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Tome second.
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Toile de colon blanche qui vient desIndes-Orientales.

MAUSOLÉE, s. m. (mo-zo-U-e ,d. ) Tombeau avec ornements d’Ar-chiteclure cl de Sculpture (ainsi nom-mé de celui qu'Arlémise, Heine deCarie, fit éleverà-Afowso/cson epoux).— Improprement, catafalque dressédans une Eglise pour le service d’unepersonne considérable. Mausolée estun terme plus noble que catafalque.

MAUSSADE, adj. (mè-sa-de, d.)Qui a mauvaise grâce: Homme, fem-memanssade.—ù\di\ fait, mal construit:Habit, bâtiment maussade . (De mal,et de sade , vieux mot français qui si-gnifiait propj'e, net, gentil.)

MAUSSADEMENT , adv. ( mô-sa-de-man , d.) D’une maniéré maus-sade et sans grâce.

maussaderie, s. f. Mauvaisegrâce. Voyez Maussade .

MAUVAIS , AISE , adj. ( mo-vê ,ê-se ) Qui n’est pas bon : MauvaisPeintre, Poète, Orateur, etc. mau-vais pain , mauvaise eau. Voy. Ché-tif .— Avec à ou pour , nuisible:Mauvais à la santé , pour Vestomac.—Sinistre ; funeste : Mauvais augu-re ; mauvaise physionomie. —Fâ-cbeux, dangereux. En ce sens il nese dit que des personnes : Mauvaisvoisin , mauvais esprit. Voy. Mali-cieux. — * Malicieux , malin : Fousêtes bien mauvais , tous vos propossont des êpigrammes ; on dit subst.Oh ! le mauvais*. Oh\ la mauvaise !A. (Suivant Huet , qui pense qu’on aprononce anciennement maufais, dulatin maleficus malfaisant. On pour-rait, pour les premières acceptions ,le dériver aussi de mahfactus malfait,part. p. de malefacere.) — Trouverune chose mauvaise ; ne pas la trou-ver à son goût .—ailler en de mauvaislieux, en des lieux de débauche.—Fam. Prendre une chose en mauvaisepart; la prendre en mal, s’en fâcher.

MAUVAIS, s. m. Le bon et le mau-vais. —Fam. Faire le mauvais ; me-nacer de battre, de faire du désordre.

MAUVAIS, adv. Trouver mauvais,désapprouver:// trouremauvais que..—Sentir mauvais ; exhaler une mau-vaise odeur. — Jl fait mauvais mar-cher dans un temps de glace ; il estdangereux de marcher, etc.

MAUVE , s. f. (md-vtf) Plante vi-vace très connue, et mise au rangdes quatre premières Herbes émol-lientes. On distingue entre ses nom-breuses espèces, la petite Mauve; laMauve de jardin, nommée aussiMauve-Pose , Mauve d’outremer oude trêmier; la Mauve frisée; la Mauvedemer ou en arbre; la Mauve sauvage,etc. ( Du latin malva.) —Mauve desIndes. Voy. Fausse-Gvimaure.

* Mauve des Juifs. Voy. Corchorc .

MAUVE ou MOUETTE , a. f. Gen-re d’oiseaux palmipèdes, de la famil-le des Macroptères, qui ont le bec in-férieur anguleux, et un pouce trèscourt aux pâtes.

MAUVIETTE, s. f. (mâ~viète f d.)

MAY

Espèce d’alouette.—* Fig. et fam. ,C'est une mauviette , se dit d’unepersonne grêle. A.

MAUYIS, s. m. ([mâ-vi, d.) Petitegrive , la meilleure de toutes à manger.

* MAUVISQUE, s. m. Arbrisseaude la famille des mauves. B.

MAVALI , s. m. Poisson d’unegrosseur extraordinaire, qui se trou-ve dans les Indes Occidentales. Tr.d’après /ferrera.

MAX, s. m. (makee) Monnaie d’orde Bavière, qui a cours pour sep!(lorins huit creutzers (vingt-six livresquatre sous tournois, ou vingt-cinqfrancs quatre-vingt-sept cenlimes) ;les doubles Max, les demi et les quartde Max, à proportion. Il circule desmonnaiesdu même nom, avec des va-leurs plus ou moins différentes decelle-ci, dans d’autres Etals de l’Al-lemagne.

MAXILLAIRE , adj. ( ’mak-cil-U -re ; prononcez les U sans les mouil-ler.) Qui appartient, qui a rapportaux mâchoires. (Du latin maxilla mâ-choire.)— * s. f. Plaute du Pérou,sorte d’orchidées. N.

* MAXILLO-PALATIN , adj. T.d’Anat. Se dit d’un canal qui résulte«le l’union de l’os du palais avec ce-lui delà mâchoire supérieure. N.

MAXIME, s. f. ( mak-ci-me ) Pro-position générale qui sert de règleen malière de mœurs, de conduite,elc.—En t. de Musique, noie qui vautelle seule qualre mesures. (Du latinmaxima très grande, en sous-enten-dant dans la première acception , sen-tentia sentence, et dans la seconde,nota note.)

♦MAXIMILIEN, s. m. Monnaied’or de Fraucforl-sur-le Mein, 6 flo-rins. B.—* Monnaie d’or, ou 2 flo-rins de Bavière, 17 francs 18 cenli-mes. An. du Bur. des long.

MAXIMUM , s. m. emprunté dulatin ( mak-ci-morno ) En Mnthémaliq.,l'état te plus grand où une quantitévariable peut parvenir, eu égard auxlois qui en déterminent la variation.(Du latin maximum le plus grand;sous-entendez punctum point.)—* Lasomme la plus forte dans l’ordre decelles dont il est question: Le maxi-mum des pensions d'un grade. -— f,aplus forte des peines prononcées parla loi contre un crime ou un délit.— Le plus haut point où nno chosepuisse être portée: Le maxi/nun duridicule. A. — Loi du maximum, loiqui, pendant la révolution française ,fixait le prix qu’on ne pouvait dépas-se* dans la vente des denrées et desmarchandises

* MAYAQUEs, s. m. pl. Genre deplantes de la triandrie. B.

♦MAVDAOU MAVDANG, s. m.Rotang des Indes très long. B-

MAYENNE, 8. f. * Toile de Bre-tagne. B.—Voy. Mélongène.

MAY'ON,s. m- Monnaied'argentdeSiam, le quart du Tical d’argent : el-le se divise en deux fouangs, ou en11600 cauris,—Monoaie de ia Chine»

MEC

(45 centimes. ) Chaque chinois, de-puis 16 jusqu’à 55 ans, paieS mayons,

* MAZAME , s. m. Chevreuil duMexique. B.

* MAZAniNE, s. f. Pâtisserie d'a-mandes , confitures, etc.

MAZETTE , s. f. (?na-sè-te) Mé-chante monture , méchant cheval.(Le Duchat le dérive de malus mau-vais, par une suite de transforma-tions peu vraisemblables.)—Fig. etfam. Homme qui ne sait pas bienjouer ; * celui qui manque de

force ou d’ardeur, soit en marchant,soit en portant des fardeaux, A. C*estime mazette.

* MAZONE, s. f. Monnaie d'Alger.14 centimes.)

* ME, pr. pers. des S gen., quis’emploie seulement comme régimedu verbe. 1! se place avant le verbe,excepté lorsqu’il se trouve tout à lafois, 1° que le verbe est à l’impéra-tif, 2° que la phrase est affirmative,3°que la particule en suit immédiate-ment le pronom : Donnez m’en. —Laparticule y, unie au pronom Me, nese met jamais après le verbe: Vousm'y attendrez, je vous prie de m’y me -ner. On ne dit pas. attendes m'y,me-nez m'y, Grammaticalement, il ne sé-rail pas incorrect de dire, Jttendcz-ymoi, menes-y-moi ; mais on évite cesfaçons de parler bizarres. A. — * Onpeut dire également : On ne peut mereprocher ce défaut , et, on ne me peutreprocher ce défaut . Mais si le pre-mier verbe a un temps composé, laplace de me est toujours avant l’in—linitif: On n a pu me reprocher, etnon pas : On ne m’a pu reprocher.Ceci s’applique également aux pro-noms te, se, nous , vous. N.

*meA-culpâ, s. m. Aveu de safaute, fatnil. Qu’importent vos meàculpâ. (Mot latin qui signifie par mafaute.)

MÉANDRE, s. m. Nom d’un fleuved’Asie, dans l’ancienne Ionie , quifait beaucoup de détours.—Au figur:et poéliq. Les sinuosités d’une riviè-re ;* et, métaphoriquement, cequiadu rapport avec ces sinuosités. A.—*Les Antiquaires appellent aussi Mé -andre un dessin qui imite les détoursdu Oeiive de ce nom.

* MÉANDRITE, s. m. Polypierpierreux. B.

MÉAT, s. m. (Anatom.) En géné-ral , canal quelconque du corps quiporte un fluide dans quelque partiesMéat urinaire . (Du latin meatus coti"duit, passage.)

*méroiueh, 8. m. Arbrisseaudela Guiauc. B.

MÉCANICIEN , s. m. (mé-ka-ni*rien) Celui qui s'occupe de l’étude d*la mécanique , qui en recule les limi-tes, etc.—Artiste appliqué à la con*'truclion des machines , des aulom* - ’tes etc.

MÉCANIQUE, s. f. (mé-ka-ni-fa/Partie des Mathématiques mixtes o*appliquées, qui considère le mou** - 'ment «l jff* forces m otrices , leur O* -