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Tome second.
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te cœur détachés des biens terres- !Uïs. — (jne mine pauvre , celle d’oùn’extrait que peu démêlai. A.l'igur. Langue pauvre } qui man-ji « ue termes et de phrases pour ex-'nier les pensées. * Unepauvre lan -il/ 1 est Ce ^ e q i d i outre la disette«nota , n’a ni douceur, ni énergie,i, leaul ®-; Gr. Ijs Gr.— * Un sujet,l- Matière pauvre , stérile , quipeu à l’écrivain. A. — En^ ro n * ure » une tête pauvre , ignoble ;l*ar^ er/e P anvre t qui manque d'np-Paf üllCe * d’ampleur ; compositionu> r e f q u j „' 0 [f re p as | a richessefrg f >rorne ttaû le sujet ; dessin patt-t . r » | ,e bt, mesquin , qui manque de*11 tUr ^ ans * es formes, etc. —netft *apas dit un pauvremot , pas8 « s eul mot d’honnêteté, de con-at ion. a.

'auvre , indigent , nécessiteux ;

, l(tf it , gueux. Le pauvre est ex,,, * a u besoin ; Yindigent y est| lt ”5® ; le nécessiteux manque des^ llll éres nécessités de la vie ; lel ç Wiant sollicite la charité publique;4 étale sa misère, mendie

ec appareil le plus dégoûtant.^AuvremENT , adv. ( po-vre-^ n ) Dans \a pauvreté : Vivre pau-\.* ]Il ?nt, —D’une manière qui sent^ ll| isère : Etre logé , vêtu , nourri^rement .—* Fam. D’une manière*!j vp B : Ecrire pauvrement. B.

Pa Pauvresse, s. f. Femmequi mendie. Fam. A.èf-UVUET , ETTE t s. {pô-vrè ,n,- 0 * d. ) T. de commisération , di-h “ u lif de pauvre : Le pauvret , la^rette ne sait ou dîner . Il est

!* >a -IIVRETÉ , S. f. [p o-vrc-tè, d.)

*8encei manque des choses né-/, f SSî| ires à la vie : Etre tombé dansy^nvreté , dans une extrême pau -„l Voy. Pauvre. — Chose basse■j ltl|; prisable qu’ondit ou qu’on fait :p, 0 pauvreté! Il ne dit que dest'^etês. H n'a de pluriel qu'en cei. s[ ' s, '-'*Il se dit également de ce qui!... c °mmun, plat , mauvais , dans

° Uv rages de l’art : Ses êpitres ,,\ t od *s ne sont que des pauvretés.

t,^ anvretd évangélique ,

^ , v °lontaire aux biens temporels.

esprit, détachement entier de(ljj ls de la terre.— d'une langue' » banque de mots, de phra-

l“‘n s

ls «es.

Nécessaires pour exprimer les

‘ V, DX , s. m. pl. [pô ) T. de Pê-1, * Pieux ou piquets qui forment( ],, tlu i'aille ou la châsse de la para-*En t. de Blason. Voy. Pal.r ,‘ AVage , s ■ m. Ouvrage de jpa-

{]>. ^Vame y s. m. Sorte d’arbre^que. On l’appelle bois de can -e * à cause de sa bonne odeur.ç r ‘^ANe , s. f. Sorte de dansep,.': ** e * sérieuse que nous avons»,* l,e ? Espagnols , fit qui parait1 or ‘ginairement de la ville do

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Padoue en Italie. (De l’espagnol etde l'italien pavana , fait dans cettedernière langue dépava pour Pado-va Padoue. Ménage et Le Üuchat . )

se PAVANER , v. pro. (pa-va-né)Marcher d’une manière fîére*et su-perbe, comme un paon (en latinpavo , pavonis). Il n’est que du stylemoqueur ou satirique.

* PAVATE , s. m. Arbrisseau desIndes : guéri! des fièvres ardentes ,le flux, les inflammations de foie,l’érysipèle. B.

PAVÉ, s. m. En général, toutepierre dure , carreau , etc. dont onse sert pour paver. — Plus particu-lièrement , pavé de grès ou de cail-loux : Un pavé , un cent de pavés .—Chemin, terrain qui est pavé : Lepavé est mauvais , est glissant , estrompu, etc, (Du latin pavimentum.)

— * Gros pavé, celui dont on se sertpour les rues et les grands chemins.Petit pavé, celui que l’on emploie pourpaver les cours, les cuisines, les écu-ries. -Pavé refendu, qui n’a que la moi-liéde l’épaisseur du pavé ordinaire,et dont on se sert pour les les lieuxoù les voitures ne circulent pas. A.

Fig. et fam. Etre sur le pavé , netrouver pas où loger , ou être sansemploi, et en parlant d’un domes-tique, être sans condition. — On arnis ses meubles sur le pavé , dans larue. —• Prov. Bride en main sur lepavé, il est dangereuxde galoper surle pavé ; fig. il ne faut rien précipi-ter dans les affaires délicates et quipeuvent avoir des suites fâcheuses.

— Batteur dépavé , fainéant, qui uefait que courir les rues. — Fig. Tâ-ter le pavé , agir aveccirconspection.

— Faire quitter le pavé à quelqu'un ,l’obliger à ne plus paraître. — Pren-dre le haut du pavé , marcher le longdes maisons. — Figur. Tenir le hautdu pavé, le premier rang ; être Jeplus considéré.

PAVÉ , ÉE , p. p. de Paver, etadj. Garni de pavés. —* Prov. et fig.Les rues de Paris sont pavées de la-quais , il y a une grande quantité delaquais à Paris. — Fig. et fam. Avoirle gosier pavé , avaler sans peine deschoses extrêmement chaudes.

PAVEMENT, s. m. (pa-ve-man)Action de paver. —- Matériaux qu’onemploie pour cet effet. — * Il se ditplus parliculièrement, des ouvragesde luxe et de goût , qui forment lespavages intérieurs : Le paument enmosaïque d'une église . A.

TAVENTIA , s. f. ( Mythol. ) Di-vinité romaine à laquelle les mèreset les nourrices recommandaient lesenfants pour les garantir de la peur ,en latin pavor.

PAVER, v. a. ( pa-vè ) Couvrirle sol avec du pavé, des pavés :Paver un chemin, une rue , et neu-tralement , chacun est obligé de pa-ver devant sa porte t etc» (Du latinpavire qui a la même signification.)

PAVESARE, s. f. (pa-vc-za-de)T, de Marine, Toile ou étoffe qu’on

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tendait en dehors autour des bordsd’une galère , le jour d'un combat ,pour dérober aux ennemis la vue doce qui se faisait , de ce qui se passaitsur le pont. A. Sur l’Océan , ou disaitles paviers . —Autrefois grande claieportative , derrière laquelle se met-taient les archers pour lancer desflèches. ( Du mot pavois» )

PAVEUR, s. m. Celui qui pave,

PA VIE , s. m. (on prononce pa-vi ) Sorte de pêche qui ne quille pointle noyau.

PA VIER , v, a. {pa-vi-è) VoyerPavoiser.

PA VIER , s. m. (pa-vié) VoyezPavesade.

PAVILLON , s. m. (pa-vi-glion ;mouillez les //) Sorte de tente donton se sert principalement dans lescampements. ( Du latin papilio , quidans Pline a la même signification.)

— Corps de bâtiment qui accompa-gne la maison principale. — Corpsde bâtiment carré qui a quelque res-semblance avec les pavillons d’armée.

— Extrémité évasée d’une trompette,d’un cor , d’un porte-voix, d’un en-tonnoir, etc. — Tour de lit plissépar en-haut, qui tombe en forme depavillon. — Tour d’étoffe dont oncouvre le tabernacle dans quelqueséglises ou qu’on met sur le ciboire.

— Espèce d’étendard que l’on met àun des mâts d’un vaisseau , * et quiest en forme de carré long. Placé aumât de l’arrière , il indique à quell-*nation appartient le navire; placé àd’autres mâts, il sert à indiquer lerang de l’officier général de mer quicommande : Tl n*y a queVamiralquiporte le pavillon au grand mut . —Fig. Les vaisseaux , l’armée navale,ia puissance maritime d’une nation :Le pavillon anglais domine sur ce.*mers. — En t. d’Anat. , Le pavillonde l'oreille , Je cartilage de l’oreille.

— Au jeu de trictrac , marque façon-née en étendard , qui annonce qu’ona la bredouille. A. —En t. de Bota -nique , la même chose qu 'étendard.Voy.ce mot. — Monnaie françaisedu règne de Philippe de Fai ois, surlaquelle ce prince était figuré assi Isous un pavillon ou tente. — * Pc ivillond'orange, coquille univalve. L.,

Troverb. et fig. Baisser le pavillon ,ou sans article , laisser pavillon de-vant quelqu'un , se reconnaître inb'*.rieur à lui. — * Fig. Se ranger sotnle pavillon de quelqu'un f se meurtsous sa protection. A.

Pavillons , pl. En t. de Lapidai-res , les faces principales de la cu-lasse d’un brillant.

PAViLLONNÉ , ÉE , adj. (pa-vi-glio-né, è-e ) Se dit en t. de Blason ,d’une trompe ou d’un corde chassedont le pavillon est d’un émail diffé-rent : Pavillonnê d'or , cfe.

PAVOIS, s. m. ( pa-voà ) Ancien-nement y sorte de grand bouclier.

( De l’italien pavese , que Ménage »au moyen des transformations suc-cessives qui lui sont ordinaires ?