LOU
plaisanterie lourde, H s'emploie sou- 1vent aussi dans une acception ana-logue , en Peinture , en Sculpture ,etc, La touche de ce peintre est lourde.Cett statue a des formes trop lourdes.A. (Suivant Du Cange , du lat. barbarelurdus , employé avec celte dernièreacception , dans 1a basse latinité, etdont les Italiens ont fait égalementle vdo .)
LOURDAUD , AUDE, s. ( lour~dô )Grossier et mal adroit. * Il est fa-milier. A.
LOURDEMENT , adv. ( lotir-de-etan) Pesammeut ; rudemeut. — Au
LOV
les sont appelés rafles. —En t. deMarine , barrique défoncée mise surchaque écoutille, par laquelle on faittomber dans la cale les morues ha-billées , afin de les saler, etc.
LOUVELLE , s- f. (Marine) Bor-der en louvelle , border de manièreque les bordages se touchent carré-ment l’un à côté de l’autre.
LOUVEU, v. a. (fou-erf) T. deMaçon. Faire un trou dans une pierreet y mettre la louve pour lever lapierre.
LOUVET, ETTE , adj. ( lou-vè t| ê-te) Cheval louvet , qui a le poil
figure grossièrement. — * Il se dit ( approchant de la couleur de celui uaussi an figuré pour, gauchement, j loup.sans Finesse : Plaisanter lourdement . j LO
LOUVETEAU , s. m. ( lou-ve-tô ,| s. d.) Le petit de la louve.
LOY 11 /
* LOXARTUJIÜ t s, m- Articula-tion vicieuse des os de la tête. (Dugrec loxos oblique et arthron arti-culation.)
LOXIE, s. f. (}ok-cî-e) Genred’oiseaux passereaux.Voy. Gros-lec.
LOXOCOSME, S.m. (lok-$o-kos~me) Instrument propre à déterminerles phénomènes du mouvement dola terre , la variété des saisons etl’inégalité des jours. (Du grec loxosoblique, et kosmos monde ; parcoque ces phénomènes résultent del’obliquité de l’axe de la terre sur leplan de l’écliptique.)
* LOXOüUOME, s. m. T. de Mar.Feuille où sont tracées les tables d»loxodromie. A.
LOXODROMIE , S. f. ( lok-so-dro -
LOURDEÏUE, LOURDISE, s. f. i LOUVETEU , v. n. {lou-ve-tè) \ mi-e) T. de Marine. Route obliquaFaute grossière contre le bon sens , ! Mettre bas des louveteaux. j d’un vaisseau, ou la ligne courba
la bienséance. Lourdise vieillit. j LOUVETERIE, s. f. Tout ce qui j qu’il décrit, en suivant le même* LOURDEUR, s. f. Pesanteur. Il | regarde la chasse du loup. — Lieu rumb de vent. (Du gr. loxos oblique,ne se dit guère qu’au figuré .* Lour- ■ où l’on serre l’équipage pour la chasse i et dromos course.)deur de style. Cet édifice a Lien de j du loup. LOXODROMIQUE , adj. ( lok-so -
la lourdeur. Il est beaucoup plus j LOUVETIER , s. m. {lou-ve-tiè) ■ dro-mi-ke) Qui a rapport à la îuro-usilé dans les arts du dessin qu’en j II ne se disait guère autrefois que de : dromie : 7'ables loxodromiqnes, tableslittérature. A. 1 l’officier de la maison du roi qui a la « pour calculer le chemin d’un vais-
LOURE, s. f. (Musiq.) Vieux mol : surintendance de la chasse du loup . seau.— Ligne loxodromique , ou ab-qui signifiait musette ou air devin-,* sons la dénomination de grand solument loxodromique , s. f. Espècesette .—Air de danse qui se jouait ! louvetier ,—Il se dit , maintenant , de spirale logarithmique qui coupccommunément sur cet instrument , j d’un propriétaire qui s’est engagé à tous les méridiens sous un mêmed’une mesure à six-qualre assez | entretenir un équipage pour chasser ! angle qu’on appelle angle loxodro-mie. le ; 0 wp. A. 1 mique.
LOURER , v. a. et n. (loM-ré) ; * LOUVETTE , s. f. Tique des ; LOYAL, ALE , adj. (loa-ial) En
Imiter sur un autre instrument que j chiens; phalène. B. i parlant des personnes , plein d’hon-
la loure ou musette, le jeu qui lui: LOUVEUU, s. m. Celui qui fait ; nenr, de droiture, de probité.—Enest particulier, en uourrissant les S un trou aux pierres pour y engager 1 parlant des choses, qui est tel qu'ilsons avec douceur, et en marquant i la pièce de fer appelée louve. doit être , qui n’est point fraudé .
la première note de chaque temps j LOUVIERS, s. m. (lou-viè) Drap 1 etc. * De bons et loyaux services. A.plus sensiblement que la seconde , fabriqué dans la ville de Louviers. j Du mot loi qu’on écrivait ancien-quoiqu elles soient de même valeur. LOUVOYER, v. n. (lon-voa-ié) : nement loi/; proprement, qui estLier les noies en appuyant sur la I T. de Marine. Courir plusieurs bor- : conforme h la loi.)-— *E» t. de Palais,première de chaque temps ; Il faut : dées ou faire plusieurs roules eu. les frais et loyaux coûts , les fraislourer ces notes , cet air, A. . zigzac au plus près du vent, * en lui légitimement faits.— Un bon et loyal
LOUREUR , s. m. Celui qui joue i présentant tantôt uncôtédu bâtiment, j inventaire , un inventaire fait fidè-
tanlôt l’autre s iVotre vaisseau fut j lement et régulièrement. A. — Chevallongtemps à louvoyei'. — Il signifie | loyal (Manège), celui qui étant re-fig., dans le langage ordinaire, pren- cherché de quelque manège , donnedre des détours pour arriver à un librement ce qu'il a, qui emploie sabut où Von ne peut aller directe- i force pour obéir, et ne se défendment : C’est une affaire difficile, on ' point quoiqu’on le maltraite. Bon-ne pourra réussir quen louvoyant. A. : che loyale , bouche excellente , bou-LOUVRE, s. m. Palais que les ; che à pleine main.
de la loure ou musette.
* LOUSTIC, s. m. Bouffon decaserne ; le plaisant des compagniessuisses. (De l'allemand, lustig plai-sant.) B.
LOUTARY, s.m. Poisson de lac^ Madagascar. Quand il est cuit et
qu’on l’ouvre, il en sort un suc dé
* ...
licienx qui lui sert d'assaisonnement. Rois de France habitaient autrefois à LOYALES ou BlIRES LOYALES,
3’rèr
LOUTRE , s. f. Sorte d’animalamphibie,* carnassier, grand à peuprès commebas d
laine
Paris, ainsi nommé, dit-on, parce i s. f. pl. Sorte d’étoffes deque c’était jadis une ménagerie où j drapées.
~ . l’on gardait des Zowps. (Son nom lat. ! LOYALEMENT, adv. ( loa-ia-le-
ïambes” a ma '. s P^ us i htpara est fait de lupus loup.) — ' man) D’une manière loyale,
a â lete plate et | Fig. Maison superbe et magnifique , ; LOYAUTÉ , s. f. {loa-iô-tè) Fidé-
* par allusion au palais qui porte ce i lité , probité. —Plomb de loyauté ,nom à Paris : Ce n'est pas la mai- | dans la Sayetterie d’Amiens, le der-son d'un particulier , c*estun louvre . | nier plomb que les Egards des Sayet-
teurs mettent aux étoffes , commeayant les qualités prescrites par lesréglements.
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obtuse. A. C’est un mammifère digi-tigrade , de la famille des Martres ,qui a les doigts de derrière palmés.— U» loutre s. m. Un Chapeau, unmanchon de poil de loutre.
LOUVE , s. f. Femelle du loup.— Fig, Femme abandonnée à la dé-bauche.— Outil de fer qu'on placedans un trou fait exprès 4 une pierrequ’on vent poser. La partie engagéedans ce trou s’écarte par le poidsmêmede la pierre, et la soutient.—Eni. de Pèche, verveux ; lorsqu’il y* surtout plusieurs ouvertures à cha-que bout. Ceux qui sont garnis d’ai*
LOVELACE , s. m. Nom propredevenu nom appeUalif. Homme bril-lant et corrompu qui fait son étudeet sa gloire de séduire et de tromper.— Ironiq., fat de mauvais ton quis’enorgueillit de ses bonnes fortunes.( De Lavclace , personnage du romande Clarisse , par Richardson.) B.
Lover , v. a. (Jo-vé) T. de Mar.Lover un câble , le mettre en cerceauafin qu’il soit en état d’être filé.
LOYER , s. m. ( loa-ié ) Prix dulouage d’une maison , etc.—Salaire.On dit plus ordinairement gages pourle serviteur, et salaire pour l’ouvrier.— Récompense ou châtiment. En nesens,* U a vieilli. A., et se disait pinsen ver» qu*en prose et toujours ausingulier. — Loyer pour louage estun gasconisme.