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Tome second.
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re.—En parlant des marchandise»,les voiturer—‘Scditaussi fig. de ceqni dirige, de ce qui détermine leshommes; L'intérêt le mène. — Me-ner les ennemis battant, les obliger à«e retirer avec précipitation , et lespoursuivre dans leur fuite. À.

Mener une Dame, 1° lui donner lamain et être son écuyer; 2° la pren-dre pour danser avec elle.—Figuré-ment ; Mener quelqu'un, le gouverner,

lui faire faire tout ce qu’on veut._

Mener quelqu'un à la baguette, letraiter avec hauteur .—Cela ne mène àrien, on n’en peut espérer aucun avan-tage .—Mener doucement un homme ,leconduire avec ménagement .—Cettemédecine l'a mené doucement ourudement, l’a peu ou beaucoup tour-menté .—Mener loin, mener rudementquelqu'un, lui causer de la peine, luisusciter bien des affaires .—Ces pro-visions, etc. ne peuvent le mener bienloin , ne peuvent durer longtemps.—Mener une vie sainte. scandaleuse ;vivre saintement , scandaleusement.—Mener le branle , être à la tête deceux qui dansent; fig. et faro., donnerl’exemple .—Mener le deuil, dans unecérémotie funèbre, être à la télé desparents, des amis, de toutes les per-sonnesqui forment le cortège. — Fam.Mener la bande, être le chi’l'd’uneas-çoeiaüon d’intérêt ou de plaisir. Dansle même sens : C'est lui qui mène lesantres. —Prov. et fig. Mener bien sabarque , conduire bien ses affaires.À.—Fig et fam. Mener beau bruit,grand bruit ; faire grand fracas.

* SE MENER, v. pr. Etre mené:Cette affaire sc mène mal; ces hommesse mènent difficilement .—Se conduirel’un l’autre. B.

MÉNESPAUSIE, s. f. T. de Méd.Cessation des règles des femmes. B.

MÉNESTREL, s. m. * Nom décosanciens poètes et musiciens qui al-laient , de châteaux en châteaux,chantant des vers et récitant des fa-bliaux. À. (Pn latin barbare ministc -rialis.) V. Ménétrier.

ménétrier, s. m. (mé-nê-trié)Autrefois .loueur d’instrument. (Sui-vant Ménage, du latin ministeriumoccupation, office , métier , d’où Tonftfait, dans la basse latinité, minis-teriahs , cl ministerarius homme dotoétier, artisan. Et comme les meil-leurs Auteurs latins appellent quel-quefois absolument, artifices, ouvrierspar excellence, les joueurs d’instru-ment, on leur a , par la même raison,donné, dans le moyen Age, le nom deministeriales ou ministerarii. C’estencore au même titre, que nous-mê-mes nous les nommons Artistes. )_

Aujourd’hui, mauvais Joueur de vio-lon.

MENEUR , S. m. Celui qui mené .Il ne se dit que dans meneur d'unedame , quj la conduit par la main ; etdans meneur d'ours , qui les fait voir

danser en public. — * Se dit, fig.«t fam., de celui qui, dans les af-faires, prend de l’ascendaut but les

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autres , et leur fait faire sa volonté ;Cesf im meneur À.

MENEUR , EUSE , s. Celui, cellequi se charge de mener des nourricesà Paris, et d’aller chez les parentsdes enfants mis en nourrice.

MÉNIANE , s. f. (Archit.) Especede balcon ou de galerie avec unesaillie hors de l’édifice. ( De Mcnius,citoyen Romain, qni, forcé par sesdettes de vendre sa maison , se ré-serva une colonne, avec le droit d’yétever uu petit toit de planche , afinde voir les combats des gladiateurs.Cette colonne fut noimujôe colonnemêniane .)

MÉNIANTIIE , TRÈFLE DE

marais, trèfle aquatique ,

TRÈFLE I)E CASTOR, s. m. Plantevivace qui habile les marais. Elleest fébrifuge, tonique, et surtoutantiscorbmique. On distingue encorele ménianthe flittant, ou petit nym-phœa. (Du grec mênantkos , forméde mên mois, et •Yanthos (leur ,fleur du mois . Le ménianthe fleuriten avril.)

MÉN1L , s. m. Autrefois habita-tion ; village : delà Mènil-montant,etc. (Du latin barbare manile , faitdans la même signification, de ma-tière, demeurer, séjourner.)

* MÉiMLITE , s. f. Quartz indi-visible , brun ou gris.

MENIN, s. m. (me-ncin) Nomqu’on donnait à un certain nombred’hommes de qualité , attachés par-ticulièrement à la personne du Dau-phin. (De IVspng. menino, enfant dequalité attaché à la personne desjeunes princes.)

MÉNINGE, s. f. (mh-nein-jc)Membrane, et particuliérement cellequi enveloppe le cerveau. ( Du grecménig .p , meuiggos , qui a la mêmesignification.)

"méningé, ÉE, adj. (mâ-tiein-jé,é-e) Qui a rapport aux méninges.

* MÉNTNGETTE , s. f. Nom dela pie-mère. R.

* MÉNINGITE , 5. f. T. de Méd.Inflammation du méninge.

MÉNINGOGASTIUOUE, adj. f.

Se dit aujourd’hui en Médecine d’uneespèce de fièvre appelée autrefoisfièvre bilieuse , dontl<?siège primitifest dans les membranes do l’estomac,du duodénum, ctc.^ (Du gr. mènigxmembrane,, et gastâr l’estomac.)MÉNINGOPIIVLAX, s. m. (mé-

ncin-go-fi-lahce) Instrument de Chi-rurgie pour garantir les méningesdans l’opération du trépan. ( Dugrec mêniggos , génitif de mênig.rméninge, et phulax gardien, faitde phvlassô je garde; gardien desméninges.')

* MÉNINGOSE, S. f. Union desos par des ligaments en forme demembranes. U.

MÉNIPFÉE , adj. f. {mé-ni-pà-e)Satire rnénippêe, satire mêlée deprose et devers, ainsi nommée deMénippc cadarénicn, philosophe cy-nique, qui écrivit beaucoup en ce

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genre. Varron , chez les Romains ,ayant imité son exemple , on donnaà la même satire le nom de Farro-niennne. Sous avons en français,une satire ménippèo écrile sur lestroubles de la Ligue , par plusieursbeaux esprits du temps , et surtoutpar Jacques Gillot , Conseiller-clercau Parlement de Paris.

MÉNISPERMÉE9 OU MÉNI-srr.nMOÏnES . s. f. pl. (Bolan.)Famille de plantes , dont les semen-ces ressemblent, en quelque sorte,au croissant de la lune. ( Du gr. mettela lune, sperma semence, et eüosforme , ressemblance.)

* MÉMSrEIUIIQDE , at\\.jicÜ9mônispermiqne , extrait de la coquedu Levant. IJ.

MÉiSISQUE, s. m. ( mi-nis-he)F.n Optique, verve convexe d'un côtéet concave de l’autre. — En Géom.,figure plane ou solide, composéed’une partie concave et d’une partieconvexe, à l’instar des ménisquesoptiques. Il est peu usité en ce sens.

( Du grec meniskos ornement enlornie de croissant, que l’on portaitsur les souliers , dérivé de mené lalune.)

Ménisques , pl. Plaques rondes queles anciens plaçaient sur les statues,afin que les oiseaux ne les souillassentpoint de leurs ordures.

* MÉINISSE , s. f. Plante de lafamille des fougères. E.

MÉNOLOGE , s. ut. Calendrier del’église Grecque. (Du gr. mên mois ,et logos discours.)

MÉNOI.OGUE , s. m. ( mé-no-ta-ghe) T. de SJéd. Traité des purgationsmenstruelles des femmes Trèv. (Dugr. mên mois , et logos discours.)

MEîVOiV , s. ni. Chèvre du Levantdont la peau sert à faire du ma-roquin.

* MÉNOPAUSE , s. f. Age criti-que des femmes. U.

MÉISORKHAGIE, s. f, ( mâ-nô-ra -ji-e , r forte) Flux excessif des régiesou menstrues chez les femmes. (Dugrec mên mois , rhêgnumi rompre ;parce qu’il y a alors un extrême re-lâchement des vaisseaux sanguins.)

MENOTTE , s. f. Main d’un en-fant. Il est fam.

MENOTTES, s. f. pl. Fers qu’onmet aux mains des prisonniers et descriminels pour leur ôter l’usage desmains. (Du lot. manicoc, qui signifiela même chose.)

MEASE, s. f. ( tnan-ce ) Autrefois,table où l’on mangeait. (Du latinmensa.') — Aujourd’hui, revenu : tamense abbatiale , le revenu de l’abbé :l.amensc couvent celle , le revenu desreligieux : La mense commune, lerevenu don; les religieux et l’abbéjouissent eu commun.

MEA'SOLE, s. f. (irum-so-Ie) T.d’Archit. Clef île voûte. (Débitai-mensola , dont la signification est lamême.)

MEASOAGE , s. m. ( man-tçn-je'Discours ou proposition avancée