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Tome premier.
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a pour son prochain. — Avoir lahaine du ■public , être l’objet de lahaine publique.

» EN HAINE DE... loc. prép. Paraversion , * par vengeance, par ani-mosité , par ressentiment : Il faitcela en haine d’un tel. A.

* La haine naît de la passion ;Yaversion de la discordance , ellefait souffrir en présence de l'objet ,la répugnance est un dégoût de ceque l'on est forcé de faire , etc.

«HAINEUX, EUSE, adj. [hè-neu, eû-ze) Qui est naturellementporté à la haine.

«HAÏR, v. a. {Je hais f tu hais ,il hait. Ces trois personnes et Pim-pératif hais sout d’une syllabe. Dansles autres temps et personnes , a iforment deux syllabes : Nous haïs-sons , je haïssais , je haïs t je haïrai ,haïssons , que je baisse , haïr , haïs-sant , haï, haïe. ) En parlant despersonnes, avoir de la haine, del’inimitié pour...; vouloir du mal à...— En parlant des choses : 1° avoiren horreur : H air le vice , le men-songe. — 2° Avoir de l’aversion , dela répugnance. Haïr les compliments,les livres , etc• (Suivant Ménage ,d ’odirc f ancien mot latin, pour le-quel on a dit dans le temps de labonne latinité odisse , qui a la mêmesignification.) Voltaire [l'Enfantpro-digue) n’a point aspiré \'k de haïr :Je meurs au moins sans être haï devous. C’estune faute qui ne doit pointêtre imitée. — Prov. Haïr comme lapeste , comme la mort , à la mort,haïr extrêmement.

» HAIRE, s. f. (Aè-re) Chemisettede crin ou de poil de chèvre , quePon met sur la chair par esprit demortification et de pénitence. ( Del’allem. haar poil. — Espèce d’étoffei l’usage des brasseurs, et dont on sesert aussi dans les forges. — Drap delaine en haire , qui o'a reçu aucunapprêt, qui est encore tel qu’au sortirdu métier.

« HAXREUX on HÉREUX, adj.m. {hé-reû) Un temps haireux , froidet humide. Il n'ést plus en usage.Trév. qui dérive ce mot de celui dehaire par allusion aux incommoditésque cause ce vêtement.

h HAÏSSABLE , adj. m. et f. (ha-i-sa-ble ) Qui mérite d’ètre haï, qu’ondoit haïr. Voy. Odieux. Voltaire(Alsire) s’est permis dans ce mot .comme dans celui de haïr a de nepoint aspirer PA : Jurait rendu commeeux leur Dieu même haïssable.

HAKIM-BACHI, s. m. T. de Re-lation. Premier médecin du roi dePerse.

« HALAGE , s. m. L’action dehaler , de tirer un bateau. — Voy.Hallage .

HALBEKOPF, s. m. Monnaied’argent des Etats de l’empereurd’Autriche en Allemagne, qui a courspour dix kreutzers.

» halbOurG , s. m. (Pèche)Espèce de hareng fort gras.

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» HALBRAN, s. in. jeune ca-nard sauvage. ( Du grec hais la mer,et hrentos espèce d’oiseau; oiseaude mer , ou , dans une significationplus générale , oiseau aquatique • )

» HALBRENÉ , LE , adj. T. deFauconnerie. Un oiseau halbrené ,dont les pennes sont rompues. — *Fig. et en plaisantant, qui est fati-gué , mouillé , déguenillé , en mau-vais ordre, en mauvais équipage:Cet homme est tout halbrené. Ce sensa vieilli. A.

» IIALBRENER , v. a. ( hal-bre -né) Chasser aux halbrans.

HALCYON , s. m. Voy. Alcyon.

» HALE , s. m. Proprement, étatde l’air lorsque son action dessèchele pain et la viande, brunit le teint,fane les fleurs et altère très sensi-blement le tissu des végétaux.—Im-pression qu’il fait alors sur le teint,etc. ( Du grec aléa ardeur des rayonsdu soleil. )

» HALE-À-BORD , S. m. T. deMarine. Corde qui sert à la chaloupepour s’approcher du vaisseau.

K HALE-BAS , s. m. T. de Ma-rine. Corde ou manœuvre qui sert àamener la vergue , quand elle nedescend pas facilement.

» UALEBREU, s. m. (Marine)Manœuvre courante que l’on fait pas-ser dans une petite poulie, ou dansune cosse capelée sur le petit boutde la vergue d’artimon.

« HALECRET , s. m. Anciennearme défensive. C’était une espècede corcelet de fer battu formé dedeux pièces , dont l’une se mettaitdevant et l’autre derrière.

HALEINE, s. f. ( a-le-ne ) Airattiré et repoussé par les poumons.Il diffère de souffle en ce que cedernier est pressé , contraint , plusfort et plus sensible que la simplehaleine. Avec Vhaleine on échauffe .parce qu’on exhale l’air échauffédans les poumons ; avec le souffle onrefroidit , parce que c’est alors l’airextérieur que l'on comprime et (piel’on chasse avec les lèvres. (Du lai.halitus , qui a la même significa-tion. ) — * Il se dit aussi de In fa-culté de respirer : Perdre haleine.A perte d'haleine. — Il se dit encorede la faculté d’être un certain tempssans respirer : Tl faut qu’un coureur ,qu’un plongeur ait beaucoup d'ha-leine. A .—Courte ha laine , asthme.

— Haleine de vent , petit souffle devent.

Fig. Tout d’une haleine , sans in-termission : il a lu deux heures toutd’une haleine. — Faire des discoursa perte d'haleine , vains et vagues ,qui importunent par leur longueur.

— Une affaire , un ouvrage de lon-gue haleine , de longue discussion etqui demande beaucoup de temps. —Tenir quelqu’un en haleine , en exer-cice , en habitude de travailler , etc.Fig. le tenir dans un état d’incerti-tude , mêlé d’espérance et de crain-te. — * Ktre en haleine t être en

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train de faire quelque chose , ou êtreen humeur , en disposition de faire, quelque chose. À. — Donner haleineà un cheval, le mener quelque tempsau pas après l’avoir fait galoper.

» RALEMENT, s. m. [ha-le-man) T. de Maçon et de Charpen-tier. Nœud d’un câble qu’on met àun fardeau qu’on veut élever.

HALENÉE, s. f. Respiration ac-compagnée d’une odeur désagréable :Une halenée do vin, d'ail, etc.

« HALENER, v. a. (ha-le-né)T. de Chasse. II se dit des chiensde chasse qui sentent la bêle.—Pop*ïïalener quelqu’un , sentir son haie*”ne. — Fig. et fam. Reconnaître sonfaible, découvrir ce qu’il a dansl’ame.

» IIÂLER , v. a. (hâ-là , la pre -mière syllabe est longue ) Rendrebasané. Voy. Haie. — Dessécher lechanvre pour le disposer à êtrebroyé. — Tirer un bateau avec unecorde , en remontant la rivière. —‘En général, tirer avec une corde pourfaire avancer ce qui y est attaché.

Se Hàlcr y v. pron. Etre noirci parle hâle. — En t. de Marine, se hàlerdans le vent , se diriger le plus prèsqu'il est possible vers l'endroit d’oùvient le vent. A.

>* IIALER, v. a. (première syl-labe brève) Faire courir des chiensou des chevaux ; les exciter : Iîaletdes chiens après quelqu’un.

* HALESIER , s. m. Plante dela famille des ébéniers. B,

* HALETANT, ANTE, adj. {ha-ie-tan , an-te ) Qui halette ; qui estessoufflé.

>* HALETER, v. n. {ha-le-té)Souffler comme quand on est horsd’haleine. (Du lat. halitare exhaler,'souffler. )

* HALEUR , s. m. Celui qui hà-•h , qui remonte un bateau avec uncâble.

HALïES , s. f. pl. (Archæol.) Fê-tes qui se célébraient à Rhodes enl'honneur du Soleil. (Du grec hah-OSten dorique pour hélios le soleil. )

HALIEUTIQUE , adj. {a-U-eu-t*'ke) Qui concerne la pèche. (Du r r 'halicutiké , la pèche , Part de p lî "cher, dérivé de halikuô je pèd ,edont la racine est hais la mer.) '* Il est aussi substantif féminin , ctsignifie, Part dépêcher. H.

* IIALIN , s. m. ( ha-Uin ) 1

de Pèche. Corde ou aussière (|U ° namarre au bout des filets pour I etraîner. .•

ÎIALINATRON , s. m. Sel alka 1naturel que l’on rencontre par ray° n ; sou par bandes sur la superficie ** ,tericure des vieilles voûtes et contreles parois des vieux bâtiments* t

IIALIOT1DE , s. f. ( Conchy 11010 "gie) Coquille univalve dont la f° rI " tressemble à une oreille. ( ^

halios de mer, marin, et ous, 0 Lofos , oreille; oreille de mer. )

HAMPI.E , ». ni. ( F.nwniolo?' ^Genre d’insectes coléoptères ,