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Tome second.
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MAT

cou, qu'on disait autrefois dan» lemême sens , ei qui dérivait, ajoute-t-il , de Marculfus , nom propre qu’onavait donné aux citais , comme celuide Pierre aux perroquets , de Sam-son aux sansonnets, de Martin auxmartinets, etc.) —* Fig. et pop.Homme désagréable par la figure clpar le caractère. A. — * Poissou dugenre du Silure B.

* MATRACA , s. m. Roue garniede marteaux de bois. — Instrumentde musique espagnole fait en bois.

B.

MATRAMAUX, s. m. pi. ( ma-tra-mo ) T, de Pèche. Nom qu'ondonne à Bordeaux aux filets appe-lés ailleurs Folles.

MATRAS , s. m. (matrâ ) Vais-seau chimique , à col élroilcl long ,pour digérer et extraire. —Autre-fois trait armé d’un gros fer rond ,qui se décochait avec une arbalète.(Dans celte dernière acception , duvieux gaulois matara on matarisespèce de trait, que les Latins ontadopté dans leur langue avec la mêmesignification. Voy. les Commentai-res de César. ) — * Outil de savon-u j er |j — Mat ras de Roulogne.(Physique) , petite bouteille de ver-re , on forme de poire ereus<*, dontic fond est fort épais , et qui se briseen éclats lorsqu’on y laisse tomberun petit gravier anguleux , ou unfragment de pi rre «à fusil , tandisque la chute d’une balle de plombn’y produit aucun effet,

MATIUCAUIE, s. f. (ma-tri-ké-rc)PianleàUeiir radiée, à racine viva-ce, d’une odeur forte, emméuagogueet hystérique. On la nomme aussiEsporgoutte.

MATRICAHX,adj. m. pl. (ma-fri-hô) Se dit en Médecine, des remèdespropres aux maux i\*s matrice.

MATRICE, s. f- ha partie de lafemme où se fait la conception et oùl’enfant se nourrit. — Il se dit aussides animaux : La matrice d'une cara-b?, d'une chienne. (Du lat. matrix,icis , formé , de mater mère . dérivédu grec métra matrice , dont la raci-ne est mêler , en dorique mater mère.)—“■* En Miner. , le lieu et la substan-ce où se forment les métaux- A. —Figur. t° Moule où l’on fond les ca-ractères d'imprimerie. — 2° Carrésdes médailles on monnaies gravésftvec le poinçon.— 5’ Originaux ouétalons des poids et mesures.—* l.eregistre original d’après lequel sontétablis les rùlcs des contributions A.

MATRICE, adj, f. Eglise matrice,qui est comme la mère des autresEglises. — Langue matrice , qui n’estdérivée d’aucune autre, et dont quel-ques-unes sont dérivées. — Couleursmatrices, les couleurs simples qui ser-vent 5 en composer d’antres.

matricule, s. f. Registre danslequel on écrit le nom des personnesqui entrent dans quelque société. (Dulatin matricula.) —♦L'inscription surla matricule.—L’extrait de la raatri-

MAT

culç, délivré à la personne inscrite.

A.— Matricule de l'Empire , dénom-brement des Princes et Etats quiavaient séance dans les Dictes.

MATRIMONIAL, ALE, adj. Quiappartient au mariage:* Droits ma-trimoniaux. À. (Du latin matrimoniallis, fait de matrimonium mariage.)

MATRIMES, s. in. pl. Voyez Pa-trimes.

MATROX a LES, s.f. pl. Fêtes cé-lébrées à Rome par les Matrones,aux calendes de Mars.

MATRünne , s. f. Sage-femme.

(Du latin matrona * Par plaisante-rie, femme d’un certain âge, d’unecertaine gravité. A. — Matrone lio-maine, Dame Romaine. (Suivant Ser-vius, la J/afnweétait la femme mariéequi avait un enfant, et la Mère de fa-mille, celle qui en avait eu plusieurs.Selon d’autres, on nommait Matronela femme qui était mariée, mais (piin avait point encore eu d’enfants.)

MATHOIXÉE ou M ATR O INI Ql)E ,s. m. ( ma-tro-nà-e , tii-ke ) Au-trefois lieu dans les Eglises desti-né aux femmes, et séparé de celuiqu’occupaient les hommes. (Du laliumatronœum.)

MATSURI, s. m. T. de Relation.Chez I s Japonais, le mélange et lacombinaison des réjouissances et descérémonies qui accompagnent une fê-le, telles (pie les danses, les proces-sions, les spectacles, les foires, etc.

MATTE , s. b {ma-lr) Herbe duParaguay. — Matière métallique impnre, qu’on obtient parla première fon-te du minéral.— Malte de thons (Pè-che), banc de thons. T. provençal.

MATTEAU , s. in. [ma-to , s. d.)

1. de Commerce : Matteau desnie ,assemblage de qnn're , cinq , six onhuit écbeveaux , tordus et pliés defaçon qu’ils ue se dérangent point.

MATTÉES.s. f. pl. (ina-te-e) Dansles repas des Anciens, service com-posé de mets dél'cals, hachés et as-saisonnés d’épices. (Du grec mnttuaragoût, mets délicat, friandise.)

MATTEGAU, s. m. {mn-te-go , s.d. ) T. de Marine. Jumelle en formede taquet , que l’on place sur le mi-lieu des basses vergues, vers t arrière.On l’app *H;• aussi Martegan.

MATTE LINS , s. m. pl. {ma-tc-lei/i) Espèce de laines qui viennentdu Levant.

MATTON, s. m. ( ma-ton ) Grossebrique dont on se sert pour pa-ver.—Dans les cordages, etc. nneud,bourre, inégalité, petit amas et duretéde quelques parties.

MATU R ATÏF , IVE, adj. R se ditdes médicaments qui hâtent la forma-tion de la matière purulent»! d’un ab-cès. (Du latin maturarc mûrir.)

MATURATION , s. f- (ma-tu-ra-cion) * Progrès successif des fruitsvers la maturité. — Il se dit, dans nusens analogue, des tumeurs purulen-tes. A_T. d'Alchimie. Opération

qui donne une plus grande perfectionà un métal. — Eu Médec., coctiou ê

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atténuation ou préparation des hu-meurs nuisibles et généralives desmaladies , pour les rendre propres àêtre expulsées du corps. (Du lat. »no-turatio, fait de maturare mûrir.)

MÂTURE , s. f. assemblage detous les mâts d’un vaisseau. — Roispropre à faire des mâts »—* L'art demater les bâtiments.— La machinedestinée dans les ports à mater lesbâtiments. — L'atelier, les magasinsétablis pour confectionner, réparer,conserveries mâts et les bois de mâ-ture . A.

MATURITÉ, s. f. Qualité de côqui est mtb\ — En Botanique, étatoù les fruits, elc. ont atteint leur dé-veloppement complet. — * Figur»t 0 Celte affaire est dans sa maturité,est en clal d'être conclue, achevée.

—2 ’ La maturité de l’âge , de l'es-prit ; l’étal >ù I homme est dans saforce, où il a l’esprit mur , solide,elc. — 5° Avec maturité , avec cir-conspection et jugement .—* J/fl/wrt-lé, se dit aussi quelquefois , en parlant• lu style, et signifie alors justesse«1 expression , solidité de raisonne-ment. A.

MATUTE ; s. f. Espèce de can-cre. IL

MATUTINAIRE, s, m. [ma-tn-ti-ric-re) Autrefois lu livre qui contenaitl’Office des Matines.

MATUTINAL, ALE. adj. Qui ap.parlient à Matines. G. Voc. fr. Tr.—Qui appartient au malin, A. Il est peuusité.

* iUAUIïÈGUE, s. m. Oiseau dagenre du bécasseau. R.

MAUDrrtE, v. a. Maudissant. Mau-dit ; je maudis , nous maudissons ,vous maudissez, etc. Le reste forméde ces temps ou comme Dire. ( mô-di -re. d.) Kaire des imprécations con-tr»-.... (Du bd. maledicere, tiicerc ma-le ou matum , (pii a la même significa-tion.)— En parlant de Dieu, réprou-ver, abandonner.

MAURISSON , s. m. ( mô-di-son )Malédiction.Famil. et vieux.

MAUDIT, ITE, part. p. et adj.V.Maudire. — Exécrable , détestable ,très mauvais : Un maudit chemin ;un temps maudit.

MAUDIT, s. m. Réprouvé.

* MAUOÈRE ou Manche, S. f. T.de Mer. Petite manche de cuir ou dotoile goudronnée pour l’écoulementdes eaux. IL

* MAUGREDïN, s. m. Soldatbar-baresque. N. IL

MAUGRÉER, v. n. (mô-grè-é, d.)Jurer; pester. H est pop. (Des deuxmots mauvais et gré; prendre eu mau-vais gré , mal agréer.)

mÀUPITEUX, EUSE, adj. (w to-pi-teu, d.) Il se disait autrefois pourdur ; cruel; sanspitic .—Aujourd’hui,faire le manpiteux-, se lamenter sansgrand* raison. Il est bas et populaire.

MAURE, s. m. Voyez More. (Dugrec mauros sombre, noirâtre; à cau-se de la couleur du teint des Maures.)MA U RI 9 ou PERCALE , •. f.