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LEX
latin laVrum.) — En t. de Rotani-!que. ’Voy. Labié. — Fig. N’Iiono-rer Dieu que des lèvres , du bout deslèvres , être hypocrite. — J’avais sonnom sur le bord des lèvres , j’étaisprès de le dire et je ne m’en souviensplus. —Avoir le cœur sur les lèvres ,être franc et sincère. — * Dire dubout des lèvres , rire sans en avoirenvie, à contre-cœur. — Fig. Avoirla mort sur les lèvres , être près de jmourir, ou avoir h figure d’un mou- Irant. —Fig. Se mordre les lèvres dequelque chose , s’en repentir. — Enl. de Manège, Ce cheval s’arme de lalèvre , il se défend des lèvres, il ales lèvres si épaisses , quelles luiôtent le sentiment des barres, ensorte que l’appui du mors eu devientsourd et trop ferme. A.
Livres, en Anatomie , se dit des
LIA
cupe d’études, de travaux lexicogra-1 sonphiques. A.
* LEXICOGRAPHIE, s. f. Scien-ce , art du lexicographe. A. * Partiede l’orthographe qui prescrit les rè-gles pour écrire les mots conformé-ment à l’usage. B.
* LEXICDGRAMIIQUE , adj.
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d'intérêt , {{‘affaires , de. plai-sirs , etc. — Intelligence '.^Formerdes liaisons avec les mécontents, etc •— En t. de Cuisine, jaunes d’œufdélayés, ou autre matière propre àépaissir une sauce.— En t. de Ma-çonnerie , mortier ou plâtre qui serlà jointoyer les pierres : Maçonnerie*■ * celle où une pierre est
kriliyvn t
Qui appartient à la lexicographie : en liaison ,
Travaux lexicographiques. A. posée surlejoiutde deux autres.—
— - f r Dans l’Ecriture, trait délié qui lie
Iran» tLwiiu.v,
les caractères les uus aux autres.—Dans la Musique, exécution d*unpassage d’un meme coup d’archet,de langue oudegosier, à In différencedes traits détachés ou piqués.—Dansle Plain-chant, suite de notes passéessur une même syllabe. — * En t. de
'avaux tfixtci/y» wp-.v-j
LEXICOLOGIE , S. f. ( lèk-d-ko-lo-jî-e) * Science qui embrasse toutce qui concerne les langues. B. —
Science des mots.— Traité sur lesmots. ( Du grec lexikon mot, et lo-gos discours. )
4 LEXICOLOGIQLE , adj. Delà
lexicologie. B. SLU ;-
* LEXIGRAPHIE , s. f. Forma- Grammaire, certains mois qui ser-
lion des mots. Lemare. vent ù lier les périodes, et qu on
lèvres, en Anatomie, se dit des LEXIQUE , s. rn. Qèk-ci-ke) Die- nomme autrement , conjonctions.—
lords extérieurs ou intérieurs do la tionnaire, surtout en parlant de ceux Liaisons, au pluriel, se prend pour
vulve; Les grandes lèvres- À, —■ En de la langue Grecque, On dit aussi sociétés , accointances , Cet homme
Chirurgie, tes lèvres d'ime plaie, ses Lcxicon. (Du gr. lexikon, fait dans ’ " suspectes-
bords. —. £q Botanique , les lèvres le même sens , de lexis mot , paro-
d’une plante , certaines découpures le, diction , dont !a racine est légo
qui caractérisent les Heurs des plan- je dis. )
les,
LEVRETTE , S.
Femelle du lévrier .
LEVRETTE , ÉE , adj
f. ( le-v?'è-te )Qui
! LÉYSÈRE , s. f. T. de Bot.i Plante voisine des conizes. B.
LEZ, adv. Vieux mot. A côté de,
T - TI J.
* LEVRETTE , ÉE , adj. Qui a ! proche de , lout contrela taille mince comme un lévrier. Uss-ïW (Corruption et contractionEpagneul levrette. A. du latin ad laïus au côte de.... Le
LEVUETTER , V. n. ( le-vrè-té ) Duchat.)
Chasser an lièvre avec dos lévriers.
— Mettre bas , en parlant des fe-melles de lièvres.
LEVRETTERIE , s. f. Méthoded’élever les lévriers.
sociétés , -- ,
a des liaisons qui me sont suspectes.
A.
LIAISONNER , v. a. ( liè-zo-nè )T. de Maçonnerie. Arranger despierres de façon que les joints desunes portent sur le milieu des au-;Ote (le, > très. On le dit aussi des pavés— * IlLe Plessis -1 signifie aussi, remplir les joints demortier. A. — En t. de Couvreur,liaisonner les lattes , les clouer defaçon qu’elles n'aboutissent pastoutes sur le même chevron.
LIANE ou LIÈNE , mais mieux,LIANE , s. «t. Nom générique d’unefamille déplantés sarmenteuses par-ticulières à l’Amérique et à l’Afrique,
LÉZARD, s. m. Genre de reptilessauriens, de la famille des Téréli-caudes , qui ont le corps couvert d'é-cnilles en dessus et de plaques en
dessous et snr la tête; leur queue ucuueres a.- t.-.
lEVRETTEtiR , s. m. Celui qui est longue et conique. ( T)u latin la- qui montent comme le lierre, ene eve_des lévriers. , certa , dont la signification est la serpentant autour des arbres, et de
LEVRICUE , s. f. Femelle d’un même. ) — En Asïron. Petite cons- là , jettent des fdeîs qui, retombantpetit levmer. tellation boréale , introduite par Hé- sur la terre , s’y enfoncent et y pren-
LEVRIER, s. m. ( le-vrié ) Nom vélius entre celle d’Andromède et du nent racine. On en distingue un trèsdonne a une race de chiens à hautes Cygne ; elle est composée de seize grand nombre d’espèces. — Lianejambes qui servent à la citasse du étoiles dans le Catalogue britannique à bœuf, Châtaigne de mer, Cœur-liévre. — * 11 se dit, fig. et fam. , de Flamsteed. de-saint-Tkomas, Acacia à t
des gens qu’on met à la poursuite! LÉZARDE, s. f. Crevasse qui se ‘ ’
de quelqu’un : La justice a mis ses I fait dans les murs par vétusté , etc.,lévriers aux trousses du fripon. A. 1 ainsi nommée des lézards auxquels
LEVRON , s. m. lévrier au des-1 elle ouvre un passage.
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sous do six mois. ■— Sorte de 1 evrier ,de petile taille.
levure, s. f. Ecume de la bièrequand elle bout. Lès Boulangers s’enservent au défaut d’autre levain• —Ce qu’on lève de dessus ou de des-sous le lard à larder. — En t. dePoche , demi-mailles par lesquelleson commence un filet.lexiauques , s. m. ni. Uèk-
m.. i 7 1 v
LÉZARDÉ , ÉE , adj. Qui a ) ues seiiicubcswM...-
ou plusieurs lézardes. Il ne sei viron deux pouces, appelées Cœur-— r.a 7 nnr est tout lê~ 1 de-saint-Thomas. On en mange la
, , Ctiaiaignu ,
de-saint-Tkomas , Acacia a grandesgousses , plante qui croît dans lesdeux Indes , dont le fruit, le plusgrand des légumes connus , est long| de deux à trois pieds, et renfermedes semencescordiformes larges d’en-
une
(ihqüëdes murs : Ce mur est tout lê~ ! de-saint-Thomas. On en mange
-, s. m. pi- i t a dorure brochée.
..-ar-Jte) Chez Ses Grecs, Magistrats Ma soe m< * pierre cat-
qui examinaient la conduite de ceux 1 lia»» , • . ■ -
que Von admettait au rang des Pry-tanes , etc. (Du grec Uxiarchoi ,formé de lèxis sort, héritage, etarchà je gouverne ; parce qu’ils te-naient un registre des enfants, qmétant parvenus à leur majorité, pou-vaient disposer de leurs biens.)
LEXICOGRAPHE . s - m. (ièk
ae-suint-j. «t/».»,., __
substance en guise de châtaignes.Liane àcabrit, plante de Saint-Do-mingue , qu'on range parmi les Apo-cyns. — Liane à réglisse , sous-arbrisseau de l’ordre des planteslégumineuses, qui croit au bord dela mer dans les deux Indes, et dontles tiges sont employées au même
Eiivi» , a. .... j .. usage que les racines de la Réglisse
caire dure , d un grain très-fin , qui en France. — Liane à glacer l’eau,est propre à faire des sculptures. A. Liane à serpent. Voy. Caapeba.
— Dans le métier du Tisserand, Ion- liant, s. m. ( li-an ) Douceur,ene tringle de bois qui soutient les souplesse dans le caractère, * affa-
i bilité, esprit de conciliation : Mettes
zardé. A.
* LÉZARDER (se) , v. pers. Secouvrir de lézardes : Cette maison selézarde. B.
LIAGE , s. m. ( Soierie ) Brinsde soie qui , dans les étoffes bro-chées . lient de distance en distance
lisses.
LIAISON , s. f. (lü-zon, en vers,H-è) Ce qui sert à lier certaines
choses.—Union de plusieurs corps.
j—
'j. . choses.—union ue i,.«--
d’on Dictionnaire fn L T > (,cs parties du discours, des affaires,
que, 5r 'u?' Mi - «c.L Rapport ; connexité—Union
~ i II se d ’■! • J " Cr : S - ) <> es — ‘ amitié : üy a une étroite
» se dit aussi de celui qui soc- U a i * -
» cœurs.
1 liaison antre eux
011(1(3, UC buiiv».»...-.
du liant dans le commerce de la vie idans la conduite des affaires. À.
LIAIS T , ANTE, adj. 4 Souple,élastique, qui a un mouvement facilelonnexuc. «««.m j ei doux : Cette voiture a des ressortsamitié : fl y a une étroite (,j en u an f St a. — Fig. Doux » corn-On dit aussi liai -1 plaisant, affable, * propre à forme?