d’.iiiuj 10 jde confiance, etc. que contractai 1 ’deux chevaliers en s’associant l )üUquelque liante entreprise , etc.

FRATRICIDE, s. ni. Meurtrifrère ou de sœur. A.—Celui ouccqui a tué son frère ou sa sœur. 1lat. fratricide, fait dans cette seC ° nsignification de frater frère , ct ctdere tuer.)

FRATIUSÉE ou FRATEHNU*^adj. {.Autrefois rime fratrisée t ^d’uu vers répétée au commence ,Jltduvers suivant, soit eu équivoq 11soit autrement. e ,

FRAUDE . s. f. (/i-d-dr) Tro>^. (rie ; action faite de mauvais/’ , i u(Du latin fruits fraudis , dc r * vCgrec pltrazà je parle.) — * p° n j t . sbande ; aclion de soustra »' 0marchandises ou des denréesdroits de douane , d’octroi »,Faire la fraude ; être pris ca [ ral>

A.

EN fraude , loc. adv. F‘ aU<leusemeut- , j )

FRAUDER , v. a. (f rô - d ^ ai A

au*etc :rtffr-

Tromper , décevoir. En ce

t'