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Tome second.
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Marteau de porto , d'horloge.—•* Ent. d’Anat., le nom d’un des quaireosselets de l’oreille.—En t. de Fac-teur d’instrumenis , petites tringh' 8de bois que l’on fait mouvoir en lou-chant le clavier d’un piano, et dontune extrémité , garnie de peau , sertà frapper les cordes de I instrument.A.—En Astron. Pintitil'* mobile surune arbalète.—En Ichthyolos;. Pois -son cartilagineux d<* I ordie des Tré-

matopnés , de* la famille des Plagios-tomes et du genre* îles Squales. Satête, extrêmement large, et poséeen travers sur le corps. représenteune sorte de marteau .—* Coquillagebivalve.—ou iViveau d'eau douce ,insecte aquatique en T. 11.—* Mar-tcan d'armes , sorte d’arme offensivequi était faite h peu prés comme unmarteau. A.

Prov. Graisser le marteau , don-ner de l’argent au Portier d’une mai-son , afin de s en faciliter l’entrée.—W'étre pas sujet a un coup do mar-teau , n’èlre pas assujetti h des heu-res lixes , comme les gens de coin-iTitinaulé .—litre entre h marteau etVend tnn e. V oy . En cl urne.

MARTEGAL, s. m. (Pèche) Sortede bregin. Mot peu usité.

MARTEL , s. m. Voy. Marteau.

MAIlTEI.AGti . s. m. U se «lit «leIn marque qm*les Officiers «lesEanx-cl-Forêts Tout sur les nrbr«.s avec lemarteau.

MARTELÉ, ÉE, part, p.deJl/ar-tchr , et adj. battu à coups de »wr-teau : Faisselle martelée.—Médaillemartelée y celle dont on a limé lerevers qui était commun , pour frap-per à la place un revers rare.—EnMusique . Cadence martelée , caden-ce bien frappée , et dans laquelle lesdeux sons se font entendre distincte-ment.— Eu Poésie , vers martelés ,péniblement travaillés , qui sententen quelque sorte le marteau.

MARTELÉES, S. f. pl. T. deChasse. Fientes ou fumées des bê-tes fauves, quand elles semblent frap-pées à coups de marteau par leboni.

MARTELER , v. a. ( mar-te-lè )battre à coups de marteau : Marte-ler de la vaisselle .— * Fig. Faireavec, elfort un travail d'esprit : Umartèle ses vers. — Donner de l’in-quiétude, du souci : Cette affaire memartèle le cerveau. A.

MARTELER , v. n. lia le mêmesens que l’actif : Marteler sur l'en-■ hnne .—En t. de Fauconnerie, faireson nid.

MAKTELET, s. m. (mar-to-fè)Petit marteau. Martel et de Couvreur.petit marteau à tète carrée et àpanne de travers , qui sert à (aller,etc.

MARTELEL’R, s. m. Ouvrier oc-cupé au marteau dans les grossesforges.

MAltTELLNE, s. f. Marteau h Du-sage des Sculpteurs: il est arme dedents eu taille de diamants.

MAR

MAIlTELLEMEVr , s. ni. ( mar -t'e-le-man ) T. de Musique. Agré-ment de l’ancien chant français, quise pratiquait en descendant diatoni-quement par un triI.

MARTEREAL, s. m. (Marine)Vov. Mattegau»

MARTIAL, ALE, adj. {mar-cial,ale) Ou.-n ier: Courage martial. Voy.Guerrier. * Cet adjectif n’a point depluriel au tnascul n , néanmoins ondit des remèdes martiaux. <îr. desO ram. (Du latin marlialis , fait deMars , Martis , Mars.)—En t. d -Chimie ancienne. ferrugineux. *Ou«lisait aussi subslnnl. : Les mar-tiaux. A .—Cour martiale , en An-gleterre conseil de guerre pour ju-ger la conduite des Généraux , desAmiraux , etc. — En Fiance , Loimartiale . loi qui autorise l’emploi dela force armée dans certains cas. À.

MARTIALES , s. f. pl. FélesdesAnciens en l’honneur du Dieu Mars.On dit aussi Jeux Martiaux. Des Do-mains les célébrèrent d’abord dansle Cirque le 15 de mai, et ensuitele l vr d'aoêl.

MARTIALES, â. f. plur. T. deMarine. Petites cor«lcs «lotit on sesert dans un vaisseau et qui nboulis-sent à des poulies qu’on nomme arai-gnées.

MARTINET . s. m. (mar-ti-nè)Espèce d’iiirondelle qui a les quatredoigts dirigés en avant.—Sorte «lepetit chandelier plat , à manche.—Marteau qui est mu parla force d’unmoulin.—Sorte d’usine , ainsi nom-mée du marteau ou martinet qui enest le principal agent.—Petites dis-ciplines de cordes attachées au boutd’un bftlon.—* T. de Mer. Cordequi descend de la poulie nommée eu/;de mouton . 11.

MARTINET-PÊCHEUR » S. m.Voy. Martin pécheur.

MARTINGALE , s. f. ( mnr-tein -ga-le) T. de Manège. Courroie quilient par un bout à la sangle sons leven re du cheval, et par l’autre a lamuserole , pour «‘inpèchcr qu’il neporte au vent.—* Languette de Imf-tle cousue à la giberne du fantassin.IL—En l. de Jeu. Jouer à la Martin-gale . jouer toujours tout ce qu’ona perdu. * Il se dit , par extension,«le diverses manières de jouer souargent , que certains joueurs imagi-nent , et qu’ils suivent avec plus oumoins de persévérance. A.

*MARTL\galek . v. n. T. deJeu. Jouer à la martingale. N.

MARTINISME , s. m. Doctrinedes Martinistes. Voy. ce mot.

MAIUINIStks , s. m. pl. Sor-te de secte d illuminés qui préten-dent être on commerce avec les in-telligences célestes et avec les âmes.A. (Ainsi nommés de leur chef .Yai/jf-Martin, auteur, entre autres ou-vrages , d’un livre publié A Lyon ,vers I77fi, sous le litre : Des erreurset de la vérité .)

MARTIN-riCUE LU OU ALCYON

MAR

DES MODERNES , s. m. (Ornitli.)Oiseau passereau de la famille desiénuiroslres , dont le bec est droit,et le plumage d’un bleu brillant clnacré en dessus, et roux en dessous.C’est une espèce d’Alcyon , quiliante les eaux et les marécages.

MARTIORARRULE , S. II). (Artmilit.) Arme des anciens Domains,ainsi nommée , suivant quelques An-tiquaires , parce (pii* d’un cété , onpouvait sVn servir comme d’uu mar-teau , et que «le l’autre , elle por-tait un long fer harhelê .—Soldat ar-mé d’un martioharhule . ( Du latinmarlioharhulus.)

MARTOIRE , s. f. {mar-taa-rc)Marteau de Serrurier , à deux pan-nes y qui sert à relever les brise-ments.

MARTRE , s. f. Genre de Mam-mifères digitigrades qui ont le corps1res allongé, les jambes courtes , etles dents im isives intermédiairesrentrées en dedans. Les ongb s nesont pas rélractil s. (Du latin mar-tes y is .)—IVnu d.* cet animal , em-ployée en fourrure : elle est très es-timée.— Proverbial.. Prendre mnrtropour renard, se tromper , prendreune chose pour une autre.

MARTYR , s. ru. (mar-tir) Ce-lui qui souffre la mort pour rendretémoignage à Jésus-Christ et à la vé-rité de sa «loi trine. Le féminin estMartyre. (Du lat. martyr, prisdugreumartur lémoin.)—* Par extension, re-lui cpii a souffri t des tourments ou lamort pour une doctrine quelconque.À. —Fig. J° Celui qui a beaucoupsouffert pour une cause profane :Etre le marti/r de son ambition, de lavanité , ctc.~— 2° Celui qui souffrebeaucoup : Le mal ut les remèdes leferont mourir martyr .— * Etre lemartyr de quelqu'un , souffrir beau-coup d • ses mauvais traitements ,de sa tyrannie, de ses caprices. Ondit dans un sens analogue: Vttired*quelqu'un son martyr. A.—Proverb.Etre du commun des martyrs , fortmédiucre en son genre.

MARTYRE, s. m. ( mar-ti-rc )Mort ou tourments endurés pour lafoi. Voy. Martyre .— Fig. Peines vio-lentes du corps ou de l’esprit.—Tour-mr»ts. — * Peines de l'amour. On ditencore eu plaisantant : Il lui a contéson martyre.

MARTYRISER , v. a. {wor-ti-ri-zé) Faire souffrir le martyre . Au pro-pre il ne s’emploie qu’au passif ; àl’actif on «lit faire martyriser. —Fig.Tourmenter cruellement.

MARTYROLOGE , s. ni. {mar-ti-ro-lo-je) Catalogue des Martyrs , etpar extension , de tous les Saintsconnus. (Du grec martur martyr, etlogos discours.)

MARTYROLOGISTE , S. m. Au-teur «l'un martyrologe.

MARUM , s. m. (* On prononcetnarome. À. ) Plante aromatique etvivace , de la famille des Germai!"drées, à lige ligueuse , dont l’odeur