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TIQUE , i. m. Sorte de plante. Voy.Marrube.
LYCOPERDOyt , S. m. VESSE-DE-LOUP, s. f. Genre de champi-gnons qui ont une bourse remplied’une poussière séminale très abon-dante , qu’ils lancent par une ouver-ture faite au sommet. ( Du grec lukosloup , et pordê pet ou vesse, à cau-se delà puanteur de cette poussière.)
* LYCOPERDOiVÉES, s. f. pl.Tribu de champignons de l'ordre des
gastêromyces. B.
* LYCOPERSICUM, s. m. Pommed'amour. B.
* LYCOPIIRON , s. 'm. Espritobscur , impénétrable : Style de ly-cophron. (Du nom de l’auteur, deVAlexandra.) B.
LYCOPODE , s. m. Plante cryp-togame de la famille des Mousses ,dont on connaît beaucoup d’espèces ,et qu’on nomme aussi Pied-de-loup ,parce qu’elle en a la figure. ( Du greclukos loup , et pous , podos, pied. )— * Poussière fine , résineuse dessemences du lycopode commun.
LYCOPIS, s. f. Plante labiée , quiest une espèce de Buglose. (Du greclukopsis, formé de lukos loup, età'opsis face, figure : face de loup ;parce que la tige et les feuilles sontcouvertes d’un poil rude comme lapeau du loup. )
* LY'COREXIE , s f. Maladie oul’on rend par le bas les aliments àdemi digérés. B.
* LYCOSE , s. f. ( li-ko-ze ) T.d’Ilistoire naturelle. Insecte , genred’arachnides. N.
*LYGÉE , s. m. (li-jé) T. d’His-toire naturelle, Genre d’insectes hé-miptères. N.
* U YG ODIOV, s. m. (li-go-di-on)T. de Bot. Genre de fougères. N.
LYGOPHILES , s. m. pl. {li-qo-fi-le) Famille d’insectes coléoptèresliéléromères , qui se plaisent dansl’obscurité , et dont le caractère estd’avoir les antennes en masseallon-géc. On les nomme aussi Ténébricoles.( Du grec luyê ténèbres , obscurité ,et philos ami. )
LVMEXYLoy , s. m. Insecte co-léoptère , de la famille des Térèdyles,qui ronge le bois. On l’appelle aussiRuine-bois. ( Du grec lumé ruine ,et xulon bois.)
* I.YMNÉE , s. f. ( Hm-nèe ) T.d’nistoire naturelle. Testacés uni-valves. N.
LYMPHATIQUE , adj. ( lein-fa-<t-fte)*T. de Médecine. Qui concerne
LYR
la tympne ; * où domine la lymphe.
A.
LYMPHE , s. f. ( lein-fe ) Humeuraqueuse , limpide, un peu visqueuse,qui, dans le corps humain , produitla plupart des humeurs excrémen-tielles. ( Du latin lympha, qui signi-fie proprement eau, et que plusieursdérivent du grec numphê nymphe ,divinité des eaux, et, par extension ,eau.)— En Cotan., humeur qui existeet circule dans tous les végétaux , etse montre dans ceux où elle abondele plus , sous la forme d’une liqueursimple , inodore , sans couleur etsemblable à l’eau. C’est ce qu’on nom-me plus communément Sève.
* LYNCÉ, s. m. ( lin-cé ) T. d’Hist.naturelle. Genre de crustacés. B. N.
LYlNtiODE , s. f. (lein-go-de )T.de Médecine, Ficvre accompagnéede hoquet. (Du grec lugx , génitifluggos hoquet. )
LYNX , s. m. ( leinkee ) Animald’Afrique d’un fauve clair , avec destaches brunes et des pinceaux depoils à l’extrémité des oreilles. C’estun mammifère digitigrade , du genredu Chat , qui a la vue extrêmementperçante. ( Du grec lugx , dérivé ,dit-on , de luk6 lumière ; parce qu’ila les yeux très brillants. )—-En As-tronomie, constellation boréale in-troduite par Hèvèlius , entre la grandeOurse et le Cocher, au-dessus desGémeaux. Il y détermina dix-neufétoiles visibles à l’œil simple ; etFlavisteed y en a placé jusqu’à qua-rante-quatre, mais dont la plupartne peuvent être observées qu’avecdes lunettes. —- Prov. Avoir desyeux de Lynx , avoir la vue perçante ;et fig., voir clair dans les affaires ,dans les desseins , dans les penséesdes antres.
LYBE , s. f. (li-ro) Instrumentde Musique à cordes , en usage chezles Anciens. ( Du grec Ittra , en latinhjra. ) La Lyre sur les médailles e9tun symbole de la concorde , ou d’unculte particulier rendu .à Apollon. —* Il s’emploie aussi, dans certainesphrases figurées , où il désigne le ta-lent du poète, l’action de faire desvers. Ainsi on dit : La lyre d'Ana-créon chantait les plaisirs , celle doPindare célébrait les vainqueurs ; Ana-créon , dans ses vers , chantait lesplaisirs , etc. — Prendre , accordersa lyre , se disposer à faire des vers.— Quitter , déposer , suspendre salyre , cesser de faire des vers. — Lesmaîtres de la lyre , les grands poètes.
LYT
A.— En Astronomie, constellationboréale , composée de vingt-uneétoiles dans le Catalogue britannique.La belle étoile de cette constellationporte le même nom.
LYRÉE , adj. f. ( Botanique )Feuilles lyrées, qui ont la formed’une li/re.
* LYRIQUE , adj. Il se dit de lapoésie et des vers qui se chantaientautrefois sur la lyre,comme les odes,les hymnes : Poè:ne lyrique. Verslyriques. — Il se dit, par analogie ,des ouvrages envers français qui sontfaits pour être chantés ou propres Aêtre mis en musique, tels que lescantates, les chansons , les opéras :Les chœurs d’Esther et d’Athaliesontdes chefs-d'œuvre li/riques. —11 se ditpar extension, des odes , quoiqu’onne les chante pas : Les odes sont depetits poèmes lyriques. — Théâtrelyrique , théâtre sur lequel on re-présente des ouvrages mis en musi-que.— Lyrique, s’emploie substan-tivement au masculin , et signifie ,auteur lyrique : Malherbe et Rous-seau sont nos premiers lyriques. —11 signifie aussi, absolument, legenre , le talent lyrique : Réussirdans le lyrique. A.
LYRORIE, s. f. (Musique) Airpour la lyre. ( Du grec lura lyre , etodé chaut. )
LYSIMACIIIE , s. f. Sorte deplante. Voy. Salicaire. ( De liisima-chion , nom grec de cette plante, faitou de Lysimache qui l’avait décou-verte, ou des deux mots lusis disso-lution , rupture , et mâché combat ;parce qu’elle avait, dit-on , la verlud’empêcher les boeufs et autres ani-maux de se battre, lorsqu’on la po-sait sur le joug auquel ils étaientattelés.)
LYSIODE , s. m. (li-zi-o-dc) Ba-ladin qui jouait dans les farces desanciens. Suivant Aristoxhne , le Lij-siode était l’opposé du Mayodo ; c’est-A-dire que le premier faisait le rèlede femme, quoique hahilléen homme.Du resle, ils chantaient les mêmesvers , et ne différaient sous aucunautre rapport. ( Du grec lusis disso-lution, et aôidô je chante; chanteurdissolu , efféminé. )
* LY’SIS , s. f. T. de Médecine.Crise salutaire sans symptôme. B-
*LYSSA, s. m. Rage des chiens.( Du grec hissa. ) B.
* LYTTE9 , s. f. pl. T. d’IIistoirenaturelle. Cantharides ; petits vers.
.B.
M
M , s. f. suivant l’appellation an-cienne emme , et masc. suivant lanouvelle, me. — C’est une lettre
numérale qui vaut mille, et, avec untrait horizontal au-dessus, mille foismille ou un million.
M, A la fin des mots, ne rend qu’unson nasal : Nom, parfum, faim , pro-noncez non, parfeun, fein ; mais elle