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spedacfè ; II èsi préposé à là location 1des loges. À.
LOCAT 1 S, s. m. ( lo-ka-ti ) Mau-vais cheval de louage. U est fam. A.
LOCH, s. m. (Zofe) T. de Marine.Instrument de bois presque triangu-laire qui sert au Pilote à mesurer lavitesse d’un vaisseau. Quelques per-sonnes écrivent Jog,d’après l’anglais,dont ce mot a été cnuprunlé , et où ilsignifie proprement une souche ouun tronc d’arbre.—En t. de Cordier,espèce de corde.— T. de Pharmacie.Yoy. Loock.
LOCHE, s. tn. Petit poisson d'eaudouce, grisâtre, et dont la chair esttrès recherchée. C’est un poisson os-seux , holobranche, thoracique , deta famille des Cyündrosomes et dugenre des cobircs.
LOCIIER, v. n. ( lo-chè ) Branler ;être prêt à tomber. Il ne se dit plus |que d’an fer à cheval. (De loche , à jcause du prompt mouvement de cepoisson. Trév.) — Prov. Il y a tou-jours en son fait quelque fer qui lo-che, quelque chose qui va mal danssa santé ou dans sa fortune.
LOCHET, s. m. (la-chè) Sorte debêche étroite qui sert pour labourer :elle sert aussi aux mineurs.
LOCHIES , s. f. p\. Vidanges ouévacuations qui suiveut les accouche-ments. On dit aussi vidanges. (Dugrec lochéia f dérivé dans la memesignification, de lochos femme encouche.)
LOCHIORRUÉE , S. f. ( lo-chi-ô-rê-e; r forte) En Méd. Flux excessifde lochies. (Du gr. locliéia lochies >et rhèo je coule.)
LOCMAN , s. m. Voy. Lamaneur.
* LOCOMOBILE , adj. Qui peut■•ire changé de place. B.
* LOCOMOBILITÉ , s. f. Facultéle se mouvoir, d’être mobile. B.Voy.Locomotion.
* LOCOMOTEUR, TRICE, adj.Qui opère la locomotion : Muscles'un omoteurs. A.
* LOCOMOTIF , IVE t adj. Qui;1 rapport à la locomotion : Facultélocomotive y faculté de changer de |•u‘u par un acte de sa volonté. A.—
* U signifie aussi, qui produit la io-
• 'motion : Machine locomotive. N.
LOCOMOTION, s. f. Changement-le lieu en vertu de la faculté locomo-tive: La locomotion est une facultéommune a presque tous les a/ii-c.mux, A.
LOCQUETS, s. ni. pl. ( lo-kè )•'om donné, en Normandie, à la laine:n’on coupe de dessous les cuissesles bêtes à laine.
I.OCRE!\A\ , s. m. Grosse toilele chanvre écru qui se fabrique enliasse-Bretagne.
* LOCULAIUE , adj. (lo-cu-Ve-re)T. de Bot. Il se dit des fruits dontU's semences sont disposées dans desalvéoles : Fruits laculaires. N.
LOCUSTE,s. f. (Entomol.) Genred'insectes orthoptères , de la familledes Griltoïdes, qui ont lés antennes
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en soie de cochon. (Du lat. locusta,qui signifie proprement sauterelle.
* LOCUSTELLE , S. f. (ÎO-kus-t'e-le ) Alouette des saules , variété del’alouette de buisson. N. B.
* LOCUSTIER , s. m. Arbre d’A-sie , à fruit semblable à celui de lacasse, et recherché par les saute-relles. (Du latin locusta sauterelle.)]
B.
LOCUTION, S. f. ( lo-ku-cion)Façon de parler; expression. (Dulat. locutio , fait dans le même sens,de loqui parler.)
Loiïier , $. m. ( lo-dié) Couver-ture de lit faite de laine entre deuxtoiles piquées. On dit aussi loudier,(Du latin lodix, quia la meme si-J gnification.)
LODS ET VENTES, S. m. pl.Droit seigneurial dù au Seigneur parl’acquéreur d’un héritage dans lacensive. (Du lat. barbare landimiœ,employé avec la même acception,dans fa basse latinité , et fait de lau-dare louer , parce qu’au moyen dupayement de ce droit, te Seigneurapprouvait le contrat j et l’ensaisi-nait.)
LOF, s.m.(Marine) Côté du lof, lamoitié du vaisseau quiestvers le vent,et du côté que les voiles sont amu-rées. Aller au- lof , aller au plus prèsdu vent, chercher l’avantage du vent.Lof pour lof , virer vent arrière , enchangeant d’armures.— Cordage quisert à amurer les basses voiles. Voy.Amure.
LOFFER, V. n. (lo-fâ) T. deMar. Venir au vent.
LOG, s. m. Voy. Loch.Logarithme , s. m. (Arith.)
Nombre d’une progression arithmé-tique , lequel répond à un autre nom-bre dans une progression géométri-que. L’invention des logarithmes estdue à Neper, baron écossais. (Du gr.logos raison, proportion, et arithmosnombre ; raison de nombres ; nombreen proportion avec un autre. — Loga-rithmes différentiels, logarithmesdes cotangentes, suivant Népcr.V oy.
. Mésologarithme.
LOGARITHMIQUE , adj. ( lo-ga -rit-mi-ke) Qui a rapport aux loga-rithmes , ou qui est de leur nature.— Arithmétique logarithmique ; lecalcul des logarithmes, ou le calculpar le moyen des logarithmes. —Baguette , échelles, règles logarith-miques t instrument de Mathémati-ques , composé de règles de métal ,etc., sur lesquelles sont tracées deslignes divisées en parties propor-tionnelles et représentant les loga- \rithmes.
LOGARITHMIQUE, s. f. (Géom.)Courbe ainsi nommée de ses pro-priétés , de son usage dans la con-struction des logarithmes , et dansl’explication de leur théorie. — Zo-: garithmique spirale , ou spirale loga-i rithmiqite ordinaire, dont l axe aI été roulé le long d’un cercle, et dont> les ordonnées ont été arrangées de
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manière qu’elles concourent au centrede ce cercle , et qu’elles se trouventprises sur ses rayons prolongés.
* LOGATE , s. f. Gigot à la loga-ie , bien battu et lardé. B.
LOGE , s. f. Petite hutte faite àla hâte. — Plus ordinairement, petitréduit fait de cloisonnage, et capablede contenir plusieurs personnes : Laloge d*unportier . La loge d*im suisso.
— Petites boutiques occupées parcertains marchands pendant la tenuedes foires ou des marchés : Loge delingere. Loge de revendeur.—* Petitscabinets rangés par étages au pour-tour d’une salle de spectacle, et ayantvue sur le théâtre : Loge de l’avantscène. Loge du cintre . — Les cham-bres , les cabinets où les acteurss’habillent ; Aller voir un acteurdans sa loge .— Par extension, lesspectateurs qui sont dans les loges:Les loges ont applaudi pendant quele parterre sifflait, h. — Réduit oùl’on enferme les fous dans les petitesmaisons , et les bêtes dans une mé-nagerie. (De Pilât, loggia , fait dugrec logéion f endroit du théâtre oùles acteurs récitaient les vers ; etaussi , endroit de la maison où l’ondélibérait sur les affaires importantes,dérivé de logos discours.)—* H sedit egalement d’une galerie , d’unportique en avant-corps , pratiquéà l’un des étages d’un édifice , pourjouir de la vue du dehors et de lafraîcheur de l’air. On ne l’emploieguère, dans ce sens , qu’en parlantdes édifices d’Italie : Les loges duFatican. La loge pontificale , celled’où le Pape donne la bénédiction. A.— En Bot. Cavité d’un fruit : Ce fruitse nomme uniloculaire , biloculaire ,multiloculaire , suivant qu’il s’ytrouve une, deux loges , ou un plusgrand nombre. — Partie d’un buffetd’orgue, qui contient lessoufllets—Comptoir des Hollandais aux Indes.— Loge du change , lieu où s’assem-blaient à Lyon les négociants pourtraiter de leurs affaires. A Marseille,on disait loge des marchands. C’estce qu’on appelle aujourd’hui Bourse.—Loge maçonnique ; loge des francs-maçons , le lieu où ils s'assemblent;
* et fig., assemblée, réunion d#francs-maçons. A.
* LOGÉ, ÉE, part. pass. du verb*loger. — Etre logé commodément ,avoir un logement commode , agréa-ble- — Fig. et fam. Il en est logé là ,se dit d’un homme borné dans sesidées par la prévention, la crédulité,le défaut de lumières ou l'opiniâtreté ;ou d'un homme que le changement defortune réduit à un état fâcheux. A. ILOGEABLE , adj. ( lo-ja-lle ) 04l’on peut loger commodément. iLOGEMENT , s. m. (lo-je-man)!Lien où on loge ; appartement; * evplus particulièrement, domicile ha-bituel, Heu où on habite ordinaire-ment. —• Il se dit aussi des logis dé-signés pour le roi et pour les personne*de sa suite , daus un voyage ; Fairé