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LUBERNE, s.f. Femelle du léo-pard. Trèc,
LUBIE, s. f. Folie; fantaisie. (Dulat. lubet ou libet, il plaît, on a fan-taisie.) * 11 est fam. A.
LUBRICITÉ , s. f. incontinence ;impudicité. Voy. Lvbtiqve.
LUBRIFIER , v. a. ilv-bri-p-é)T. didactique. Oindre; Tendre glis-sant. (Du lat. luàricus glissant etfacere faire.)
LUBRIQUE, adj. (lu-bri-kc) Las-cif, impudique. ( Du latin lubricusglissant ; parce que l’homme lubriquen’a pas la force de se retenir.)lubriquement, adv. ( lu-bri -
ke-man) D’une manière lubrique. Ilest peu usité.
LUCANE, s. m. Voy. Cerf-volant.
LUCARIES ou LUCÉRIES , S. f.ni. Fêtes qui se célébraient dans unbois sacré près de Rome, en mémoirede ce que les Romains ayant étébattus par les Gaulois, avaienttrouvé dans ce bois un asyle favora-ble. (Du latin luearia, orum , fait deluct/s bois.)
LUCARNE, s. f. Ouverture pra-tiquée au toit d’une maison pourionnerdu jour au grenier, an galetas.IDu latin Ivcerna lampe, flambeau ,bit de lux, qui dérive du grec lukèlumière.)
LUCERNAIRE , s. m. (iM-cèr-nè-re) * En t. d’Itist. nat-, radiairesmollasses. Iî.—En t. de Liturgie,nom donné : 1° Aux répons qui suchantent aux Vêpres.—2° Aux Vêpreselles-mêmes , parce qu’elles se chan-taient au soleil couchant, et à lalueur des lampes et des cierges. (Dulatin htcerna lampe.) Le Lucernairedes Grecs est composé d’un grandnombre de prières, plus longues queles Vêpres des Latins.
LUCERNATES, s. m. pl. Canti-ques que chantaient les premierschrétiens dans leurs assemblées noc-turnes. (Du lat. lucema lampe.)
LUCET, s. m. (hi-cè) Plante ram-pante des liés MalouinCs _ observéepar Bovgainmlh , et qui a l’odeur dela fleur d’oranger.
LUCIDE , adj. Qui jette de la lu-mière. Il est peu usité en ce sens.(Du lat. hicidus, fait dans la mêmesignification de lux, lacis, lumière.)— * Au figuré , clair, lumineux : Vnesprit lucide. A.; raisonnement lu-cide ; terme , expression lucide', celaest lucide , clair et net. — Il se ditplus ordinairement avec le mot in-tervalle : Ce fou a des intervalleslucides , il raisonne bien en certainsmoments.
* LUCIDITÉ, s. f. Qualité, état dece qui est lucide. On ne l’emploieguère qu’au figuré : Cet auteur estremarquable par la lucidité de sonetyle. A.
* LUCinoNtQUE , adj. Il se ditd’une espèce de peinture à effetstransparents. B.
* LUCIE ( sots DE smxte) , Voyez
Ibù,
LÜG
LUCIFER , s. ni. Dans le chris-tianisme, prince des ténèbres , chef«les Démons. —Chez les poêles , etquelquefois chez les Astronomes , laplanète de Vénus , lorsqu’elle paraitle matin avant le soleil. (Du latinlucifer, fait dans le même sens, delux , htcis , lumière, clarté, et deferi'e porter; qui porte la clarté.)
LUCIFUGES, s. m. pl. (Kntomol.)Famille d’insectes coléoptères , àélytres dures , soudées et sans ailes,qui ne sortent que le soir. On lesnomme aussi photophyges. (Du latinlux, lutin, lumière, et fugcre fuir;qui fuit la lumière»')
* JLUCIMÈTRE , s. m. Instru-ment pour mesurer les degrés de lu-mière. On dit mieux , photomètre.(Du latin lux lumière, et du grecmètron mesure.) B. Voy. Photo-mètre.
LUCINE , s. f. (Mythoi.) Déessequi présidait aux accouchements ,ainsi nommée , suivant Ovide , delux , htcis, lumière.—* En t. d’IIist.nat. Came safranée , coquillage Vé-nus. B.
* LUCIOLE , s. f. Mouche bril-lante. B.
LUCRATIF , IVE , adj. Qui ap-porte du profit, du lucre.
* lucrativement, adv. D’unemanière lucrative , avantageuse. B.Mot nouv.
LUCRE, s. m. Gain, profit. Voy.Gain. Il n’est pas du beau style.(Du latin htcrum, qüi a la môme si-gnification.)
* LtCTUEUX, EUSE , adj. T. deMéd. Plaintif : Respiration luctueuse.i Du lat. luctus plainte.) B.
LUCUIÏRATION , s.f. Voy. Elu-cubration.
LlîCUMÀ, s. m. Arbre du Péroudont le fruit a à peu près le goût etla consistance du fromage fraîche-ment fait.
* LU1HEB , s. m. (lu-dié) T. (b-Bot. Plante de Pile de France, voi-sine des rosiers. N.
* LUDION, s. m. Figure «l’émailsuspendue A une petite ampoule deverre qu’on fait monter et descendrè ià volonté en pressant le bouchon de ;liège qui ferme la fiole. (Du lat.
jeu.) N. !
* ludwhÏe, s. f. Plante de la
famille des Onagres. |
LUETTE, s. f. (luè-tc) Morceau)de chair qui est à l’extrémité du pa- !lais , à l’entrée du gosier, et qui a, |en quelque Sorte, la forme d’nijgrain «le raisin allongé. (Du lat. um jraisin, d’où Pon a fait d'abord uvette,enstiiteen y préposant Part-, Vuvette,qui s’est changé en luette.)
LUEUR, s. f. Clarté faible : Lalueur de la lune , des étoiles, du feu.(Du latin lucere luire.)—Fig. légèreapparence.
* LUFFE , s. f. T. de Bot. Plantecucurbitacée. B.
lugubre , adj. Triste, qui mar-que de Ta tristesse , de la douleur :
LUM
Voix, cris , plaintes lugubres. —Qui est propre A inspirer de la dou-leur : SpcctacK lugubre. (Du latin îu-gvbris , fait dans le môme sens delugere pleurer la perte d’un objetchéri, etc.)
LUGUBREMENT, adv. D’une ma-nière lugubre.
LUI, pron. de la troisième per-sonne. * Il est du nombre singulier,et presque toujours du genre mascu-lin. Cependant quand la prépositionà est sous-entendue, il est communaux deux genres , mais dans deux casseulement. Le premier, lorsqu'ilprécède le verbe : J*ai rencontrévotre s(Cur , et je lui ai parlé. Cesecond, quand le verbe est A l’im-pératif : Si vous voyez ma vibre, re-mettez-lui ce livre. Hors de là, iln’appartient qu’au genre masculin.A. (Suivant Ménage du lat. illius ,génitif «l’iVfe.)
LUIRE , v. n. Lui, Luisant. Jeluis ; nous luisons. Je luirai. Qve jeluise. II n’est en usage ni au prétéritde l’indicatif, ni à l’impératif, ni Al’imparfait du subjonctif. Eclairer;ré-pandre de la lumière.(Du lat. lucere ,formé de lux, lacis, luinvère, clarté.)— Fig. Paraître , briller : Vn rayond'espérance me luit encore , cto. —
* Il se dit aussi des corps polis quiréfléchissent la lumière : On voyaitluire de loin les épées, les cuirasses.A. Voy. Rriller.
LUISANT, ANTE , adj. Qui luit ,
* qui jette quelque lumière :ver lui-sant . Etoile luisante. — Qui a del’éclat, qui rélléchit quelque lu-mière : Des couleurs luisantes. DeVencrc luisante. A. — En Bot. dontla surface est lustrée, vernissée, imi-tant le poli «le l’acier.
LUISANT , s. m. Eclat : Le lui-sant de ce taffetas . — En Peinture,effet de la lumière réfléchie sur lestableaux A l’huile, qui, lorsqu’onles voit d’un certain point, ne per-met pas de les considérer. — EnAstron. et au féin., étoile remar-quable par son éclat, dans diversesconstellations : La luisante de laLyre, la luisante de la couron-ne , etc.
* LUISETTE, LUZETTE , S. f.Maladie des vers A soie qui blanchis-sent. B.
LUITES, s. f. pl. T. de Chasse.Testicules du sanglier.
LIIMACIIELLE, s. f. {lu-ma-kc-lû) Pierre lumachelle ou de limaçon,espèce de marbre qu’on appelle aussimarbre conchite (du latin coucha co-quille). C’est un amas de débris delimaçons, etc. avec leur nacre, unispar un gluten. (De l’italien, luma-chella , fait de lumaca limaçon, dé-rivé du latin Umax, limatis. ) Onécrit aussi lumaquelle.
LUMBAGO , s* m- ( lon-ba-go) T.de Médecine. Douleur violente dansles lombes, qui Me la facilité de semouvoir, et de se courber en avant.(Mot purement latin , fait dans le